Archive mensuelle novembre 2018

ParSylvie Gamel

Isolation de toiture : guides techniques

Problèmes d’étanchéité de toiture, déperditions thermiques, bruits de pluie sur le toit… la meilleure solution pour pallier ces problèmes est bien entendue : l’isolation de toiture. Voici quelques éléments techniques à prendre en compte pour réussir cette opération.

La conductivité thermique d’un isolant

La conductivité thermique ou le lambda (λ) représente la capacité d’un matériau à transférer la chaleur par conduction (en W/m.K). Si un matériau possède une conductivité thermique élevée, il est conducteur de chaleur, donc, c’est un mauvais isolant. Par contre, si sa conductivité est faible, le matériau est un bon isolant.

Prenons quelques exemples :

– La laine de verre, sa conductivité thermique est de 0,04 W/m.K

– Le cuivre, sa conductivité thermique s’élève à 390 W/m.K, donc le cuivre est très conducteur.

– Le polyuréthane : cet isolant est parmi les plus prisés du marché grâce à sa très bonne conductivité thermique = 0,025 W/m.K.

Il faut savoir que la conductivité thermique n’est pas le seul critère important à prendre en compte pour choisir le bon isolant. Il y aussi d’autres caractéristiques comme la résistance à l’humidité, aux chocs et le déphasage thermique.

La résistance thermique :

La résistance thermique est un paramètre essentiel permettant d’évaluer la performance d’un isolant. Exprimée en m².K/W, elle représente la capacité d’un matériau à résister aux transferts de chaleurs. Plus cette résistance est élevée, plus le matériau est un bon isolant. Ce critère est utilisé comme seuil pour l’obtention d’aides à la rénovation énergétique comme le CITE (Crédit d’Impôt Transition Énergétique) et le PE (Prime Énergie).

L’épaisseur de l’isolant :

Si l’épaisseur du revêtement de toiture ne permet pas d’assurer une isolation optimale, l’épaisseur de l’isolant est en revanche un paramètre fondamental. Il est faux de dire que seuls les premiers cm de l’isolant comptent et que le reste ne sert à rien. Sachez que la résistance thermique idéale pour l’isolation d’un comble perdu et pour l’isolation de toiture sous rampant est de 7 m².K/W. Et pour obtenir une telle résistance, un isolant d’une épaisseur de 25 à 30 cm est nécessaire. C’est facile à comprendre : plus l’isolant est épais, plus la résistance thermique est élevée.

Une pose soignée pour éviter les ponts thermiques

La conductivité thermique, la résistance thermique ou encore l’épaisseur sont tous des éléments liés à l’isolant lui-même. Mais, la technique de pose a un fort impact sur l’efficacité de l’isolation. Un isolant mal posé peut engendrer des problèmes de ponts thermiques. Ce sont des défauts d’isolation qu’on trouve souvent entre deux matériaux n’ayant pas la même conductivité thermique. Pour éviter ce phénomène, l’isolant doit être posé soigneusement et surtout de manière continue, quel que soit le type de toiture (métallique, en bardeau, en membrane élastomère ou autres).

ParSylvie Gamel

Ce qu’il faut savoir sur la toiture métallique

Vous avez un projet d’installation ou de rénovation de toiture ? Vous avez entendu parler de la toiture en métal et vous aimeriez en savoir plus sur les particularités de cette dernière ? Découvrez ce qu’il faut savoir sur ce type de toiture en lisant cet article.
Les différents types de matériaux de toiture en métal
Parmi les différents revêtements proposés sur le marché (les bardeaux d’asphaltes, les membranes élastomères, l’asphalte et gravier…), le métal constitue une option avantageuse pour couvrir votre toit. La toiture métallique existe en plusieurs types de matériaux : aluminium, cuivre, zinc, acier, tuile, etc.

Les avantages d’une toiture en métal

La toiture métallique représente de nombreux avantages :

– Une toiture moderne et design : il est faux de penser que la toiture métallique est réservée uniquement aux bâtiments industriels et agricoles. Les matériaux et les techniques de pose ont bien évolué, la toiture métallique est de plus en plus utilisée pour les maisons individuelles et commerciales. Présentée sous forme de feuilles de métal ou de plaques ondulées et se déclinant en plusieurs coloris, elle apporte un design très particulier à la couverture d’un bâtiment.
– Une durabilité accrue : le plus grand avantage d’une toiture en métal est sa durabilité. Sa durée de vie peut aller jusqu’à 50 ans. De plus, elle est recyclable à 100 % ce qui fait de ce type de toiture un choix sensé.
– Une résistance à toute épreuve : une toiture métallique est conçue pour résister aux températures extrêmes, au feu et au vent. Elle est peu sensible aux moisissures et aux taches. Grâce à ses matériaux très légers et à son étanchéité, la toiture en métal durera plus longtemps, avec un entretien régulier bien entendu.
– Un excellent rapport qualité-prix : avec une durabilité accrue et une forte résistance aux intempéries, la toiture en métal se classe au premier rang sur le marché en termes de qualité. De plus, elle est moins coûteuse par rapport aux autres options. Dans tous les cas, elle reste un investissement rentable, notamment grâce à sa durabilité.
Les inconvénients d’une toiture en métal
– Une toiture bruyante : le principal inconvénient d’une toiture métallique, c’est le bruit en cas de fortes intempéries (pluie, grêle…). Néanmoins, une bonne isolation suffira pour remédier à ce problème.
– Une déformation avec le temps : la toiture en métal peut se froisser et se bosser. Il est donc nécessaire de vérifier régulièrement l’état de la toiture et de l’entretenir (nettoyage, déneigement, etc.) pour assurer sa durabilité et sa protection.

ParSylvie Gamel

Comment découper un plan de travail sur-mesure en granit ?

Savoir couper le granit est une compétence essentielle dans l’installation d’un plan de travail en granit sur-mesure. C’est aussi l’une des compétences les plus délicates qu’un bricoleur peut avoir à faire dans la rénovation d’une cuisine. Le granit est généralement très lourd et peut donc nécessiter plusieurs personnes pour effectuer le travail. La découpe du granit nécessite des lames en diamant, car les autres lames de scie ne résistent pas à friction à cause d’une montée en température trop importante lors de la découpe. Vous pouvez en trouver dans d’importe quel magasin de bricolage mais restent relativement coûteux. Il est également sage d’investir dans une polisseuse afin de rendre les surfaces découpées le net possible. C’est pourquoi, faire appel à un installateur reste le plus simple et le plus économique ou bien prenez conseil auprès d’un spécialiste du plan de travail pour vous éviter toutes déconvenues.

Préparation avant la découpe

Lors d’une découpe à sec du granit, beaucoup de poussière s’en dégage c’est pourquoi vous devez vous équiper en matière de protection. Munissez-vous également d’un aspirateur pour limiter la propagation de la poussière lors de la découpe.

En raison du coût du granit, les mesures doivent être précises. Assurez-vous de placer précisément les emplacements de découpe et de trous le cas échéant. Il peut être difficile de couper du granit pour qu’il corresponde au format de votre évier, par exemple. Cela peut valoir le coût de confier cette tâche à un professionnel pour éviter de devoir remplacer une dalle de granit. Assurez-vous de calculer les frais d’installation si vous choisissez d’être aidé par un professionnel.

La découpe du granit

Si vous envisagez de le faire seul, utilisez une scie circulaire, fixez votre comptoir sur une table de coupe. Posez le comptoir face vers le haut pour éviter de rayer la surface finie. Si vous coupez avec une scie à table, assurez-vous que le comptoir est bien fixé au guide de la scie. Fixez à la scie une lame de diamant en vous assurant qu’elle est bien serrée. Alignez le bord extérieur de la lame de scie avec le bord extérieur de la ligne que vous avez tracée sur votre comptoir. Assurez-vous que votre lame de scie est réglée pour couper complètement à travers le plan de travail pour une découpe parfaite. Gardez à porter de main un vaporisateur rempli d’eau pour refroidir la pierre lors de la découpe. Démarrez la scie et laissez-la atteindre le régime constant maximum. Placez la lame le long de la ligne marquée et à travers sur le plan de travail. Pulvérisez la lame fréquemment avec de l’eau. Cela limitera de chauffer la lame et aidera à réduire l’accumulation de poussière

Le polissage

Le granit une fois taillé mais avec le plus grand soin vous obtiendrez des aspérités. Vous devrez alors polir les bords très soigneusement tout en conservant une planéité pour des jonctions par exemple. La haute densité du granit rend le polissage long et difficile mais vous pouvez le polir à l’aide d’une surfaceuse pour un résultat doux et lisse.

 

Si vous avez la patience et le talent, couper du granit vous-même peut vous faire économiser de l’argent sur la main d’œuvre mais sachez qu’il vous en coutera les éléments spécifiques de découpe et de polissage. Faire appel à un professionnel vous dégagera du temps et vous garantira d’éventuelles erreurs de découpe pour une pause simplifiée.

ParSylvie Gamel

Installations électriques : quel budget prévoir ?

La réalisation d’installations électriques est une grande étape que vous ne pouvez pas négliger lors de la construction de votre maison. Que ce soit dans le cadre d’une construction neuve ou d’une rénovation, les travaux liés à l’électricité sont généralement assez coûteux. Pour éviter les mauvaises surprises en cours de chantier, estimer préalablement les coûts des travaux est indispensable. Vous aurez à travers cet article un aperçu du budget nécessaire à l’électrification de votre maison.

Les éléments à prendre en compte

En matière d’électricité, chaque opération vaut un coût. Pour calculer le coût d’une installation électrique, on doit prendre en compte les éléments suivants :

– le nombre de pièces à électrifier : chambre, cuisine, salle de bains, salon…

– la liste de dispositifs nécessaires : il faut savoir qu’une installation électrique comporte plusieurs segments aussi importants les uns que les autres (tableau électrique, disjoncteur différentiel, compteur électrique, fusibles, interrupteurs, etc.). Ces dispositifs se multiplient selon le type de projet, qu’il s’agisse d’une installation neuve ou d’une rénovation électrique.

– le nombre d’éléments annexes nécessaires à la réalisation des installations : socles de prise, etc.

La fourchette de prix d’installation

Le coût global d’une installation électrique dépend grandement du prix des éléments raccordés. Pour faciliter l’estimation du coût des travaux à faire, vous devez connaître la fourchette de prix de pose des dispositifs. Ci-près quelques exemples de tarifs d’installation :

– Tableau électrique : entre 10 et 80 

– Compteur électrique : 230 

– Disjoncteur différentiel : entre 3 et 30 

– Interrupteur différentiel : entre 20 et 400 

– Fusibles : entre 3 et 10 la boite de 10 fusibles

– Interrupteur va-et-vient : de 2 à 3

– Variateur : 10 à 60

– Délesteur : 100 à 400

– Contacteur : 20 à 70 €

Évidement, cette liste n’est pas exhaustive. Il existe de nombreux autres éléments qui pourront être indispensables. Pour avoir une estimation approximative des dépenses à engager, l’idéal c’est de demander un devis. Certains électriciens proposent d’acheter eux-mêmes les dispositifs. Mais, vous pouvez aussi les acheter vous-même. Dans ce cas là, veillez à bien choisir les équipements adaptés.

Le coût de l’intervention d’un professionnel

Pour être sûr de bénéficier d’un service de qualité, c’est-à-dire « d’un travail bien fait et répondant aux normes », il convient d’avoir recours aux services d’un électricien professionnel. Chaque professionnel pratique son propre tarif. Mais en général, le coût d’intervention d’un électricien est calculé au. Cela implique que plus la surface de votre maison est importante, plus la facture des travaux risque d’être élevée. Ce prix peut varier entre 80 euros et 1 000 euros (c’est une fourchette de prix hors taxe). De ce fait, si vous avez un logement de 100 m², il faut prévoir un budget de 8 000 à 10 000 euros pour avoir une installation électrique complète. Ce montant n’inclut ni la main d’œuvre, ni la TVA.

Bon à savoir : la TVA pour une installation électrique dans une maison neuve s’élève à 19,5 % contre 7 % dans une habitation ancienne.

Il y a également des professionnels qui proposent une tarification à l’heure (35 à 45 euros HT l’heure). Dans ce cas, le coût de l’installation dépendra de la complexité et de l’ampleur des travaux à réaliser. Aussi avant de choisir votre électricien, prenez bien le temps d’évaluer les dimensions de votre logement et l’ampleur des travaux à réaliser afin d’éviter les mauvaises surprises.

Sachez qu’il a également les professionnels comme l’entreprise ÉLECTRICITÉ FRANÇOIS LANFRANCHI à Mezzavia, qui proposent, en plus de l’installation, un contrat de maintenance pour un meilleur suivi de vos installations électriques.

ParSylvie Gamel

Les normes de sécurité pour un escalier

Comme tous travaux de construction, il existe des règles et des normes à suivre pour la conception d’un escalier. Cela afin de garantir la sécurité des usagers et aussi le confort d’utilisation. Le respect des normes de sécurité pour un escalier privé n’est pas obligatoire, tandis que pour les escaliers à usage public, ces normes doivent être respectées.

Les normes pour un escalier privé

Bien que le respect des règles de sécurité n’est pas obligatoire pour la construction d’un escalier privé, il est quand même recommandé de les consulter avant la conception d’un plan. En général, ces normes se portent sur 3 éléments : les marches, les garde-corps et les paliers.

– Les marches : quelle que soit la forme de l’escalier, la hauteur des marches confortables est comprise entre 16 et 21 cm et le giron de marche entre 21 et 32 cm. L’échappée doit être au minimum 190 cm et l’emmarchement supérieur à 70 cm. Ces normes doivent être respectées sinon les usagers risquent de louper une marche.

– Le garde-corps : un garde-corps doit avoir une hauteur minimum de 90 cm. Il faut toujours mettre un espace de 10 cm au maximum entre la lisse basse et l’appui sur l’escalier.

Pour un garde-corps avec des barreaux verticaux, l’espace entre deux barreaux ne doit pas excéder 10 cm et 18 cm pour les barreaux horizontaux. L’essentiel, c’est qu’on ne puisse pas passer entre deux barreaux verticaux ni utiliser les barreaux horizontaux comme une échelle.

– Les paliers : pour que la montée ne soit pas fatigante, il est recommandé de prévoir un palier de repos pour les escaliers de plus de 18 marches. Ce palier doit être suffisamment large pour pouvoir accueillir une personne débout. Si l’escalier est entre deux parois, il faut fixer une main courante sur l’une des deux parois.

Les normes pour un escalier à usage public

Les escaliers dans les établissements publics doivent répondre aux réglementations suivantes :

– Les marches : la marche doit avoir une hauteur inférieure ou égale à 16 cm et la volée ne doit pas dépasser 21 marches.

– Le garde-corps : dans le cas d’un établissement scolaire, le garde-corps doit être à lisses verticales et d’une hauteur minimale de 100 cm.

– La pente : la pente maximale d’un escalier public est de 30°.

– La contremarche : la présence d’une contremarche avec un nez de marge est obligatoire pour les escaliers à usage public, si le recouvrement est inférieur à 5 cm. Le nez de marche doit être antidérapant, de couleur différente et ne pas avoir de débord excessif.

ParSylvie Gamel

Les bonnes questions à se poser pour bien choisir son escalier

1. Quel type d’escalier pour quel espace ?

Saviez-vous qu’un escalier utilise 4 à 6 m² de surface au sol. À cet effet, le choix de ce dernier dépend de la surface disponible et du style de la pièce.

– L’escalier droit ou les échelles : c’est la solution idéale si votre pièce est suffisamment spacieuse. C’est le moins onéreux de tous et le plus facile à installer. Par ailleurs, vous pourrez profiter de l’espace situé en dessous pour installer des rangements supplémentaires (étagères, placards…).

– L’escalier 1/4 tournant : cette forme d’escalier comporte au moins un angle à 90°, soit un quart de cercle, ce qui lui vaut son nom « 1/4 tournant ». Elle est idéale pour les espaces plutôt restreints.

– L’escalier hélicoïdal ou en colimaçon : autoportant et peu encombrant, ce type d’escalier est conçu pour les petites surfaces. Il ne permet pas une grande liberté de mouvement. Il n’est pas ainsi très adapté pour les familles avec des enfants.

– L’escalier 2/4 tournant : c’est un escalier comportant deux angles à 90°. Contrairement à l’escalier hélicoïdal, il offre une plus grande liberté de mouvement et un gain d’espace maximum.

2. Quelle forme de trémie pour quel type d’escalier ?

La trémie d’un escalier est l’ouverture créée entre les deux étages. Il s’agit d’un espace qui permet d’installer l’escalier et passer d’un étage à l’autre. Une trémie ronde ou carrée est plus adaptée à un escalier de type hélicoïdal. Par contre, si vous optez pour un escalier droit ou tournant, il convient de choisir une trémie rectangulaire.

3- Un escalier pour quel usage ?

Pour relier des pièces plus fréquentées (chambres, salon…), optez pour un escalier large (80 cm au minimum) comme l’escalier droit, 1/4 tournant et 2/4 tournant. Par contre, si vous n’utilisez votre escalier que de manière occasionnelle, mieux vaut choisir le type hélicoïdal, idéal pour desservir les combles, les sous-sols et les mezzanines.

3- Quel matériau choisir pour mon escalier ?

Le choix du matériau pour la structure de votre escalier dépend de vos goûts, de votre budget et de son usage. Le matériau le plus rependu reste le bois (chêne, hêtre, tauari, sapin, etc.). Il offre une ambiance chaleureuse et authentique à votre intérieur et s’adapte à tous les styles : contemporain ou traditionnel.

Pour un style industriel, optez pour les escaliers en métal (acier, aluminium, Inox). Pour casser l’aspect un peu froid du métal, vous pouvez l’associer à d’autres matériaux, des marches en bois par exemple.

Autre matériau contemporain : le verre. Il apportera une grande luminosité à l’intérieur de votre maison.

Petit conseil : pour avoir un escalier design, pratique et conçu selon les normes de sécurité, rien ne vaut l’intervention d’un professionnel en la matière !

ParSylvie Gamel

Les 4 règles d’or pour un aménagement optimal d’une salle de bains.

Une belle salle de bains alliant praticité et confort, tout le monde en rêve. Mais, comment faire ? Découvrez à travers ce guide les 4 secrets pour réussir l’aménagement de sa salle bains tout en optimisant les rangements.

1. Optimiser l’espace

La règle numéro 1 pour avoir une salle de bain pratique c’est optimiser l’espace. La réussite de l’aménagement de cette pièce dépend grandement du choix du mobilier et des équipements sanitaires. En général, une salle de bain est une pièce à dimension réduite, dans laquelle on doit avoir rapidement accès à de nombreux ustensiles. L’exploitation de ses volumes nécessite un aménagement intelligent avec des meubles de rangement pratiques et fonctionnels. Le choix du mobilier de salle de bains doit tenir compte de l’espace disponible et de la configuration de la pièce. Optez pour des meubles qui vous permettront de gagner de la place (évitez par exemple une double vasque dans une petite salle de bains).

2. Jouer sur la lumière et l’éclairage

La plupart des salles de bains sont plutôt restreintes. Pourtant, diverses possibilités sont imaginables pour agrandir l’espace. Optez pour des couleurs claires comme le bleu pastel, le gris, le beige et le blanc pour obtenir un look raffiné et moderne. Plus les couleurs des murs et des rangements sont lumineuses, plus la pièce paraît plus grande. Prenez soin de bien choisir l’éclairage de votre salle de bains et privilégiez la lumière douce et apaisante pour favoriser la relaxation. Multipliez autant que possible les points lumineux : autour de la vasque, appliques au plafond, spots, etc. Les miroirs lumineux avec un éclairage intégré sont aussi devenus une tendance. Pensez également à apporter de la lumière naturelle dans votre pièce en installant une large baie vitrée, par exemple, si votre salle de bains donne sur le jardin.

3. Opter pour la simplicité :

« La simplicité est la sophistication suprême. », une citation de Léonard de Vinci. Évitez d’en faire trop en mélangeant plusieurs motifs, textures, couleurs et formes. Choisissez seulement deux ou trois de ces éléments pour créer un décor harmonieux, épuré et stylisé dans votre salle de bains. Simplicité rime toujours avec originalité. Optez pour des meubles simples mais modernes et design qui feront de votre salle de bains un véritable havre de paix. Vous pourrez en trouver de nombreux modèles chez CARRO DECO à Moulins-lès-Metz.

4. Affiner la décoration :

La dernière règle, mais non la moindre : la déco ! La salle de bain est la pièce la plus intime de la maison, l’endroit par excellence pour relaxer et prendre soin de soi. Elle mérite ainsi une attention particulière en matière de décoration. Choisissez les couleurs de manière à apporter de l’élégance et de la simplicité à votre salle d’eau. Pour une décoration réussie, pensez toujours à harmoniser le sol, le mobilier et le mur.

Privilégiez les matériaux naturels pour apporter une touche d’authenticité à votre salle de bains. Accessoires de décoration en bois, des vasques en pierre, un sol en galet, une plante près de la baignoire….plusieurs possibilités sont imaginables pour faire entrer la nature dans votre pièce. Vous aimez le style rétro-scandinave ? Que diriez-vous d’une lampe vintage et d’une étagère minimaliste ?

Quant au choix de revêtements de sol et de mur, vous pouvez opter pour des motifs graphiques pour votre carrelage.

Le miroir fait également partie des accessoires de déco tendances qui donne le ton dans la salle de bains. L’idéal c’est de choisir un miroir de salle de bains adapté à votre meuble de lavabo.

Le choix du mobilier doit également jouer un rôle crucial dans l’aménagement.

Voilà, vous avez ainsi toutes les cartes en main pour avoir une salle de bains à la fois confortable, pratique et fonctionnelle.

ParSylvie Gamel

Peindre les murs extérieurs de sa maison soi-même : conseils et astuces.

Peindre l’extérieur de la maison est loin d’être une mince affaire, mais si vous le faites vous-même, vous économiserez pas mal d’argent. En travaillant de façon professionnelle, vous pourrez obtenir un résultat irréprochable. La suite de cet article vous aidera à réussir votre projet tout en prenant la bonne décision.

Qu’est-ce-que je peux peindre  ?

Vous pouvez bien sûr peindre les façades qu’ils soient en brique, en crépi, en ciment ou en béton. Mais, il y a également les volets, les portails, les clôtures (en bois ou en métal) qui méritent également un soin particulier pour améliorer l’esthétique extérieure de votre maison. Peindre la toiture en tôle galvanisée et en tuile, c’est aussi devenu tendance de nos jours.

Quels outils à main dois-je avoir ?

Les outils indispensables pour assurer une peinture extérieure réussie :

– Un nettoyeur à haute-pression
– Une brosse métallique
– Un rouleau et deux pinceaux de bonne qualité
– Un bac à peinture
– Un masque, des gants et éventuellement une combinaison
– Une sous-couche d’accrochage
– Des bâches ou du papier journal
– Du ruban adhésif

– Un enduit de rebouchage
– Un grattoir

– Du white-spirit
– Un pistolet à peinture (facultatif)
– Un manche télescopique pour votre rouleau (facultatif)
– Du papier à poncer

Les erreurs à éviter lorsque vous peignez à l’extérieur :

– Travailler sur un support mal préparé : faites attention à ne pas brûler les étapes ! Il est important de savoir qu’afin d’obtenir un rendu final impeccable, le support sur lequel vous travaillez doit être bien nettoyé et lisse. Avant d’armer le rouleau, le démoussage, l’enlèvement de la rouille et le ponçage de bois vieillis s’imposent. Pour les murs neufs, il vous suffira de les dépoussiérer et d’appliquer ensuite une sous-couche adaptée.

– Choisir le mauvais type de peinture : vous devez savoir quel type de peinture doit-on utiliser pour quel type de support. Sur le bois, le métal et le pvc, on utilise en général des laques. Pour la brique, le crépi et les bétons, quant à eux, on utilise plutôt des peintures murales. Ces deux types de peinture présentent chacune d’elles des avantages et des inconvénients. Évitez l’utilisation de substances nocives pour l’environnement.

– Peindre pendant les saisons de pluie ou de neige : il est déconseillé de réaliser des travaux de peinture extérieure en automne, en hiver et au printemps. Des peintures de qualité et des bons outils sont indispensables pour assurer un résultat impeccable, mais sachez que les conditions climatiques comme la température, le vent et la pluie impactent également dans la qualité du résultat. De ce fait, la saison idéale pour peindre l’extérieur est l’été.

Aussi, n’oubliez pas que le revêtement des murs doivent s’harmoniser avec le revêtement de sol, que ce soit par la couleur ou le design.

ParSylvie Gamel

Les travaux de rénovation extérieure : augmentez la valeur de votre patrimoine.

En matière de rénovation extérieure, de nombreuses possibilités s’offrent à vous pour rehausser la valeur et l’esthétique de votre maison. Si certains travaux de rénovation extérieure ne sont pas urgents, d’autres sont impératifs voire obligatoires.

Les travaux extérieurs obligatoires :

L’extérieur d’une maison nécessite une attention toute particulière pour qu’il reste toujours propre et esthétique. Alors, si vous ne souhaitez pas que votre maison ne se détériore, il faut penser à entreprendre les travaux suivants :

– Le ravalement de façade : la façade d’une maison, quel qu’en soit le style, reflète la personnalité de son propriétaire. Soumis aux agressions naturelles (pluie, soleil, vent, etc.), les murs peuvent se détériorer avec le temps. C’est pourquoi il est recommandé de faire le ravalement de façade tous les 10 ans. Le principe, c’est de changer l’apparence de votre habitat en traitant les fissures, les salissures et les dégradations qui apparaissent sur vos murs extérieurs. Cette opération permet ainsi d’apporter une plus-value à votre habitat.

– La rénovation de toiture : la toiture tient un rôle très important pour la protection de votre maison. Elle mérite ainsi toute votre attention pour assurer son étanchéité. Apparition des fuites directes ou tâches d’humidité sur le plafond, des fissures, effritement du toit (pour la couverture en béton) sont autant de signes qui vous obligent de rénover votre toiture au plus vite possible.

Autres travaux de rénovation extérieure :

– Peinture : peinture jaunie ou écaillée, mauvais état du support…sont des signes qui indiquent que vos murs extérieurs ont besoin de coups de pinceau. Refaire les peintures extérieures n’est pas toujours aussi simple que l’on pourrait le croire. Comme il s’agit d’une surface extérieure, vous devez tenir compte de quelques facteurs : les conditions climatiques, l’état des surfaces et le choix de la peinture (teinte, qualité). Il vaut mieux ne pas peindre les murs extérieurs pendant les temps de pluie ou de brouillard. Si vous avez du temps, du savoir-faire et les outils nécessaires, vous pouvez faire vous-même les travaux. Dans le cas contraire, il est préférable de faire appel à un artisan peintre pour les réaliser.

– Isolation : pensez à optimiser le confort de votre maison en l’isolant par l’extérieur. En plus du confort thermique qu’elle offre, l’isolation par l’extérieur vous apporte plusieurs autres avantages : économies d’énergie, protection de vos murs contre l’inertie thermique (changement brutal de température), prévention contre les fissures, rehaussement de l’esthétique de votre maison, avantages fiscaux comme le Crédit d’Impôt Transition Énergétique…

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ParSylvie Gamel

Travaux d’électricité pour une maison neuve

La construction de votre nouvelle maison touche presque à sa fin. Les travaux de gros œuvres sont achevés. Il va maintenant falloir entamer les installations électriques. Les travaux d’électricité font partie de ce qu’on appelle second œuvre. C’est une grande étape que vous ne pouvez pas négliger lors de la construction de votre maison. Vous saurez à travers cet article les essentiels à savoir concernant les travaux d’installation électrique : Par où commencer ? Quels sont les éléments qui composent les installations électriques ? Est-ce qu’il y a des normes de sécurité à respecter ?

Le raccordement au réseau d’électricité

La première chose à faire pour électrifier une maison, c’est de procéder aux travaux de raccordement. Votre maison doit être raccordée au réseau d’électricité public. Ce type de travaux peut prendre du temps (3 à 6 mois), surtout si votre nouvelle maison est difficile d’accès. En effet, il faudra mettre en place plusieurs extensions pour assurer le raccordement. De ce fait, il est recommandé de faire toutes les démarches nécessaires à l’avance pour s’assurer que le raccordement sera fait, bien avant les travaux de finition de votre maison.

La mise en place des installations électriques

Les installations électriques d’une maison sont centrées sur un élément principal appelé tableau électrique ou tableau de répartition. Celui-ci a pour fonction de distribuer l’électricité dans toute la maison. Il regroupe tous les circuits électriques et garantit la sécurité des installations.

La norme NFC 15-100 :

La norme NFC 15-100 ou C 15-100 définit les règles à respecter en matière d’électricité. Toutes les installations électriques, domestiques ou non, doivent être conformes à cette norme de sécurité électrique. Elle impose des règles très strictes qui varient selon les pièces de la maison.

– Norme NFC 15-100 pour le salon : dans le séjour qui fait moins de 28 m², il devra y avoir au moins 5 prises électriques. Au-delà de 28 m², il faudra prévoir 7 prises minimum, ainsi que 2 prises supplémentaires à proximité des prises de communication.

– Norme NFC 15-100 pour la chambre : quelle que soit la superficie de la chambre, elle devra comporter au moins 3 prises électriques.

– Norme NFC 15-100 pour la cuisine : si votre cuisine fait moins de 4 m², il est recommandé d’installer au moins 3 prises électriques. Au-delà de cette superficie, votre cuisine doit être équipée de 6 prises dont 4 au-dessus du plan de travail.

Par ailleurs, la norme NFC 15-100, impose la mise en place d’un ETEL (Espace Technique Électrique du Logement), qui désigne le nouvel emplacement où sont réunis tous les disjoncteurs et le coupe-circuit central.

Électrifier une maison neuve ne s’improvise pas, d’où l’intérêt de faire appel à un électricien professionnel pour s’assurer de la conformité aux normes, de la qualité, de la sécurité et de la fiabilité des installations.