Archive mensuelle juillet 2019

ParSylvie Gamel

Comment bien choisir son chauffagiste ?

Il n’est pas toujours facile de trouver un chauffagiste fiable, maîtrisant les technologies pointues et qui saura répondre adéquatement à toutes vos demandes à Paris. Les entreprises proposant des prestations de chauffagiste sont nombreuses dans la Région de l’île-de-France, ce qui complique la tâche. Voici nos quelques petits conseils pouvant vous aider à trouver l’artisan chauffagiste qui vous donnera entière satisfaction.

1. Choisissez votre chauffagiste en fonction des travaux à effectuer

Si certains artisans sont dotés d’une double-casquette (plombier-chauffagiste), la plupart d’entre eux se spécialisent sur une seule activité. Il s’agira donc de déterminer préalablement le type de travaux que vous souhaitez réaliser : vous souhaitez acheter une chaudière ? Installer le système de chauffage le mieux adapté à votre maison ou magasin ? Ou vous avez besoin d’un service de dépannage ? Avant de donner le feu vert à vos travaux, informez-vous du domaine de compétences de votre chauffagiste. Votre choix doit se porter sur un professionnel qui saura répondre à vos questions et saura vous guider vers les meilleurs modes de chauffage pour réaliser des économies d’énergie.

2. Utilisez des critères objectifs

Le bouche-à-oreilles reste le moyen le plus efficace de trouver un professionnel compétent. N’hésitez pas à vous en faire recommander un par votre entourage si vous connaissez quelqu’un ayant déjà fait appel aux services d’un chauffagiste. Dans le cas contraire, surfez sur le net. Vous pourrez obtenir des retours d’expérience de la part d’autres internautes, ce qui vous donnera une idée du sérieux des artisans que vous aurez choisis.

Autre critère de choix : assurez-vous que votre chauffagiste détient des assurances et des garanties et demandez le type de la garantie qu’il offre. N’hésitez pas à lui demander son attestation. Un bon chauffagiste est bien assuré en responsabilité civile et offre une garantie décennale, qui couvre les travaux réalisés pendant 10 ans. En effet, la garantie décennale est une obligation contractuelle dans toutes les entreprises du bâtiment.

3. Renseignez-vous sur l’entreprise

Si votre chauffagiste a une entreprise, vous pouvez en vérifier la fiabilité en vous renseignant auprès du greffe le plus proche de chez vous pour savoir si l’entreprise n’est pas en liquidation. Vous pouvez également vous renseigner sur ses numéros d’identification (SIREN, SIRET, immatriculation au Registre du Commerce…) en consultant le tribunal de commerce de votre département.

4. Renseignez-vous sur ses compétences

De nos jours, les solutions de chauffage sont de plus en plus sophistiquées. À cet effet, le chauffagiste doit maîtriser sur le bout des doigts les différents systèmes et technologies pour pouvoir vous proposer les solutions les plus adaptées à votre maison et à votre consommation. Ses prestations doivent vous permettre de profiter d’une installation pérenne tout en réalisant des économies d’énergie. Du coup, assurez-vous qu’il ait les compétences nécessaires. En cas de doute, demandez-lui des références ou de vous présenter son diplôme attestant qu’il a suivi des formations spécialisées. Important : vérifiez qu’il respecte bien les normes relatives au chauffage. Choisissez donc une entreprise certifiée RGE et Qauligaz comme l’entreprise LANDSA Plomberie Chauffage Cleam (CVC) à Sevran. Et pour les systèmes de chauffage utilisant les énergies renouvelables, sollicitez une entreprise certifiée QualitEnR (QualiPAC, QualiBois, QualiSol).

5. Comparez les devis

La question du budget est importante. En fonction de votre budget et de vos demandes, votre chauffagiste vous apportera des conseils personnalisés que ce soit pour un diagnostic énergétique, pour mettre en œuvre la solution la plus adaptée à vos besoins ou pour choisir l’appareil dans lequel vous allez investir. Avant de commencer les travaux, n’hésitez pas à faire jouer la concurrence. Demandez des devis à au moins 6 chauffagistes. Vous aurez ainsi l’opportunité de comparer leurs tarifs, les prestations et les avantages fiscaux dont vous pourriez éventuellement bénéficier.

ParSylvie Gamel

COMPRENDRE LES ETAPES DE CONSTRUCTION DE SA MAISON

Avoir sa propre maison reste un rêve pour certaines personnes. Les jeunes, au début, de leur carrière s’empressent d’être indépendants. Mais, l’achat d’un nouvel appartement ou d’un nouveau logement est onéreux. Alors, pourquoi ne pas construire sa propre maison ? Pour ce faire, voici les différentes étapes à suivre.

  1. SURVEILLANCE DU CHANTIER

Le contrat que vous avez signé avec l’entrepreneur ou le constructeur contient les conditions de la réalisation de votre projet. Respectez correctement ses clauses.

Assurez-vous que les travaux soient bien conformes aux termes du contrat. Vérifiez par exemple le sens d’ouverture des portes et fenêtres. Une erreur sur ce point modifie le sens d’entrée et de sortie du vent. Mesurez correctement l’épaisseur des cloisons. Vérifiez également la marque et la quantité de matériaux. Un mauvais dosage de ciment réduirait la longévité de la future construction.

Si vous décelez un défaut, avisez le constructeur pour corriger le problème.

  1. LA PROGRESSION DE LA CONSTRUCTION

La première étape consiste en la délimitation du chantier, laquelle ne nécessite pas forcément l’intervention d’un géomètre.

Ensuite, préparez bien correctement le terrain. Un mauvais terrassement entraîne des fissures.

Du contenu peut être rajouté à cette section pour que la partie soit bien complète.

ParSylvie Gamel

Eau potable : techniques de purification

L’eau potable est vitale pour notre survie. Chaque jour, nous en consommons une grande quantité pour étancher notre soif, cuire les aliments et même pour l’hygiène. Qu’est-ce qu’on entend par eau brute ? Il s’agit de l’eau qui provient des rivières, des ruisseaux, des puits ou des forages dans les zones désertiques. Cependant, pour être consommable, l’eau brute doit passer par des phases de traitement et de purification.

Les différentes étapes de traitement de l’eau

Traiter l’eau brute est indispensable pour éliminer les particules et résidus charriés dans les rivières. Ceux-ci altèrent son goût et sa couleur. Pour ce faire, voici les étapes de traitement de l’eau à suivre.

La floculation

Verser du sulfate d’alumine dans l’installation de traitement est la première étape. Ce produit rassemble les impuretés qui, sous leur poids, tombent au fond du récipient, tandis que l’eau continue de couler.

La filtration

Des résidus réduits continuent de circuler dans l’eau brute. Il faut la faire passer dans un filtre fabriqué avec du sable et éventuellement du charbon. Pour les ménages, utilisez une sorte de boîtier à fixer près de l’évier. Ainsi, les membranes empêchent les molécules d’impuretés de passer. D’autre part, on peut également filtrer directement l’eau du robinet. C’est une technique moins chère, mais qui réduit le débit d’eau. Par ailleurs, des compositions chimiques présentes dans l’eau ne sont pas retenues à savoir le calcaire et le fer.

Le traitement bactériologique

L’eau sortant du filtre devient transparente, voire inodore dans certains cas. Elle peut servir à nettoyer les voitures ou à arroser les plantes. Mais, elle contient encore les microbes qui peuvent nous rendre malades.

Pour tuer radicalement les bactéries, utilisez de l’hypochlorite de calcium à doses bien déterminées.

Il faut recourir aux services des microbiologistes expérimentés. Si la dose est insuffisante, les bactéries subsistent. Ainsi, l’eau est encore impropre à la consommation. Si la dose dépasse la norme, l’eau ainsi traitée peut provoquer des démangeaisons ou altérer la peau.

En somme, l’eau brute venant des rivières ou des puits n’est pas forcément potable. Des résidus physico-chimiques altèrent sa qualité. Les filtres à base de sable et de charbon permettent d’éliminer ces impuretés. L’eau ainsi obtenue devient claire. Pour la rendre propre à la consommation, il faut éliminer les microbes au moyen de produits comme l’hypochlorite de calcium. Cependant la norme de dosage est importante. En cas de doute, faites des prélèvements pour un test de potabilité.

ParSylvie Gamel

COMPRENDRE LES ETAPES DE CONSTRUCTION DE SA MAISON

Avoir sa propre maison reste un rêve pour certaines personnes. Les jeunes, au début, de leur carrière s’empressent d’être indépendants. Mais, l’achat d’un nouvel appartement ou d’un nouveau logement est onéreux. Alors, pourquoi ne pas construire sa propre maison ? Pour ce faire, voici les différentes étapes à suivre.

  1. SURVEILLANCE DU CHANTIER

Le contrat que vous avez signé avec l’entrepreneur ou le constructeur contient les conditions de la réalisation de votre projet. Respectez correctement ses clauses.

Assurez-vous que les travaux soient bien conformes aux termes du contrat. Vérifiez par exemple le sens d’ouverture des portes et fenêtres. Une erreur sur ce point modifie le sens d’entrée et de sortie du vent. Mesurez correctement l’épaisseur des cloisons. Vérifiez également la marque et la quantité de matériaux. Un mauvais dosage de ciment réduirait la longévité de la future construction.

Si vous décelez un défaut, avisez le constructeur pour corriger le problème.

  1. LA PROGRESSION DE LA CONSTRUCTION

La première étape consiste en la délimitation du chantier, laquelle ne nécessite pas forcément l’intervention d’un géomètre.

Ensuite, préparez bien correctement le terrain. Un mauvais terrassement entraîne des fissures.

Du contenu peut être rajouté à cette section pour que la partie soit bien complète.

ParSylvie Gamel

Choisir une toiture pour la maison de vos rêves

Avant de choisir la toiture, il faut tenir compte de plusieurs paramètres. Elle joue un grand rôle dans l’agencement intérieur de l’habitation surtout à l’étage et au niveau des combles.

La toiture monopente

Cette toiture se présente sous un seul versant. Elle est simple et originale et offre une touche esthétique à la maison. Entre autre, la toiture monopente convient à une maison bâtie dans une région d’altitude. Ainsi, le travail d’évacuation de la neige devient plus facile. Il faut cependant qu’elle soit conçue à un bon degré d’inclinaison afin d’éviter les problèmes. Il est déconseillé de penser aux fantaisies quand on choisit ce type de toiture.

La toiture à deux pans

Cette toiture est très prisée et se classe comme étant la plus classique. Deux versants forment la toiture à deux pans. Ils peuvent être de forme carrée ou rectangulaire. Ils se joignent au sommet de la maison en formant une arête.

Ce type de toit présente plusieurs avantages. Pour les personnes disposant d’un budget assez limité, il est l’idéal. De plus, la toiture à deux pans offre la possibilité d’exploiter à fond les combles. L’entreprise J-DUJARDIN, Saint-Mandé œuvre dans tout type de travaux reliés à la toiture. Si vous projetez de construire une maison, elle constitue la meilleure adresse. Son expérience et son savoir-faire se refléteront dans l’esthétisme du bâtiment.

La toiture à 4 pans

Elle est réservée aux maisons ayant une forme carrée. Elle offre une touche esthétique inégalable au bâtiment. La toiture à 4 pans a quatre versants triangulaires. Ils se rejoignent en pointe au sommet.

La toiture plate

Si vous adorez la nature, la toiture plate est faite pour vous.Dans ce cas, la toiture jouera un rôle écologique. En même temps, l’ensemble végétaux-toiture sera une bonne isolation. A la place des végétaux, il est aussi possible d’aménager une terrasse. Cependant, ce type de toiture est assez répandu pour les habitations individuelles. Ce sont surtout les résidences collectives qui sont couvertes d’une toiture plate.

Les normes à respecter pour la toiture

Il existe une longue liste de normes et de réglementations dès que le mot toiture est abordé. Elles relèvent de la forme de la maison, de son esthétique et de ses caractéristiques. Il est alors important d’engager un professionnel afin de prévenir les dégâts ultérieurs.

Les matériaux utilisés pour la toiture

Plusieurs matériaux de toiture sont mis en vente dans les magasins destinés à cet effet. Il y a ceux qui sont originaux, ceux qui sont moins chers et ceux qui sont les plus choisis. Cependant, vous devez tenir compte de plusieurs paramètres avant de vous lancer à l’achat des matériaux. Cela peut être la performance ou la résistance.

  • La tuile en terre cuite : Disponible en différentes formes et couleurs, elle a su gardé sa bonne place au niveau du marché. Étant durable et robuste, la tuile en terre cuite s’adapte à presque tous les critères esthétiques locaux. Mais vous pouvez bien apporter une touche d’originalité à la toiture de votre maison sans entraver le rôle de ce matériau.

  • La tuile en pierre d’ardoise : Elle est robuste et idéale pour lutter contre les mousses. Elle possède un joli charme avec sa teinte un peu bleutée. Cependant, la rouille attaque facilement ce matériau.

  • La toiture en feuilles de zinc : Si vous désirez avoir une toiture facile à entretenir, optez sans hésitation à la toiture en feuilles de zinc. Léger et durable, le zinc est aussi très étanche.

ParSylvie Gamel

Priorité à votre confort quotidien et votre autonomie

Se sentir à l’aise chez soi est une priorité pour la majorité des personnes. Pour votre confort quotidien, bien des aspects de la vie sont à étudier et à retravailler. Quoi de plus agréable que de vivre dans une maison confortable, chaleureuse, bien aménagée et bien équipée ? Ci-après quelques points à ne pas négliger pour vous permettre de vous sentir heureux, en sécurité et autonome.

Le confort thermique avant tout

Pensez à améliorer les performances thermiques de votre maison. Misez sur les nombreuses solutions qui s’offrent à vous. En hiver, vous pouvez bien isoler votre habitation notamment les combles, mais aussi les murs, les surfaces vitrées, les sols et plafonds. Cela vous permet ainsi d’éviter le rayonnement froid des murs et de conserver une température agréable à l’intérieur et limiter les mouvements d’air. Veillez aussi à contrôler les courants d’air et les entrées d’air froid quand il y a du vent. Il est aussi important d’évacuer l’humidité qui se condense sur les vitres et qui crée des moisissures sur les parois. En été, améliorez le confort thermique de votre logement en limitant le rayonnement solaire par les portes et fenêtres. Privilégiez l’entrée de l’air frais dans la maison. En dernier recours, il est aussi possible de climatiser ou de rafraîchir le logement.

Le confort pour les personnes à mobilité réduite, malades ou sortant de l’hôpital

En cas d’hospitalisation ou de maintien à domicile, trouvez toutes les options possibles pour préserver votre confort, votre sécurité et votre autonomie au quotidien. Vous pouvez investir dans l’achat des équipements spécifiques tels que les lits médicalisés, les fauteuils releveurs, etc. Il existe aussi les aides techniques et pratiques comme les déambulateurs, les fauteuils roulants, les cannes anglaises, les sièges coquilles, les coussins anti-escarres, les rehausses wc, les soulève-malades… Des solutions d’aménagement et d’adaptation sont également envisageables pour permettre aux personnes à mobilité réduite de se déplacer en toute liberté. Il est possible d’aménager la chambre, d’adapter la salle de bain, de rendre la cuisine plus accessible, etc.

Et pour les femmes qui viennent d’accoucher, il est également important de contribuer au bien-être et à la commodité de celles-ci. À leur sortie de la maternité, envisagez la location de tire-lait, de pèse-bébé, etc.

Le confort, le plaisir de se faire livrer son repas

Pour vos soirées de groupe, simplifiez-vous la vie et pensez à vous faire livrer votre repas ! Qui dit confort, évoque le bonheur d’être chez soi et de se faire servir ! Ne vous souciez plus de faire les courses et de tout préparer vous-même. En sollicitant un service de livraison de repas, vous avez l’embarras du choix concernant les menus, la garantie d’un repas frais et élaboré selon vos envies…

Le confort nécessaire pour apprécier vos programmes TV favoris

Le confort n’implique pas forcément le bien-être quotidien, mais touche également tous les aspects en termes de praticité. Pour vous qui avez du mal à capter vos chaînes de télévision et de radio favoris, faites appel à un installateur professionnel d’antennes dans l’Yvonne. Que ce soit pour un dépannage, une mise en service ou un raccord, trouvez la solution qui vous convient pour capter encore plus de chaînes. Il convient d’étudier avec soin l’emplacement de votre antenne. Cela vous garantira une réception optimale. Ne cherchez plus ailleurs et laissez-vous aider par des professionnels disposant des équipements adéquats et pouvant intervenir en hauteur de manière sécurisée. Avec ATV, l’installation d’antennes devient plus simple.

L’attention accordée au confort et au bien-être peut inclure de nombreuses initiatives et solutions liées à l’hygiène, l’alimentation, les loisirs, etc. Tout ce qui contribue à atténuer les douleurs physiques et morales, ou à simplifier la vie au quotidien, sont tout autant de moyens pour vous rendre la vie plus agréable.

ParSylvie Gamel

Guide pour choisir et poser un escalier intérieur

Les escaliers intérieurs, à la différence des escaliers extérieurs, sont des véritables éléments de décoration de la maison. Leur installation et leur fabrication se doivent, ainsi, de respecter des normes en vigueur pour des raisons pratiques et sécuritaires. Découvrez en quelques lignes les démarches de fabrication d’un escalier et les conditions de pose de cette structure.

Les différents types d’escaliers et leurs avantages respectifs

Cette structure peut prendre plusieurs formes et plusieurs types d’aménagement selon l’espace disponible dans la maison. Sans perdre sa fonction initiale, les constructeurs concentrent plus d’efforts de travail sur l’aspect esthétique. Il ne faut pas oublier de prendre en compte les mesures de confort et de sécurité. Un escalier hélicoïdal, par exemple, n’est pas pratique pour les personnes sensibles au vertige, aux personnes âgées et aux enfants de moins de trois ans. Néanmoins, ce modèle ne nécessite pas beaucoup d’espace et convient parfaitement aux styles architecturaux modernes. Les modèles droits sont souvent adossés contre un mur. Ils sont faciles à fabriquer et ne requièrent pas de mesures précises, mis à part la hauteur des marches et la largeur des girons. Enfin, pour les escaliers tournants, ils sont destinés pour les immeubles de plusieurs étages, et nécessitent un espace assez large pour la cage.

Ce qu’il ne faut pas oublier

L’aspect esthétique de cet ouvrage et très important. L’installation d’une rampe est également impérative. Cela facilite la montée des personnes fragiles et les éventuelles chutes accidentelles des jeunes enfants. Pour les matériaux en céramique ou en bois vitrifié, la pose d’un revêtement antidérapant sur les girons est indispensable, voire indispensable. Enfin, n’oubliez pas la contribution à l’autonomie des personnes à mobilité réduite en installant un monte-escalier électrique aux bords de la structure. La société AF2R BOURGOGNE en est le spécialiste.

Les étapes de fabrication d’un escalier intérieur

La construction d’un escalier est une affaire gratifiante. Il ne suffit pas d’assembler les marches sur une poutre oblique inclinée et passer les coups de marteau pour renforcer la résistance de l’ouvrage. Pour des raisons pratiques et sécuritaires, des calculs stricts entrent en jeu pour que votre escalier soit facilement franchissable.

Les deux facteurs déterminants du travail

Fabriquer un escalier renvoie à considérer deux aspects essentiels : la pente de l’escalier et les marches. L’inclinaison de la pente est soumise à des réglementations en vigueur, précisément vers un angle ne dépassant pas les 40 %. Une fois la hauteur et la longueur définies, elle doit se diviser en plusieurs marches. La hauteur préconisée entre deux marches est de 15 à 20 cm. Cela dans le but de faciliter la montée et d’éviter des accidents. Ensuite, les marches doivent également être larges et résistantes. Avec 30 à 40 cm de giron, il est plus facile d’enjamber les marches de l’escalier. Pour les modèles d’escalier hélicoïdal, les marches doivent se superposer, et ce, sans contremarches (pour faciliter la pose des pieds). Enfin, préférez les cages d’escalier qui ne nécessitent pas des poutres de soutènement, afin de simplifier les travaux de pose.

L’importance d’une finition impeccable

Les touches de finition garantissent l’esthétique de l’ouvrage. Il s’agit ici d’un escalier intérieur, ce qui explique que l’aspect esthétique ne doit pas être pris à la légère. Dans la plupart de cas, les escaliers intérieurs sont fabriqués en bois. Ce matériau reflète un style naturel, surtout lorsqu’il est ciré ou vitrifié (c’est-à-dire vernissé). Mais avant l’application de ces revêtements, le ponçage de la surface est nécessaire pour bien accrocher les enduits. La pose d’un revêtement antidérapant serait également conseillée, non seulement, pour des mesures de sécurité, mais aussi pour embellir la structure sous tous les angles.

ParSylvie Gamel

Focus sur les bons gestes en cas d’incendie

L’incendie de logement fait partie des accidents domestiques majeurs. Le feu, les fumées toxiques et caustiques impactent considérablement sur les fonctions vitales des personnes présentes sur les lieux, dès les premières minutes. Si elle n’est pas maîtrisée à temps, l’incendie peut vite impliquer le voisinage. De ce fait, il est important de connaître les bons gestes face à ce genre de situation.

Que faut-il faire en cas d’incendie ?

Sachez que chaque situation d’incendie est différente, il en va de même pour les attitudes à adopter. Cela dit, la règle d’or est de donner l’alerte et de ne jamais prendre des risques.

Voici quelques cas de figure :

  • Un incendie à la maison

Notons que vous pouvez éteindre le feu vous-même avant qu’il ne fasse trop de dégâts et que la fumée ne s’épaississe. Par exemple, si un objet s’enflamme, un extincteur peut suffire à éteindre le feu rapidement. Si l’incendie est déjà important, évitez de le maîtriser seul. Rassemblez au plus vite votre famille et évacuez les lieux. Fermez la porte de la pièce en feu pour retarder la propagation des flammes. Avant d’entrer dans une nouvelle pièce, vérifiez que la porte de celle-ci ne soit pas chaude. Ainsi, vous éviterez d’entrer dans une autre pièce en feu. Par ailleurs, évitez de prendre l’ascenseur. Il peut se bloquer suite à un court-circuit et vous serez pris au piège. Le mieux est de sortir par l’escalier.

  • Un incendie dans l’appartement au-dessus

Si une incendie se déclare dans l’appartement au-dessus de chez vous, rassemblez vos proches et sortez immédiatement du bâtiment. Appelez les pompiers une fois dehors.

  • Un incendie dans l’appartement au-dessous

Dans le cas où c’est l’appartement au-dessous du vôtre qui prend feu et que si vous ne pouvez plus évacuer les lieux, le premier réflexe est d’empêcher la propagation de la fumée dans votre habitation. Pour cela, placez des linges humides tout autour de la porte d’entrée et arrosez-les systématiquement. Ensuite, réunissez-vous dans une pièce, appelez les secours et signalez votre présence dans l’immeuble en faisant des signes par la fenêtre. Sachant que la fumée envahit les parties hautes en premier, il convient de se mettre au plus près du sol et se couvrir la bouche et le nez avec un linge humide. Par ailleurs, évitez au maximum de respirer l’air toxique.

  • Un incendie à l’extérieur de l’habitation

Par contre, si l’incendie se déclare à l’extérieur de la maison, il est impératif de fermer les volets, la trappe de la cheminée ainsi que les bouches d’aération. Calfeutrez également les bas de portes avec un linge mouillé et donnez immédiatement l’alerte.

  • Si une personne est touchée par le feu

Si une personne est touchée, évitez de le déshabiller car les vêtements collent à la peau. Le bon geste est d’arroser abondamment la victime d’eau ou de l’enrouler dans une couverture large.

Prévenir les risques

Il est indispensable de prendre les précautions nécessaires pour éviter tout accident domestique. Confiez la vérification et l’entretien régulier de votre système de chauffage ainsi que de l’ensemble de vos installations électriques et à gaz par des artisans professionnels. Équipez-vous d’un extincteur adapté au feu de bois, papier, huile, fioul… Faites appel à une entreprise professionnelle comme OMNIUM EXTINCTEURS pour assurer la pose. Vous pouvez aussi compter sur l’entreprise pour la mise en place d’une alarme incendie et détecteur de fumée à Colmar. Pensez aussi à vous informer sur le plan d’évacuation de votre immeuble.

En cas d’incendie, restez calme, évitez de vous affoler et de prendre des risques inutiles. Évacuez les lieux le plus vite possible et appelez les pompiers.

ParSylvie Gamel

Quelles sont les prestations d’un vitrier ?

Dans le domaine de l’artisanat, le vitrier est un des métiers les plus importants pour le confort et la sécurité d’un habitat ou d’un local professionnel. Comme son nom l’indique, il semble évident que cet artisan est expert dans le maniement de verre. Cependant, plusieurs clients ignorent ce qu’ils peuvent attendre de ce professionnel. Quelles sont ses missions précises et quelles sont les prestations qu’il peut proposer ? Découvrez ci-après les principaux domaines d’activités d’un vitrier.

Installation et remplacement de vitres

Le vitrier est un interlocuteur privilégié pour toute installation d’une nouvelle vitrine ou d’une nouvelle fenêtre. Il prend en main également la pose de double et de triple vitrage. L’intervention de ce professionnel vous permet non seulement de réaliser des économies d’énergie, mais également d’optimiser le confort et l’isolation de votre maison.

Bien entendu, le vitrier intervient également pour le remplacement de vitres cassées ou fissurées. C’est une opération complexe, car il faut, par exemple, déterminer le type de vitrage qui s’adapte au châssis existant, il faut prendre des mesures exactes. Le vitrier dispose de tous les équipements indispensables pour réaliser cette tâche conformément aux normes.

Dépannage et urgence vitrerie

Un vitrier professionnel peut intervenir en toute situation et doit faire preuve d’une grande disponibilité (24h/24 et 7j/7). En cas de vitre cassée sur la façade, sur une fenêtre extérieure ou dans l’entrée principale, ce professionnel est l’interlocuteur à contacter. Il est à même d’intervenir pour toute situation d’urgence menaçant la sécurité de votre maison. Il est en mesure de préserver les biens en installant des fermetures provisoires en attendant le remplacement des vitrages endommagés. Pour tous travaux aux Sorinières (44), à Nantes ou dans leurs environs, l’entreprise BJ MIROITERIE est une spécialiste de la vitrerie et de la miroiterie à contacter. Elle est dans le métier depuis plus de 12 ans.

Pose de survitrage

La pose de survitrage fait également partie des prestations d’un vitrier. En fait, c’est un ouvrage permettant de conserver les portes et fenêtres dans leur état d’origine. Il permet d’isoler correctement la pièce et de rehausser l’esthétique de la menuiserie. En effet, le survitrage est une superposition de deux vitres. Le procédé impose un diagnostic préalable et plusieurs méthodes de pose sont possibles. Seul un vitrier confirmé saura définir celle qui s’adapte le mieux aux contraintes du bâti et aux demandes des clients.

– La pose sur châssis : dans ce procédé, les différents éléments sont fixés sur un cadre qui sera à son tour fixé au vantail. Les joints d’étanchéité s’appliquent sur la face interne pour un rendu plus esthétique.

– La pose ouvrante : il s’agit d’une pose de survitrage dans un profilé rigide qu’on pourra ouvrir afin d’avoir accès au vitrage d’origine. Cette méthode permet le nettoyage indépendant de chaque couche de vitre.

– Le film : c’est l’option la plus simple, du moins en apparence. Il suffit de coller le film à la vitre existante, mais il faut éviter la formation de bulles d’air. Cependant, un remplacement annuel est fortement conseillé.

La moindre erreur pourrait casser le vitrage. C’est pourquoi il est vivement recommandé de solliciter un vitrier expérimenté pour la pose de survitrage.

Le vitrier est également un bon conseiller

Avant de réaliser un projet, le vitrier est tenu de conseiller son client. Il n’est pas là pour imposer ses choix, mais pour lui faire comprendre les avantages et inconvénients de chaque option disponible. Pour des résultats satisfaisants, il doit avant tout réaliser une étude sur le site. Il vérifie la structure de la maison, les matériaux présents ou encore les dimensions à travailler.

En fonction du résultat de son diagnostic, le vitrier proposera plusieurs solutions et mettra en œuvre celle la plus adaptée à ses besoins et à son budget.

ParSylvie Gamel

Ce qu’on entend par l’excavation

Qu’est-ce que l’excavation ? À quoi sert-elle ? Comment cela fonctionne ? Vous avez toujours voulu savoir sur l’excavation sans jamais oser demander ? Découvrez-en la définition, les fonctionnements et les différents engins nécessaires pour mener à bien cette opération.

Définition de l’excavation

Les dictionnaires définissent l’excavation comme un trou, un creux ou une cavité où l’on ménage dans le sol. Pourtant, en BTP, il y a une différence entre forage et excavation.

Le forage est un trou profond généralement de diamètre modéré destiné à atteindre un point bas (nappe souterraine de puisage d’eau brute), par contre, l’excavation est le décaissement d’une surface étendue de sol à une profondeur plus réduite.

En fait, l’excavation est une opération consistant à creuser le vide et à enlever le sol afin de venir installer un système.

À quoi ça sert, l’excavation ?

Les travaux d’excavation sont, en général, nécessaires pour la construction de piscines, de fondations, de sous-sols et de tranchées aux raccordements. Les professionnels du BTP choisissent aussi ce procédé pour l’élimination de la couche vulnérable (contenant la végétation et les matières en décomposition). En effet, l’excavation pourrait rendre le sol compressible.

Les différentes étapes de l’excavation

Tout comme le terrassement, l’excavation est une étape cruciale de certains projets de BTP. L’opération se déroule, en général, en 3 grandes étapes distinctes :

1. Détermination de l’endroit à excaver

Avant d’entamer l’excavation, il est nécessaire de faire des tests et une étude de sol, car la structure du bâtiment ou du remblai est calculée en fonction du sol. Cela vous permet également de savoir à quel type de sol vous avez affaire.

C’est dans cette étape aussi que l’entrepreneur en excavation va marquer au sol les limites de la zone à excaver et définir la profondeur d’excavation que l’on souhaite créer. Il est également important d’évaluer, dès cette étape, le volume de terre qui sera excavée puisqu’il faut prévoir un endroit où la laisser, ou un transport pour l’évacuer.

2. Excavation de la terre

Après avoir vérifié le type de sol et avoir marqué les zones à creuser, le professionnel peut procéder à l’excavation de la terre. L’opération se fait au moins avec 2 personnes ; la première s’occupe de la manutention de la machinerie et l’autre supervise le niveau à excaver afin d’éviter qu’une trop grande quantité de terre soit retirée.

3. Évacuation de la terre excédentaire

La troisième et la dernière étape, c’est le transport de la terre issue de l’excavation en dehors de la zone de construction.

Bon à savoir : selon l’info-fiche fixant les conditions de réutilisation des terres excavées (2012), les terres, importées sur une parcelle ou provenant de la parcelle, peuvent être utilisées comme terres de remblai des fouilles d’assainissement.

Les engins nécessaires à l’excavation

Découvrez les différents outils employés par les entrepreneurs en excavation :

– Pelle Hydraulique ou excavatrice : c’est difficile d’imaginer un chantier d’excavation sans cette machine tant elle sait tout faire. Elle est essentiellement utilisée pour creuser des trous et des fondations. Elle se compose d’un cabinet et d’un bras long, qui peut pivoter à 360°. Elle se déplace avec chenilles, ce qui lui fait d’un engin pratique dans la mine, la foresterie et bien évidemment l’excavation.

– Le bouteur ou le bulldozer : ça fait également partie des engins d’excavation et de terrassement les plus populaires. Le bulldozer est un tracteur monté muni d’une lame frontale. Il existe des modèles sur chenilles et sur pneus. Cet équipement a comme principal rôle de niveler le terrain par raclage du sol. Il peut être levé et abaissé à l’aide d’un bras hydraulique. Il est utilisé notamment pour des travaux d’excavation peu profonds et sur pente.

– La décapeuse ou scraper ou motor-scraper : cette machinerie possède une benne avec tiroir éjecteur, utilisé pour extraire les matériaux en arasant le sol. Elle est souvent poussée à l’aide d’un bulldozer. La décapeuse permet de réaliser des volumes supérieurs aux pelleteuses classiques. Elle ne peut être utilisée que pour des travaux d’excavation de masse et pour des chantiers à vitesse de déplacement limitée (une courte distance entre l’emprunt et le dépôt).

– Les trancheuses et les pelles mécaniques : elles servent à creuser des tranchées.

– L’aspiratrice excavatrice ou camion aspirateur : c’est un camion puissant doté d’un aspirateur géant à tête rotative qui aspire les matériaux. Il offre un gain de temps et de productivité. Il ne présente aucun risque d’endommager les réseaux souterrains lors du creusage. C’est également pratique dans les zones difficiles d’accès comme les caves.

Si vous souhaitez effectuer vous-même les travaux, renseignez-vous sur le prix de la location des différents engins. Cependant, pour vous faciliter la tâche et pour la réussite de votre projet, l’idéal est d’avoir recours aux services d’une entreprise d’excavation, surtout quand il s’agit d’un chantier d’envergure.