Archive mensuelle janvier 2019

ParSylvie Gamel

Les couvreurs, des prestataires incontournables pour la construction ou la rénovation de maison

Les travaux de toiture doivent être confiés à des couvreurs qualifiés. Mais quelles sont les missions des couvreurs ? Pourquoi faire appel à des professionnels pour les travaux de toiture ? Les réponses dans cet article.

Les tâches des couvreurs

Les prestations des couvreurs portent sur la construction, la réparation ou la rénovation de toiture.

La construction de toiture

Les couvreurs réalisent les travaux d’imperméabilité de la maison. Ils s’assurent que ni l’eau, ni l’air, ni la température ne s’infiltrent par la toiture. Pour ce faire, ils doivent réaliser différents travaux.

Tout d’abord, avant d’entamer la construction proprement dite de la toiture, ils installent la charpente. La charpente est la pièce qui supporte le poids des toits. La charpente doit être construite avec des matériaux robustes comme le bois, le métal ou le béton armé. En outre, sa construction nécessite beaucoup d’attention. Si la charpente a déjà été installée par un autre charpentier, les couvreurs doivent quand même vérifier sa solidité.

La deuxième phase est l’installation des isolants. Les travaux consistent à combler les zones d’où peut sortir la chaleur. L’isolation thermique peut se faire de l’extérieur sous la toiture, ou de l’intérieur, en dessous de l’ossature. Le couvreur peut aussi placer une bâche de protection contre l’humidité.

La troisième phase est la pose des matériaux de couverture. Les couvreurs dressent les liteaux et posent le système d’évacuation d’eau de pluie. Ensuite, il pose les tuiles et les fixations.

La rénovation de toiture

Divers travaux de rénovation peuvent être faits en fonction de l’état de la toiture. Les couvreurs peuvent procéder au changement des couvertures, des isolants ou même de la charpente si vous voulez modifier la forme de la toiture. Ils vous conseilleront sur les travaux à effectuer selon la rénovation envisagée.

La réparation et le nettoyage de toiture

Il ne faut pas attendre que la toiture se dégrade complètement pour le réparer. La réparation et l’entretien de toiture s’imposent quand le toit atteint une quinzaine d’années. Des résidus et des mousses peuvent s’accumuler et salir le toit. Le démoussage de toiture se fait par jet d’eau à haute pression et l’application d’anti-mousse. Les couvreurs peuvent également appliquer de la peinture.

En outre, la vérification de l’étanchéité du toit doit également se faire régulièrement. En cas de fuite, le remplacement des matériaux de couverture cassés ou manquants s’impose. Tous les éléments cassés doivent être remplacés même s’ils n’engendrent pas de fuite d’eau afin d’éviter les accidents.

Les compétences des artisans couvreurs

Mieux vaut confier les travaux de toiture à des professionnels. Le principal avantage de recourir à des professionnels est leur maîtrise des techniques de pose. Les couvreurs ont des connaissances en bâtiment. En ce sens, ils interviennent tout en respectant le plan. Ils maîtrisent également les différents matériaux que ce soit les ardoises, les tuiles, le verre, le plastique, le zinc, le tôle, l’aluminium, le cuivre, le plomb… et peuvent vous conseiller sur les matériaux adaptés à votre maison. L’esthétique et la qualité des travaux sont assurées avec des couvreurs professionnels. Ils connaissent les styles esthétiques de la région pour harmoniser votre toiture avec le voisinage.

La prudence fait également partie des qualités des couvreurs. Ils prennent des précautions pour éviter tout risque d’accident et d’endommager le chantier. Ils étudient le lieu et le temps afin d’utiliser les équipements adaptés. Ils installent aussi des échafaudages pour travailler en toute sécurité ainsi que des bâches pour protéger le voisinage.

Pour tous vos travaux de toiture, contactez BENONI SERVICES ET ENTRETIEN. Implantée à Meyrannes, la société effectue différentes prestations comme la couverture, le nettoyage ou la réparation de toiture à Saint-Ambroix, Anduze et alentour.

ParSylvie Gamel

Injection des ouvrages en béton ?

L’injection est l’une des techniques de réparation de béton les plus prisées. Elle consiste à faire pénétrer dans un milieu plus ou moins perméable un matériau pompable appelé coulis d’injection. En effet, l’injection, a pour but d’améliorer la résistance mécanique et l’imperméabilité de la surface traitée. Elle peut ainsi être utilisée pour remédier à plusieurs problèmes, notamment les fissures.

Coulis d’injection

Les coulis d’injection sont généralement classés en deux catégories principales :

– les suspensions instables (ciment + eau) et stables (ciment + argile + eau + adjuvant).

– les liquides pures (résines), colloïdales (gels) et émulsions

Réparation des fissures par injection

Pour réparer les fissures sur des surfaces en béton, il existe deux méthodes d’injection : l’injection à basse pression et l’injection à haute pression.

– L’injection à haute pression : cette méthode consiste à pénétrer un liquide, à une très grande pression, dans une fissure très étroite (moins de 1/32 po ou 0,75cm).

– L’injection à basse pression consiste à injecter un liquide, à une très faible pression dans une fissure plus de 1/16 po ou de 1,5mm. En général, les équipements indispensables pour ce type d’injection sont : pistolet à calfeutrer, pistolet à double cartouche et pulvérisateur à main.

Les éléments à prendre en compte

– Choix de la technique d’injection

Les fissures peuvent être classées comme suit : accessibles et inaccessibles, visibles et cachées, humides et sèches, ouvertes et fermées. Le choix de la technique d’injection dépend ainsi de ce classement.

– Choix des produits d’injection

Il existe plusieurs familles de produits : résines époxydes, polyuréthanes, méthacryliques ou coulis à base de ciment ultra-fins et additifs. Les professionnels de l’injection choisissent souvent les coulis selon les caractéristiques physico-chimiques suivants : viscosité, durée pratique d’utilisation, résistance à la température et vieillissement.

– Choix des équipements

Les travaux d’injection de béton nécessitent un matériel de préparation comme les malaxeurs dont les critères principaux sont les capacités et la vitesse de rotation.

Pour le matériel de mise en œuvre : pots à pression, pompes à piston (mono ou multi composants qui doivent être compatibles avec les coulis, les pressions et les débits à utiliser.

Important : pour l’utilisation de produits d’injection, il existe des conditions thermiques et hygrométriques à respecter. L’injection des fissures ne peut avoir lieu que si ces conditions sont respectées. De ce fait, il est nécessaire de mesurer la température de la surface à traiter, celle de l’atmosphère ainsi que l’hygrométrie de l’air avant et pendant l’injection.

Dans le cas des fissures actives (qui s’ouvrent et se renferment selon les conditions climatiques), il faut empêcher au maximum leurs variations d’ouverture pendant la polymérisation de la résine. Cependant, l’injection des fissures fermées impose le chargement de la structure afin d’ouvrir la fissure pour la rendre plus injectable.

Autres domaines d’application

Outre la réparation de fissures, on peut aussi utiliser l’injection pour :

– réduire la perméabilité des fondations des barrages

– prévenir l’érosion des sols de la fondation

– augmenter la résistance du sol sous les fondations

– assister la construction de tunnels et des mines

– remplir les joints de construction entre des masses de béton

– réparer les effets de la subsidence sous les structures

– bétonner dans des endroits difficiles d’accès

– remplir des ancrages dans le sol, la roche et le béton

– fixer les câbles de précontraintes

– remplir des cavités naturelles et artificielles

En résumé, la réparation des ouvrages par injection est une opération d’experts nécessitant de bonnes connaissances techniques et du matériel adéquat. L’entreprise SOTEM à Paris est une des meilleures références dans ce domaine. Elle peut intervenir sur des chantiers se trouvant à Paris, à Marseille, à Bordeaux et leurs alentours.

ParSylvie Gamel

Dégât des eaux : les bons réflexes à avoir

Chaque année, le dégât des eaux touche des milliers d’appartements français. Il fait partie des sinistres les plus courants, car il couvre environ 85 % des déclarations de sinistre auprès des compagnies d’assurance. Les causes d’un dégât des eaux sont nombreuses : une canalisation percée, un dysfonctionnement de machine à laver ou d’un lave-vaisselle, un robinet mal fermé… Toutefois, quelques bons réflexes devraient suffire pour gérer le sinistre. Suivez notre guide.

Localiser l’origine du sinistre et limiter les dommages

Dans tous les cas, la première chose à faire est de déterminer rapidement l’origine du dégât et de prendre les mesures possibles afin de limiter les dommages : éponger, aérer les zones inondées, protéger les biens, surtout les appareils électriques. Ne jetez pas tout de suite les biens endommagés, car ils vous serviront de preuve, vous permettant de faire jouer votre assurance.

Important : il est impératif de couper l’électricité si l’eau qui s’échappe est d’une quantité importante.

La localisation n’est pas toujours si facile, notamment dans le cadre d’un bâtiment collectif. Le sinistre peut, en effet, provenir de l’appartement d’un de vos voisins ou d’une partie commune de l’immeuble.

Conseil : l’appel à un plombier professionnel est le meilleur moyen de localiser rapidement l’origine de la fuite et y remédier en toute efficacité.

Si l’eau provient de votre appartement :

Dans ce cas, il faut fermer l’entrée d’eau. Pour ce faire, repérez le sectionnement correspondant à votre appartement. Ne rouvrez jamais le robinet de sectionnement qu’après avoir vérifié et contrôlé l’ensemble des installations intérieures.

Si la fuite provient d’un appartement voisin :

– Prévenez immédiatement l’occupant de ce dernier afin qu’il vérifie son installation et qu’il coupe l’eau sur le piquage en partie commune.

– Si le voisin est absent, prévenez un des membres du Conseil Syndical qui aura, peut être, les clés de l’appartement.

– Si l’origine de la fuite est sur la colonne montante de l’immeuble, avisez le syndic pour fermer l’alimentation générale en cave afin de remédier au plus vite les dégâts.

Prévenir votre assureur

Vous devez prévenir votre assureur, soit par téléphone ou en vous rendant sur son site internet. La déclaration du sinistre doit être faite au plus tard dans un délai de 5 jours après la constatation du sinistre. Conservez les biens endommagés et les bons de garantie, prenez des photos des dommages causés par le sinistre. Tous ces éléments vous permettront de négocier au mieux le montant de votre indemnité.

Remplir le constat amiable

Le constat amiable de dégât des eaux est un document que vous devez remplir pour faciliter les démarches et accélérer l’indemnisation. Vous pouvez demander ce document directement à votre assureur ou le télécharger sur son site internet. Le constat doit contenir les informations suivantes :

  • L’adresse de votre appartement ou de votre maison (là où a eu lieu le dégât des eaux)

  • Dans quelles circonstances il s’est produit

  • La ou les causes qui sont à l’origine du dégât des eaux

  • La nature des dommages

  • Les coordonnées des personnes concernées

Après un certain délai, votre assureur vous recontactera pour vous faire part de sa décision concernant l’indemnisation. Les 3 cas suivants peuvent se présenter :

– L’assureur fait appel à une entreprise partenaire pour assurer les travaux de remise en état nécessaires.

– L’assureur demande une expertise pour vérifier la cause du sinistre et pour chiffrer les dommages.

– L’assureur vous rembourse directement et c’est à vous de choisir le professionnel qui prendra en main les travaux de réparation.

Dans ce dernier cas, faites attention aux entreprises de dépannage proposant des services non garantis et des prix excessivement élevés. Votre choix doit porter sur une entreprise de plomberie reconnue et de bonne réputation. Pour toute urgence dans les Yvelines, vous pouvez compter sur l’entreprise Amicka à Paris. Elle est spécialisée dans la gestion du sinistre, notamment du dégât des eaux depuis des années.

ParSylvie Gamel

Conseils et astuces pour préparer un déménagement

Nous vous donnons dans cet article des conseils et des astuces pour ranger vos affaires dans les cartons lors d’un déménagement. Nous vous montrons également comment éviter la détérioration de vos biens en les déplaçant en toute sécurité. Pour faire vos cartons, la clé est toujours de rester organisé.

Quand commencer à faire les cartons ?

Cela dépendra de l’importance de vos affaires à emballer. Veillez juste à toujours vous y prendre largement à l’avance afin d’éviter le stress de dernière minute.

Le matériel requis

Vous avez besoin :

  • de cartons bien évidemment. Ayez-en de différents volumes.
  • d’adhésif et de corde
  • de ciseaux et d’un cutter
  • de vieux journaux, de vieux tissus (couvertures ou autres) et du papier bulle
  • de marqueurs

Le rangement

  • Récupérez des cartons auprès des supermarchés.
  • Commencez par ranger les affaires qui ne vous servent pas souvent.
  • S’ils doivent contenir des objets lourds, renforcez le bas des cartons avec de l’adhésif.
  • Mettez les objets volumineux, lourds et fragiles dans les cartons. Les autres affaires comme les textiles peuvent être rangées dans des sacs.
  • Enveloppez les objets fragiles (objets en verre, etc.) dans un papier bulle ou de vieilles couvertures.
  • Pour éviter que les assiettes soient rayées ou cassées en s’entrechoquant, placez du papier journal entre 2 assiettes. Faites de même pour les verres.
  • Pour les cartons contenant des affaires fragiles comme vos appareils électroniques et ménagers (TV, réfrigérateur, four, cuisinière, machine à laver…), indiquez bien « fragile » sur le carton, ainsi que les hauts et les bas. Enlevez les grilles et bloquez les portes des appareils avec de l’adhésif. Vous pouvez protéger les vitres avec de vieux tissus.
  • Faites attention à l’écran de la télévision et de l’ordinateur et recouvrez le tout d’une vieille couverture. C’est encore mieux si vous avez gardé leurs cartons d’origine. Attachez les câbles avec de l’adhésif. Il faut les marquer afin de vous retrouver (quels câbles pour quels appareils).
  • Attention à ne pas mettre dans un même carton les produits nettoyants, les produits d’hygiène et les produits alimentaires.
  • Votre déménagement est aussi l’occasion de faire le tri dans vos affaires et de vous débarrasser de l’inutile.

Les meubles

Démontez les meubles pour les transporter plus facilement et pour gagner de la place dans le camion de déménagement. Pour ne pas vous perdre au moment de les remonter, apposez des marques sur les pièces qui doivent s’emboîter. Dans le cas où vous ne retrouvez plus les instructions pour monter le meuble, notez les étapes que vous avez suivies pour le démonter. Vous ferez l’enchaînement inverse pour le remonter. Veillez à bien ranger tous les vis.

Pour vous retrouver entre tous les cartons

  • Comptez bien le nombre de vos cartons. Vous pouvez les numéroter. Écrivez le numéro de chaque carton sur ses 5 faces visibles.
  • Écrivez aussi sur les cartons ce qu’ils contiennent. Vous pouvez aussi noter dans un bloc-notes ou dans votre ordinateur.

Le chargement pour le transport

  • Veillez à ce que les cartons fragiles ne soient pas placés en dessous des cartons lourds.
  • Chargez les cartons lourds et volumineux en premier.

Faire appel à des déménageurs

Si vous choisissez de faire appel à des professionnels pour s’occuper de vos tâches de déménagement, différentes prestations vous seront proposées :

  • Déménagement intégral (emballage de vos affaires, transport, déballage des cartons…)
  • Emballage et déballage des objets fragiles, ainsi que le démontage et remontage des meubles
  • Chargement, transport et déchargement

SILYA DÉMÉNAGEMENT est un déménageur basé à Créteil. Son équipe intervient dans tous les alentours, au niveau national, et même au niveau international. L’entreprise fournit également des cartons pour emballer vos affaires.

Par ailleurs, si vous avez besoin de déménager des affaires depuis les étages, vous pouvez louer un monte-meubles. Cela vous épargnera des va-et-vient fastidieux dans les escaliers ou dans les ascenseurs.

ParSylvie Gamel

Installation de fosses toutes eaux : ce qu’il faut savoir

L’installation de fosses toutes eaux est indispensable, voire obligatoire pour les résidences isolées, trop éloignées du réseau d’assainissement collectif. Qu’est-ce qu’une fosse toutes eaux ? Comment ça fonctionne ? Vous aurez toutes les réponses à ces questions en lisant la suite de cet article.

Une fosse toutes eaux, c’est quoi ?

Une fosse toutes eaux est un dispositif de prétraitement des eaux usées. C’est en fait, un bac qui collecte et assure le prétraitement de l’ensemble des eaux usées domestiques : eaux ménagères, eaux-vannes (provenant des toilettes). Ce bac peut être en béton ou en PVC ayant une contenance variable.

Bon à savoir : l’installation de fosses septiques classiques est désormais interdite en France, car ce dispositif ne traite que les eaux usées issues des toilettes. Seule la fosse septique toutes eaux est autorisée par la réglementation d’assainissement.

Quels sont les rôles et les fonctions d’une fosse toutes eaux ?

Si la fosse septique a été destinée à traiter uniquement les eaux-vannes, la fosse toutes eaux récupère et traite à la fois les eaux-vannes et les eaux ménagères. En effet, les principales fonctions d’une fosse toutes eaux est de :

– collecter et traiter toutes les eaux ménagères domestiques (les eaux-vannes et les eaux ménagères).

– liquéfier toutes les matières solides et les graisses contenues dans les eaux usées.

Attention : ne jamais diriger les eaux pluviales dans la fosse toutes eaux, car cela entraîne le dysfonctionnement de l’installation.

Comment ça marche ?

La fosse toutes eaux est reliée à une canalisation de collecte qui lui apporte toutes les eaux usées. En général, son fonctionnement se divise en 4 grandes étapes :

1. Le prétraitement : il consiste à éliminer les matières solides et les graisses des eaux usées collectées. Les matières les plus lourdes (excréments, papier toilette…) se déposent au fond de la cuve et forment une boue et les graisses plus légères que l’eau flottent en surface.

2. La deuxième étape se passe à l’intérieur de la fosse : les matières les plus solides se liquéfient grâce à l’activité de bactéries anaérobies présentent dans les eaux usées. Ces bactéries digèrent les matières organiques.

3. Une canalisation emmène ensuite les eaux pré-traitées vers une nouvelle filtre de traitement, à épandage ou à filtre à sable. Les pré-filtres composés de pozzolanne ou d’une cassette en polyéthylène retiennent les matières trop volumineuses afin de ne pas atteindre le champ d’épandage.

4. Le traitement : cette dernière étape consiste à éliminer la pollution restante dans les eaux clarifiées par l’action des micro-organismes qui sont présents dans le sol ou dans le champ d’épandage.

Ce qu’il faut savoir avant de commencer l’installation

  • La fosse toutes eaux doit être placée le plus proche de la maison pour que les éventuels problèmes de fuite n’envahissent pas une trop grande superficie.
  • Une fosse toutes eaux doit être, au minimum, à 35 m du système de captage d’eau, à 3 m de l’habitat et à 5 m de la limite d’un autre établissement.
  • Pour une fosse de dimension supérieure à 10 m, un bac dégraisseur est obligatoire afin d’éviter l’encrassement des canalisations.
  • Une fosse toutes eaux doit être équipée de systèmes de canalisation de 100 mm de diamètre au minimum.
  • Toutes les installations doivent être conformes aux normes en vigueur (dont les principales caractéristiques sont l’étanchéité et l’aération) et réalisées par une entreprise agréée dans le domaine de l’assainissement.

D’autres conditions peuvent s’imposer selon les cas. C’est au Service Public d’Assainissement Non Collectif (SPANC) de procéder au contrôle ou au diagnostic des installations pour déterminer les travaux de mise en conformité nécessaires.

Si vous êtes à La Réunion, l’entreprise Vidange Austral au Tampon peut vous conseiller et réaliser vos travaux d’assainissement dans les meilleures conditions.

ParSylvie Gamel

Les travaux de terrassement et les engins indispensables

Le terrassement est une grande étape que vous ne pouvez pas négliger lors d’un projet de construction. Découvrez à travers cet article les différents engins nécessaires pour mener à bien cette opération.

Définition du terrassement

Le terrassement est une étape cruciale de tout projet de BTP. Il précède les travaux de fondation. Les travaux consistent à modifier le relief d’un terrain en déplaçant des quantités importantes de matériaux (qui sont généralement de la terre), en créant des ouvrages en déblai (enlèvement de matière) ou en remblai (ajout de matière).

Les engins nécessaires

En général, les travaux de terrassement se composent de 3 actions principales, à savoir l’extraction, le transport et la mise en œuvre. De ce fait, l’entrepreneur en terrassement doit être muni d’engins adaptés à chacune de ces phases du chantier.

– La pelleteuse (aussi appelée pelle hydraulique ou excavatrice) : c’est difficile d’imaginer un chantier de terrassement sans cette machine. Elle est essentiellement utilisée pour creuser des trous et des fondations. On peut également s’en servir comme outil de démolition et pour des travaux de manutention. Il existe différents types de pelleteuse: sur pneus (idéal si les travaux prévoient des déplacements sur goudron), sur chenille (pour des chantiers sur des zones difficiles d’accès). Lorsque la pelleteuse est de petite taille, elle est souvent appelée mini-pelle. Cette dernière est adaptée aux travaux plus modestes en zone urbaine.

 Le chargeur ou la chargeuse : cette machine fait partie des engins de terrassement les plus connus. C’est un engin de chantier sur pneus, muni de roues imposantes et d’une grande benne située à l’avant. Il existe les chargeurs sur chenilles (apportant plus de stabilité dans les zones difficiles d’accès) et les chargeurs compacts (plus adaptés en milieu urbain). En effet, le chargeur est utilisé pour transporter et déplacer des grandes quantités de matériaux d’un point à un autre.

– La tractopelle : c’est un engin de génie civil, également appelé « chargeuse-pelleteuse ». Il est composé d’un chargeur à l’avant et d’une pelleteuse à l’arrière. Cette machine est très prisée des professionnels du terrassement, grâce à sa propriété multifonction. Par ailleurs, une tractopelle peut se déplacer de chantier en chantier sans nécessiter le recours à un port char ou à une remorque.

– L’aspiratrice excavatrice ou camion aspirateur : c’est un camion puissant muni d’un aspirateur géant à tête rotative. Cet engin est conçu pour aspirer les matériaux. Par ailleurs, il offre de nombreux avantages comme un gain de temps et de productivité. Il ne présente aucun risque d’endommager les réseaux souterrains lors du terrassement. C’est également pratique dans les zones difficiles d’accès comme les caves.

– Le bouteur ou le bulldozer : Le bouteur fait partie des engins de terrassement les plus populaires. C’est un tracteur monté muni d’une lame frontale. Il existe des modèles sur chenilles et sur pneus. Cet engin de terrassement a comme principal rôle de niveler le terrain par raclage du sol. Il peut également servir à pousser une décapeuse.

– La décapeuse ou scraper ou motor-scraper : cet engin possède une benne avec tiroir éjecteur, utilisé pour extraire les matériaux en arasant le sol. La décapeuse est souvent poussée à l’aide d’un bulldozer. Elle permet de réaliser des volumes supérieurs aux pelleteuses classiques. Cet engin ne peut être utilisé que pour des travaux de terrassement de masse et pour des chantiers à vitesse de déplacement limitée (une courte distance entre l’emprunt et le dépôt).

– Le tombereau : c’est un engin équipé d’une benne basculante utilisé pour transporter les matériaux. Il peut être utilisé sur tous types de terrains et permet de décharger facilement les matériaux.

Si vous souhaitez réaliser vous-même les travaux, renseignez-vous sur le prix de la location des différents engins. Cependant, il est toujours plus judicieux de recourir aux services d’une entreprise de terrassement fiable et bien équipée telle que Construction BCM à Mirabel.

ParMamitiana

Pourquoi faire des travaux pour la transition énergétique

La transition énergétique est un sujet d’actualité qui ne cesse de prendre de l’importance ces dernières années. Aussi appelée la croissance verte, la transition énergétique s’inscrit dans une volonté de réduire la consommation d’énergie fossile et elle est soutenu par le gouvernement via une fiscalité allégée. Et il est possible d’équiper sa maison de façon à réduire son impact sur l’environnement tout en faisant des économies financières sur l’installation d’une part et sur la consommation d’électricité et de chauffage à long terme d’autre part ? Grâce au CITE (crédit d’impôt pour la transition énergétique) prolongé jusqu’à fin 2019, il est possible de faire des travaux de rénovation qui vont être respectueux de l’environnement, tout en réduisant votre consommation d’énergie.

Qu’est-ce que la transition énergétique ?

Lutter contre le réchauffement climatique est l’un des enjeux du gouvernement depuis la loi du 17 août 2015. La transition énergétique est donc en train de gagner du terrain et deviendra l’un des objectifs prioritaires de demain.

C’est pourquoi, le CITE existe. Le CITE ou Crédit d’impôt pour la Transition Énergétique a été mis en place dès septembre 2014 et est depuis prolongé tous les ans. D’ailleurs, le CITE est prolongé jusqu’au 31 décembre 2019, et sera remplacé en 2020 parune prime-crédit travaux. Contrairement à ce qui était déjà mis en place, la prime sera accordée directement après l’achèvement des travaux et non un an après comme c’estencore le cas et jusqu’à fin 2019.

Faire des travaux pour la transition énergétique

Saviez-vous que vous pouviez faire rénover un bâtiment pour économiser de l’énergie et en même temps réduire vos émissions de CO2 ? En effet, c’est ce que prévoit la loi pour la transition énergétique : vous pouvez obtenir un créditd’impôt sur vos travaux de rénovation.

Cela concerne en général les travaux d’isolation thermique (matériel d’isolation des murs, volets isolants), les économies d’énergie (chaudière à haute performance) et les équipements de production d’énergie utilisant une source d’énergie renouvelable.

Quelques exemples de travaux bénéficiant du CITE :

  • Chaudière à haute performance énergétique
  • Chaudière à micro-cogénération gaz
  • Capteur solaire
  • Ballon d’eau chaude solaire
  • La dépose d’une cuve à fioul au taux de 50 %sous conditions de ressources fixées par décret

Pour lire en détail les modalités de remboursement de vos travaux pour la transition énergétique, ainsi que les travaux considérés par le CITE, vous pouvez vous lire cet article.

Les conditions du CITE

Pour obtenir le crédit d’impôt transition énergétique, il est important de respecter certaines conditions comme le montant des travaux, le matériel utilisé, la société en bâtiment engagée (Reconnue Garant de l’Environnement ou RGE), et la nature des travaux.

Le CITE s’adresse à tout le monde, que vous soyez locataire, occupant à titre gratuit ou propriétaire, sans conditions de revenus. La seule condition primordiale à respecter est le fait que votre logement soit votre résidence principale.

La réduction d’impôts de l’ordre de 15 % à 30 % dépend principalement du montant des travaux et de leur nature sur un montant de dépenses plafonnées à 8 000 € pour une personne seule et à 16 000 € pour un couple soumis à imposition commune (et de 400 € majorés par personne à charge).

S’assurer une plus-value lors de la revente

Équiper son logement de manière à ce que ce dernier respecte les enjeux de la transition énergétique a de nombreux avantages :

  • Défiscaliser ses travaux via une prime
  • Réduire sa facture d’électricité et de chauffage sur le long terme
  • Revendre le bien immobilier avec une plus-value.

Ce dernier point est en effet très important, dans le sens où les nouveaux bâtiments sont de plus en plus construits selon des normes énergétiques, ce qui signifie que dans un futur pas si lointain, il soit possible que la transition énergétique devienne une obligation et ne bénéficie plus d’une mesure de défiscalisation. Le particulier a donc un grand intérêt à faire aménager cette année son logement afin de profiter de la fiscalité verte.

ParSylvie Gamel

Quelques conseils pour réussir l’isolation de la toiture

Lors d’un projet de construction ou de rénovation de maison, il ne faut pas négliger les travaux d’isolation. Ces procédés permettent de gagner en confort tout en limitant la consommation d’énergie. Il est possible d’isoler différentes parties de la maison : murs, fenêtres et châssis, grenier, toit… Ce dernier est la plus grande source de perte de chaleur. Si vous souhaitez en savoir plus sur l’isolation de toiture, vous pouvez lire cet article.

Pourquoi et quand faut-il faire l’isolation de toiture ?

Selon les professionnels, une toiture mal isolée entraîne une forte déperdition de la chaleur. Cette perte de chaleur peut atteindre les 30%. Avec ce taux, vous risquerez d’augmenter votre facture de chauffage. Ainsi, faire une isolation de toiture vous permettra de réduire votre consommation d’énergie tout en gardant un confort thermique optimal.

Les travaux peuvent aussi bien se faire sur des maisons neuves qu’en rénovation. Par ailleurs, il serait plus judicieux de vérifier régulièrement votre système d’isolation, surtout au niveau de la toiture. Pensez à faire quelques rénovation si vous constater que cette dernière est au mauvais état. C’est-à-dire lorsque vous constatez des taches d’humidité ou de moisissures ainsi que des insectes ou rongeurs sur les isolants.

Comment procéder à l’isolation de toiture ?

Pour votre projet d’isolation toiture à Sorel-Tracy, vous pouvez faire appel à des professionnels. Ces derniers assurent des interventions efficaces, soignées et de qualité. Cependant, avant de débuter les travaux, retenez ces quelques astuces.

– Vérifier l’état des charpentes :

Sur un chantier neuf, il n’existe pas de procédés compliqués. Il suffit de réaliser l’étude du projet avant d’entamer les travaux.
Cependant, pour les bâtiments en rénovation, il existe des travaux plus complexes. Afin d’avoir une base saine, il faut revoir l’état de l’isolation existante. Dans ce cas, vous devez examiner les signes d’humidité sur les charpentes. Si vous en voyez, sachez qu’il y a une infiltration d’eau. Ainsi, il faut régler les problèmes d’étanchéité avant de refaire l’isolation. La présence de la sciure de bois par terre est aussi un problème. Ceci marque la présence des insectes. Il est donc recommandé de les éradiquer rapidement avant le commencement des travaux. Enfin, il ne faut pas négliger les différents traitements pour protéger et garder les charpentes en bon état. Veillez à utiliser des produits de qualité pour des résultats satisfaisants.

– Adoptez la bonne méthode d’installation :

L’installation de l’isolant varie selon son épaisseur. Pour une isolation correcte, l’épaisseur de votre isolant doit être comprise entre 16 et 22 cm. Pour plus de performance, vous pouvez choisir de plus grandes dimensions (30 cm ou plus). Pour les isolants fins, une pose mono-couche suffit. Par contre, un isolant épais nécessite une pose double couche.
D’un autre côté, pour éviter les problèmes d’encombrement, il est conseillé d’opter pour la pose double couche. Elle n’empiète pas sur l’espace habitable. Cependant, l’installation mono-couche occupe plus de place, car l’isolant se met sur les chevrons.

– Choisir les bons isolants :

Sachez que tous les isolants ne possèdent pas les mêmes performances. Pour trouver celui qui correspond réellement à vos besoins, voici un comparatif des différentes catégories.
Sur le marché, vous avez le choix entre les isolants minéraux, naturels et synthétiques. Optez pour la première catégorie si vous souhaitez avoir une meilleure isolation thermique et acoustique. La laine de verre et la laine de roche sont les plus prisées.
Les isolants naturels (liège, chanvre, etc.) offrent aussi une meilleure isolation. Cependant, ils sont plus sensibles à l’infiltration de l’eau.
Si vous recherchez les matériaux les plus abordables, vous pouvez vous tourner vers les isolants synthétiques (polystyrène ou polyuréthane). Leur capacité d’isolation est bonne, mais ils peuvent présenter des effets néfastes sur la santé.

Une fois les préparatifs faits, vous pouvez confier les travaux à un expert, comme l’entreprise Isolation Sorel Inc.

 

ParSylvie Gamel

Quelques astuces pour réussir la peinture murale

Envie de donner un coup de neuf à votre maison ? C’est une bonne idée de peindre les murs. Pour réussir votre projet, voici quelques astuces.

Comment choisir la peinture murale ?

Pour que la couleur de la peinture puisse bien ressortir, il faut utiliser des produits de qualité. Avec les nombreux modèles qui existent sur le marché, il devient difficile de trouver la peinture idéale. Ci-après quelques critères à examiner avant de passer à la caisse.

La première chose qu’il faut vérifier est la composition de la peinture. Vous avez le choix entre les peintures à l’huile, acryliques et alkydes.

Les peintures à l’huile contiennent de l’huile de lin et de solvants. Elles sont particulièrement reconnues pour leur grande résistance. Elles conviennent bien sur les petites surfaces lisses et sans défaut. Cependant, elles possèdent une forte odeur. Leur application est aussi peu aisée. C’est pourquoi il est conseillé de les utiliser avec parcimonie.
Les peintures acryliques, quant à elles, sont plus faciles à appliquer. Vous n’aurez aucun mal à les poser, même sur des murs irréguliers. Elles sèchent rapidement et se nettoient à l’eau. Vous pouvez choisir l’aspect mat ou satiné selon vos envies. Elles respectent l’environnement, car elles ne contiennent pas de métaux lourds.
Par ailleurs, vous pouvez opter pour les peintures alkydes. Celles-ci réunissent les avantages des peintures à l’huile et acryliques. Elles sèchent pendant quelques minutes et n’émettent pas beaucoup d’odeurs. Elles offrent aussi de beaux rendus et se lavent à l’eau.

Lors de votre emplette, il est recommandé de faire votre choix en fonction de la pièce à peindre et de l’ambiance voulue. Ainsi, si vous désirez peindre la cuisine et la salle de bains, il vaut mieux choisir les peintures lessivables, résistantes aux vapeurs d’eau et aux graisses. Pour les pièces à vivre, les peintures acryliques satinées sont les plus indiquées. Elles permettent de réaliser différentes finitions et apportent plus de luminosité.
En ce qui concerne l’ambiance, il faut se référer aux couleurs. Si vous recherchez une atmosphère apaisante, préférez les tons froids comme le vert, le bleu ou le violet. En revanche, vous pouvez opter pour des couleurs plus chaudes (orange, rouge, fauve, etc.) pour apporter plus de convivialité à la pièce. Dans tous les cas, vous pouvez alterner ces tons avec les couleurs neutres comme le gris, le beige ou le grège. Le blanc reste tout de même un grand classique. Cette couleur convient à tout. Elle peut agrandir les petites pièces contrairement à la couleur noire.

À qui confier les travaux ?

Appliquer de la peinture peut être facile pour certains et plus compliqué pour d’autres. Pour éviter certains problèmes comme la présence de traces ou l’application non homogène, il est conseillé de confier les travaux à un professionnel. Vous pouvez faire appel à l’ATELIER CARPENA. Avec son équipe de peintres décorateurs à Mougins, vous bénéficierez de finitions soignées.

Comment réussir les travaux de peinture ?

Si vous désirez réaliser les travaux vous-même, il faut vous munir des outils adéquats. Il est conseillé d’utiliser un rouleau ou un pistolet pour peindre les grandes surfaces. Ces objets vous permettent de travailler rapidement. En outre, le pinceau est plus adapté pour les finitions. Il offre plus de précision.

Une fois que vous avez en main les outils nécessaires, il ne vous reste plus qu’à appliquer la peinture. Si votre mur comporte une ancienne peinture, il faut d’abord le nettoyer, le recouvrir d’un enduit de lissage et le poncer. Ces procédés permettent de faciliter la pose de la peinture.

Dans le cas où le mur est neuf, il suffit de passer une sous-couche et d’appliquer la peinture. Une ou deux couches suffisent. Enfin, vous n’aurez plus qu’à attendre le temps de séchage.

ParMamitiana

Construction de véranda type contemporaine : Conseils pour chaque étape

Envie d’une nouvelle pièce à vivre plus original, d’une extension qui s’ouvre directement dans votre jardin ? C’est à une véranda que vous faites allusion. Découvrez ci-après tous les points importants à prendre en compte pour mettre sur pied un projet si passionnant.

Petit mis au point côté administratif

Aimée pour la luminosité et l’ambiance qu’elle offre, la véranda est l’extension résidentielle par excellence. On le construit même pour en faire une véritable pièce à vivre, cela grâce au nouveau système d’isolation et de chauffage. Vu qu’il s’agit d’une construction en dure, la permission et les avis de la municipalité sont toujours à prendre en compte. Il vous faut donc au moins consulter le Plan Local d’Urbanisme de votre commune et demander l’autorisation ou le permis de construire avant de vous mettre à l’œuvre.

Choix de l’emplacement

Le choix de l’emplacement de la future véranda est primordial à sa réussite. Rappelons-le qu’une véranda est une extension allégée et ouverte de la maison. Cela suppose que son emplacement se fera sur la façade de la maison soit du côté arrière. L’idéal, c’est de la mettre côté face au jardin où, en règle générale, l’exposition au soleil est plus importante. Dans tous les cas, la véranda sera attachée à votre maison et par conséquent réduira une certaine partie de la surface de votre cours ou jardin.

Choix des matériaux

Comme style de véranda, vous avez choisi le modèle contemporain ? Préparez-vous à mettre sur pied une véranda avec des matériaux plus modernes en acier, aluminium ou en PVC. Tous ces matériaux ont leur particularité et par extension leur propre avantage. En règle générale, ils sont choisis pour leur côté esthétique (finesse, design et sobre), mais aussi pour leur caractère (isolant, solide, inoxydable et économique).

Prestataire à contacter

Si vous tenez à la qualité, au respect des normes, de même que la prise en compte de vos propres exigences, c’est à un professionnel que vous deviez faire appel. Ce professionnel ne peut être qu’un menuisier. Vous pouvez leur confier n’importe quel type de véranda, vous serez servie.