Archives de l’auteur Sylvie Gamel

ParSylvie Gamel

Les normes de sécurité pour un escalier

Comme tous travaux de construction, il existe des règles et des normes à suivre pour la conception d’un escalier. Cela afin de garantir la sécurité des usagers et aussi le confort d’utilisation. Le respect des normes de sécurité pour un escalier privé n’est pas obligatoire, tandis que pour les escaliers à usage public, ces normes doivent être respectées.

Les normes pour un escalier privé

Bien que le respect des règles de sécurité n’est pas obligatoire pour la construction d’un escalier privé, il est quand même recommandé de les consulter avant la conception d’un plan. En général, ces normes se portent sur 3 éléments : les marches, les garde-corps et les paliers.

– Les marches : quelle que soit la forme de l’escalier, la hauteur des marches confortables est comprise entre 16 et 21 cm et le giron de marche entre 21 et 32 cm. L’échappée doit être au minimum 190 cm et l’emmarchement supérieur à 70 cm. Ces normes doivent être respectées sinon les usagers risquent de louper une marche.

– Le garde-corps : un garde-corps doit avoir une hauteur minimum de 90 cm. Il faut toujours mettre un espace de 10 cm au maximum entre la lisse basse et l’appui sur l’escalier.

Pour un garde-corps avec des barreaux verticaux, l’espace entre deux barreaux ne doit pas excéder 10 cm et 18 cm pour les barreaux horizontaux. L’essentiel, c’est qu’on ne puisse pas passer entre deux barreaux verticaux ni utiliser les barreaux horizontaux comme une échelle.

– Les paliers : pour que la montée ne soit pas fatigante, il est recommandé de prévoir un palier de repos pour les escaliers de plus de 18 marches. Ce palier doit être suffisamment large pour pouvoir accueillir une personne débout. Si l’escalier est entre deux parois, il faut fixer une main courante sur l’une des deux parois.

Les normes pour un escalier à usage public

Les escaliers dans les établissements publics doivent répondre aux réglementations suivantes :

– Les marches : la marche doit avoir une hauteur inférieure ou égale à 16 cm et la volée ne doit pas dépasser 21 marches.

– Le garde-corps : dans le cas d’un établissement scolaire, le garde-corps doit être à lisses verticales et d’une hauteur minimale de 100 cm.

– La pente : la pente maximale d’un escalier public est de 30°.

– La contremarche : la présence d’une contremarche avec un nez de marge est obligatoire pour les escaliers à usage public, si le recouvrement est inférieur à 5 cm. Le nez de marche doit être antidérapant, de couleur différente et ne pas avoir de débord excessif.

ParSylvie Gamel

Les bonnes questions à se poser pour bien choisir son escalier

1. Quel type d’escalier pour quel espace ?

Saviez-vous qu’un escalier utilise 4 à 6 m² de surface au sol. À cet effet, le choix de ce dernier dépend de la surface disponible et du style de la pièce.

– L’escalier droit ou les échelles : c’est la solution idéale si votre pièce est suffisamment spacieuse. C’est le moins onéreux de tous et le plus facile à installer. Par ailleurs, vous pourrez profiter de l’espace situé en dessous pour installer des rangements supplémentaires (étagères, placards…).

– L’escalier 1/4 tournant : cette forme d’escalier comporte au moins un angle à 90°, soit un quart de cercle, ce qui lui vaut son nom « 1/4 tournant ». Elle est idéale pour les espaces plutôt restreints.

– L’escalier hélicoïdal ou en colimaçon : autoportant et peu encombrant, ce type d’escalier est conçu pour les petites surfaces. Il ne permet pas une grande liberté de mouvement. Il n’est pas ainsi très adapté pour les familles avec des enfants.

– L’escalier 2/4 tournant : c’est un escalier comportant deux angles à 90°. Contrairement à l’escalier hélicoïdal, il offre une plus grande liberté de mouvement et un gain d’espace maximum.

2. Quelle forme de trémie pour quel type d’escalier ?

La trémie d’un escalier est l’ouverture créée entre les deux étages. Il s’agit d’un espace qui permet d’installer l’escalier et passer d’un étage à l’autre. Une trémie ronde ou carrée est plus adaptée à un escalier de type hélicoïdal. Par contre, si vous optez pour un escalier droit ou tournant, il convient de choisir une trémie rectangulaire.

3- Un escalier pour quel usage ?

Pour relier des pièces plus fréquentées (chambres, salon…), optez pour un escalier large (80 cm au minimum) comme l’escalier droit, 1/4 tournant et 2/4 tournant. Par contre, si vous n’utilisez votre escalier que de manière occasionnelle, mieux vaut choisir le type hélicoïdal, idéal pour desservir les combles, les sous-sols et les mezzanines.

3- Quel matériau choisir pour mon escalier ?

Le choix du matériau pour la structure de votre escalier dépend de vos goûts, de votre budget et de son usage. Le matériau le plus rependu reste le bois (chêne, hêtre, tauari, sapin, etc.). Il offre une ambiance chaleureuse et authentique à votre intérieur et s’adapte à tous les styles : contemporain ou traditionnel.

Pour un style industriel, optez pour les escaliers en métal (acier, aluminium, Inox). Pour casser l’aspect un peu froid du métal, vous pouvez l’associer à d’autres matériaux, des marches en bois par exemple.

Autre matériau contemporain : le verre. Il apportera une grande luminosité à l’intérieur de votre maison.

Petit conseil : pour avoir un escalier design, pratique et conçu selon les normes de sécurité, rien ne vaut l’intervention d’un professionnel en la matière !

ParSylvie Gamel

Les 4 règles d’or pour un aménagement optimal d’une salle de bains.

Une belle salle de bains alliant praticité et confort, tout le monde en rêve. Mais, comment faire ? Découvrez à travers ce guide les 4 secrets pour réussir l’aménagement de sa salle bains tout en optimisant les rangements.

1. Optimiser l’espace

La règle numéro 1 pour avoir une salle de bain pratique c’est optimiser l’espace. La réussite de l’aménagement de cette pièce dépend grandement du choix du mobilier et des équipements sanitaires. En général, une salle de bain est une pièce à dimension réduite, dans laquelle on doit avoir rapidement accès à de nombreux ustensiles. L’exploitation de ses volumes nécessite un aménagement intelligent avec des meubles de rangement pratiques et fonctionnels. Le choix du mobilier de salle de bains doit tenir compte de l’espace disponible et de la configuration de la pièce. Optez pour des meubles qui vous permettront de gagner de la place (évitez par exemple une double vasque dans une petite salle de bains).

2. Jouer sur la lumière et l’éclairage

La plupart des salles de bains sont plutôt restreintes. Pourtant, diverses possibilités sont imaginables pour agrandir l’espace. Optez pour des couleurs claires comme le bleu pastel, le gris, le beige et le blanc pour obtenir un look raffiné et moderne. Plus les couleurs des murs et des rangements sont lumineuses, plus la pièce paraît plus grande. Prenez soin de bien choisir l’éclairage de votre salle de bains et privilégiez la lumière douce et apaisante pour favoriser la relaxation. Multipliez autant que possible les points lumineux : autour de la vasque, appliques au plafond, spots, etc. Les miroirs lumineux avec un éclairage intégré sont aussi devenus une tendance. Pensez également à apporter de la lumière naturelle dans votre pièce en installant une large baie vitrée, par exemple, si votre salle de bains donne sur le jardin.

3. Opter pour la simplicité :

« La simplicité est la sophistication suprême. », une citation de Léonard de Vinci. Évitez d’en faire trop en mélangeant plusieurs motifs, textures, couleurs et formes. Choisissez seulement deux ou trois de ces éléments pour créer un décor harmonieux, épuré et stylisé dans votre salle de bains. Simplicité rime toujours avec originalité. Optez pour des meubles simples mais modernes et design qui feront de votre salle de bains un véritable havre de paix. Vous pourrez en trouver de nombreux modèles chez CARRO DECO à Moulins-lès-Metz.

4. Affiner la décoration :

La dernière règle, mais non la moindre : la déco ! La salle de bain est la pièce la plus intime de la maison, l’endroit par excellence pour relaxer et prendre soin de soi. Elle mérite ainsi une attention particulière en matière de décoration. Choisissez les couleurs de manière à apporter de l’élégance et de la simplicité à votre salle d’eau. Pour une décoration réussie, pensez toujours à harmoniser le sol, le mobilier et le mur.

Privilégiez les matériaux naturels pour apporter une touche d’authenticité à votre salle de bains. Accessoires de décoration en bois, des vasques en pierre, un sol en galet, une plante près de la baignoire….plusieurs possibilités sont imaginables pour faire entrer la nature dans votre pièce. Vous aimez le style rétro-scandinave ? Que diriez-vous d’une lampe vintage et d’une étagère minimaliste ?

Quant au choix de revêtements de sol et de mur, vous pouvez opter pour des motifs graphiques pour votre carrelage.

Le miroir fait également partie des accessoires de déco tendances qui donne le ton dans la salle de bains. L’idéal c’est de choisir un miroir de salle de bains adapté à votre meuble de lavabo.

Le choix du mobilier doit également jouer un rôle crucial dans l’aménagement.

Voilà, vous avez ainsi toutes les cartes en main pour avoir une salle de bains à la fois confortable, pratique et fonctionnelle.

ParSylvie Gamel

Peindre les murs extérieurs de sa maison soi-même : conseils et astuces.

Peindre l’extérieur de la maison est loin d’être une mince affaire, mais si vous le faites vous-même, vous économiserez pas mal d’argent. En travaillant de façon professionnelle, vous pourrez obtenir un résultat irréprochable. La suite de cet article vous aidera à réussir votre projet tout en prenant la bonne décision.

Qu’est-ce-que je peux peindre  ?

Vous pouvez bien sûr peindre les façades qu’ils soient en brique, en crépi, en ciment ou en béton. Mais, il y a également les volets, les portails, les clôtures (en bois ou en métal) qui méritent également un soin particulier pour améliorer l’esthétique extérieure de votre maison. Peindre la toiture en tôle galvanisée et en tuile, c’est aussi devenu tendance de nos jours.

Quels outils à main dois-je avoir ?

Les outils indispensables pour assurer une peinture extérieure réussie :

– Un nettoyeur à haute-pression
– Une brosse métallique
– Un rouleau et deux pinceaux de bonne qualité
– Un bac à peinture
– Un masque, des gants et éventuellement une combinaison
– Une sous-couche d’accrochage
– Des bâches ou du papier journal
– Du ruban adhésif

– Un enduit de rebouchage
– Un grattoir

– Du white-spirit
– Un pistolet à peinture (facultatif)
– Un manche télescopique pour votre rouleau (facultatif)
– Du papier à poncer

Les erreurs à éviter lorsque vous peignez à l’extérieur :

– Travailler sur un support mal préparé : faites attention à ne pas brûler les étapes ! Il est important de savoir qu’afin d’obtenir un rendu final impeccable, le support sur lequel vous travaillez doit être bien nettoyé et lisse. Avant d’armer le rouleau, le démoussage, l’enlèvement de la rouille et le ponçage de bois vieillis s’imposent. Pour les murs neufs, il vous suffira de les dépoussiérer et d’appliquer ensuite une sous-couche adaptée.

– Choisir le mauvais type de peinture : vous devez savoir quel type de peinture doit-on utiliser pour quel type de support. Sur le bois, le métal et le pvc, on utilise en général des laques. Pour la brique, le crépi et les bétons, quant à eux, on utilise plutôt des peintures murales. Ces deux types de peinture présentent chacune d’elles des avantages et des inconvénients. Évitez l’utilisation de substances nocives pour l’environnement.

– Peindre pendant les saisons de pluie ou de neige : il est déconseillé de réaliser des travaux de peinture extérieure en automne, en hiver et au printemps. Des peintures de qualité et des bons outils sont indispensables pour assurer un résultat impeccable, mais sachez que les conditions climatiques comme la température, le vent et la pluie impactent également dans la qualité du résultat. De ce fait, la saison idéale pour peindre l’extérieur est l’été.

Aussi, n’oubliez pas que le revêtement des murs doivent s’harmoniser avec le revêtement de sol, que ce soit par la couleur ou le design.

ParSylvie Gamel

Les travaux de rénovation extérieure : augmentez la valeur de votre patrimoine.

En matière de rénovation extérieure, de nombreuses possibilités s’offrent à vous pour rehausser la valeur et l’esthétique de votre maison. Si certains travaux de rénovation extérieure ne sont pas urgents, d’autres sont impératifs voire obligatoires.

Les travaux extérieurs obligatoires :

L’extérieur d’une maison nécessite une attention toute particulière pour qu’il reste toujours propre et esthétique. Alors, si vous ne souhaitez pas que votre maison ne se détériore, il faut penser à entreprendre les travaux suivants :

– Le ravalement de façade : la façade d’une maison, quel qu’en soit le style, reflète la personnalité de son propriétaire. Soumis aux agressions naturelles (pluie, soleil, vent, etc.), les murs peuvent se détériorer avec le temps. C’est pourquoi il est recommandé de faire le ravalement de façade tous les 10 ans. Le principe, c’est de changer l’apparence de votre habitat en traitant les fissures, les salissures et les dégradations qui apparaissent sur vos murs extérieurs. Cette opération permet ainsi d’apporter une plus-value à votre habitat.

– La rénovation de toiture : la toiture tient un rôle très important pour la protection de votre maison. Elle mérite ainsi toute votre attention pour assurer son étanchéité. Apparition des fuites directes ou tâches d’humidité sur le plafond, des fissures, effritement du toit (pour la couverture en béton) sont autant de signes qui vous obligent de rénover votre toiture au plus vite possible.

Autres travaux de rénovation extérieure :

– Peinture : peinture jaunie ou écaillée, mauvais état du support…sont des signes qui indiquent que vos murs extérieurs ont besoin de coups de pinceau. Refaire les peintures extérieures n’est pas toujours aussi simple que l’on pourrait le croire. Comme il s’agit d’une surface extérieure, vous devez tenir compte de quelques facteurs : les conditions climatiques, l’état des surfaces et le choix de la peinture (teinte, qualité). Il vaut mieux ne pas peindre les murs extérieurs pendant les temps de pluie ou de brouillard. Si vous avez du temps, du savoir-faire et les outils nécessaires, vous pouvez faire vous-même les travaux. Dans le cas contraire, il est préférable de faire appel à un artisan peintre pour les réaliser.

– Isolation : pensez à optimiser le confort de votre maison en l’isolant par l’extérieur. En plus du confort thermique qu’elle offre, l’isolation par l’extérieur vous apporte plusieurs autres avantages : économies d’énergie, protection de vos murs contre l’inertie thermique (changement brutal de température), prévention contre les fissures, rehaussement de l’esthétique de votre maison, avantages fiscaux comme le Crédit d’Impôt Transition Énergétique…

Vous apprécierez aussi https://www.maison-et-travaux.net/agrandir-sa-maison-quelle-option-choisir/

ParSylvie Gamel

Travaux d’électricité pour une maison neuve

La construction de votre nouvelle maison touche presque à sa fin. Les travaux de gros œuvres sont achevés. Il va maintenant falloir entamer les installations électriques. Les travaux d’électricité font partie de ce qu’on appelle second œuvre. C’est une grande étape que vous ne pouvez pas négliger lors de la construction de votre maison. Vous saurez à travers cet article les essentiels à savoir concernant les travaux d’installation électrique : Par où commencer ? Quels sont les éléments qui composent les installations électriques ? Est-ce qu’il y a des normes de sécurité à respecter ?

Le raccordement au réseau d’électricité

La première chose à faire pour électrifier une maison, c’est de procéder aux travaux de raccordement. Votre maison doit être raccordée au réseau d’électricité public. Ce type de travaux peut prendre du temps (3 à 6 mois), surtout si votre nouvelle maison est difficile d’accès. En effet, il faudra mettre en place plusieurs extensions pour assurer le raccordement. De ce fait, il est recommandé de faire toutes les démarches nécessaires à l’avance pour s’assurer que le raccordement sera fait, bien avant les travaux de finition de votre maison.

La mise en place des installations électriques

Les installations électriques d’une maison sont centrées sur un élément principal appelé tableau électrique ou tableau de répartition. Celui-ci a pour fonction de distribuer l’électricité dans toute la maison. Il regroupe tous les circuits électriques et garantit la sécurité des installations.

La norme NFC 15-100 :

La norme NFC 15-100 ou C 15-100 définit les règles à respecter en matière d’électricité. Toutes les installations électriques, domestiques ou non, doivent être conformes à cette norme de sécurité électrique. Elle impose des règles très strictes qui varient selon les pièces de la maison.

– Norme NFC 15-100 pour le salon : dans le séjour qui fait moins de 28 m², il devra y avoir au moins 5 prises électriques. Au-delà de 28 m², il faudra prévoir 7 prises minimum, ainsi que 2 prises supplémentaires à proximité des prises de communication.

– Norme NFC 15-100 pour la chambre : quelle que soit la superficie de la chambre, elle devra comporter au moins 3 prises électriques.

– Norme NFC 15-100 pour la cuisine : si votre cuisine fait moins de 4 m², il est recommandé d’installer au moins 3 prises électriques. Au-delà de cette superficie, votre cuisine doit être équipée de 6 prises dont 4 au-dessus du plan de travail.

Par ailleurs, la norme NFC 15-100, impose la mise en place d’un ETEL (Espace Technique Électrique du Logement), qui désigne le nouvel emplacement où sont réunis tous les disjoncteurs et le coupe-circuit central.

Électrifier une maison neuve ne s’improvise pas, d’où l’intérêt de faire appel à un électricien professionnel pour s’assurer de la conformité aux normes, de la qualité, de la sécurité et de la fiabilité des installations.

ParSylvie Gamel

Revêtement de sol : que choisir entre le parquet et le carrelage ?

Vous avez un projet de pose ou de rénovation de revêtements de sols et vous hésitez entre le parquet et le carrelage ? Cet article vous aidera à découvrir le type de revêtement qui vous convient le plus.

Le parquet :

Il existe différents types de parquets sur le marché : massif, stratifié et contrecollé. Ci-après un petit récapitulatif de chaque type de parquet qui vous aidera à affiner votre choix :

– Le parquet massif s’impose comme le plus noble et le plus solide des revêtements de sol. Sa frise ou sa lame est constituée à 100 % du même bois sur toute son épaisseur. Les essences de bois les plus recherchés pour ce type de parquet sont le châtaignier, le hêtre, le chêne et les bois exotiques comme le bambou ou le teck. Concernant les finitions, il se décline dans de nombreuses nuances et effets (vernis, cire, teinte…). Autre avantage majeur : grâce à l’épaisseur de ses lames (entre 10 et 24 mm), le parquet massif peut résister au passage du temps et peut être poncé à plusieurs reprises.

– Le parquet stratifié s’agit quant à lui d’une imitation de bois composée de matériaux composites. Il existe deux types de parquet stratifié : le bois orienté (résistant mais cher) et l’aggloméré (moins cher, mais plus fragile). Il présente de nombreux atouts : moins sensible à l’usure du quotidien (il ne se raye et ne se tâche que rarement), très facile à installer et à entretenir. Enfin, ce type de sol reproduit le bois à la perfection pour un tarif très avantageux.

– Le parquet contrecollé est composé de 3 épaisseurs de bois collées ensemble : une première couche d’usure en bois noble, une deuxième couche en bois tendre et une troisième en contreplaqué. Il existe dans différentes essences de bois et est esthétiquement comparable à un parquet massif, sauf qu’il est moins cher. Les avantages non négligeables qu’il offre : grande souplesse d’installation, possibilité d’une finition vitrifiée, facilité d’entretien et très bon rapport qualité/prix.

Le carrelage :

C’est un revêtement de sol intemporel qui réunit de nombreux avantages. Le carrelage est très apprécié pour sa résistance et sa facilité d’entretien. Ce type de sol convient à toutes les pièces de la maison : salle de bains, cuisine et salon. Côté esthétique : il donne de la personnalité aux sols ainsi qu’aux murs. Le saviez-vous ? Un carrelage peut aujourd’hui prendre l’aspect d’autres matériaux comme la pierre et le bois. Il existe également des types de carreaux qui imitent parfaitement l’aspect du bois ou du marbre.

ParSylvie Gamel

Déneiger son toit : conseils de sécurité.

Les toits posés selon les règles de l’art sont généralement conçus pour supporter le blanc manteau de neige qui s’y accumule durant l’hiver. Mais à cause des changements climatiques, il arrive de plus en plus souvent que la pluie tombe en hiver. Cela peut alourdir la neige sur la toiture. Il est préférable de déneiger le toit, sans plus attendre, en cas d’apparition des fissures sur les murs intérieurs, en cas de frottement ou de coincement des portes, en cas de craquements anormaux, etc.

Pour mener à bien cette opération, il convient de faire appel à un professionnel, qui est généralement un couvreur, car il possède l’expertise et les outils nécessaires. Cependant, si vous souhaitez déneiger le toit par vous-même, ci-après quelques règles de sécurité à suivre :

– Ne déneigez jamais votre toit tout seul : une autre personne doit être disponible pour vous porter secours en cas de besoin.

– Quelle que soit votre condition physique, habillez-vous chaudement. Prenez quelques minutes pour faire des exercices et réchauffer votre corps avant d’entamer le déneigement.

– Assurez-vous que votre échelle soit appuyée fermement au sol et qu’elle dépasse le bord de la toiture d’au moins 90 cm avant d’en servir.

– Si vous déneigez un toit en pente, servez-vous d’un râteau de toit à manche télescopique et placez-vous à l’écart de la place où la neige tombera.

– Gardez vos distances des installations électriques.

– Munissez-vous d’un harnais répondant aux normes de sécurité pour vous protéger des chutes.

– Utilisez uniquement des pelles en plastique ou en bois et évitez les outils métalliques, pointus et tranchants, car tout cela peut endommager la couverture de votre maison.

– Il faut laisser une couche de neige d’environ de 10 à 15 cm pour protéger la membrane d’étanchéité du toit.

– Assurez-vous que personne ne passe à l’endroit où vous jetez la neige. Pour identifier le secteur, utilisez une barricade ou des signaux indiquant « danger ».

– Une fois le déneigement terminé, ne sautez surtout pas dans le banc de neige, car un objet oublié, un poteau ou un morceau de neige pourrait vous causer de graves blessures.

– Assurez-vous également de bien déneiger les entrées de la maison.

Pour approfondir https://www.maison-et-travaux.net/ravalement-de-facade-guide-pratique/

Il faut savoir que :

Pour les toits métalliques en pente, il est recommandé de les déneiger régulièrement. Le matériau rugueux qui les couvre (bardeau d’asphalte) favorise l’accumulation de neige qui peut entraîner des dangers pour vous, votre famille et les passants : affaissement ou effondrement de toits…

ParSylvie Gamel

Calfeutrer les fenêtres pour une isolation thermique optimale.

Le calfeutrage de fenêtres est indispensable pour prévenir les déperditions de chaleur. C’est la meilleure solution pour éviter que vos fenêtres ne se transforment en passoire et pour assurer un confort thermique à toute épreuve.

Les différentes techniques de calfeutrage

Il existe de nombreuses méthodes pour calfeutrer vos fenêtres :

– Calfeutrer avec des joints adhésifs en mousse : les joints adhésifs en mousse se présentent sous forme de rouleaux autocollants qui se découpent facilement avec des ciseaux. Ce type de joint présente l’inconvénient de ne pas être très résistant. L’application se fait de manière suivante : ouvrez la fenêtre, partez d’un angle et appliquez ce rouleau sur le cadre de la fenêtre. Ôtez progressivement le film protecteur puis exercez une forte pression sur le joint pour le fixer. Enfin, faites le tour de la feuillure et coupez l’extrémité avec des ciseaux.

– Calfeutrer avec des joints adhésifs en caoutchouc : ce type de joint se présente également sous forme de ruban autocollant. Son avantage se trouve dans sa résistance par rapport aux joints en mousse. La technique d’application est la même que pour les joints adhésifs en mousse.

Bon à savoir : les joints en caoutchouc ont la particularité d’être composés de 2 parties. Pour assurer une isolation plus efficace, l’idéal est de rabattre le joint vers l’extérieur. Selon la largeur de la feuillure, il est possible de séparer le rouleau en deux.

– Calfeutrer avec des joints adhésifs en plastique : ce type de joint s’impose comme le plus résistant et le plus durable. Il n’est pas autocollant que sur la moitié de sa largeur. Pour le poser : ouvrez la fenêtre et appliquez le ruban sur le dormant en partant de l’angle. Repliez le joint sur lui-même afin de former un V et assurez-vous que la partie ouverte soit tournée vers l’extérieur. Pour terminer le calfeutrage, prenez soin de faire les raccords sur les angles.

– Calfeutrer avec des joints métalliques qui ont le principal avantage d’être solide et durable. La méthode consiste à clouer les joints métalliques dans la feuillure de la fenêtre. Commencez par découper une bande de joint aux dimensions de la fenêtre. La plupart des joints métalliques sont pré-percés, ce qui facilite le clouage. Utilisez des pointes courtes à tête plate pour clouer la partie fixe du joint dans la feuillure. Le principe de cette technique de calfeutrage repose sur le moulage du joint lors de la fermeture de la fenêtre, ce qui empêche les entrées d’air.

Comme vous pouvez le constater, calfeutrer une fenêtre n’est pas vraiment compliqué. Si vous devez le confier à un professionnel, vous pouvez profiter des travaux de ravalement de façade pour isoler vos fenêtres.

ParSylvie Gamel

Ravalement de façade : guide pratique.

Qu’est-ce qu’un ravalement de façade ? Quand doit-on le faire et pourquoi ? Comment se déroule le chantier ? Découvrez à travers cet article toutes les réponses à ces questions, et bien d’autres.

Qu’est-ce qu’un ravalement de façade ?

Le ravalement de façades est une opération qui consiste à remettre à neuf l’apparence d’une maison. Il ne faut surtout pas confondre cette opération à un simple nettoyage extérieur de bâtiment. En effet, elle demande des travaux assez imposants d’où l’intérêt de faire appel à une entreprise spécialisée. Cela porte sur les murs, les menuiseries extérieures, les objets décoratifs extérieurs ainsi que les éléments de protection.

Une opération à faire tous les 10 ans

Le saviez-vous ? Dans de nombreuses communes en France, un propriétaire est tenu de ravaler ses façades tous les 10 ans. En cas de non-respect de cette obligation légale, la mairie est contrainte d’envoyer au propriétaire de l’immeuble, ou au syndic (en cas de copropriété), une injonction à faire. Le propriétaire peut encourir des amendes pouvant aller jusqu’à 7000 euros si cela n’est pas toujours fait.

Ravalement de façade et les permis de construction

En général, un ravalement de façade à l’identique ne nécessite pas de permis de construire, à condition qu’il ne modifie pas sensiblement l’apparence de la façade. Cependant, si vous souhaitez changer totalement l’aspect de votre bâtiment en installant un bardage par exemple ou en ajoutant un balcon, une déclaration préalable des travaux sera requise.

Les étapes d’un ravalement de façade 

Les 4 principales étapes à suivre pour assurer un ravalement de façade réussi :

  • Diagnostic complet de la façade : avant de commencer un ravalement, il est important de bien évaluer l’état de la façade. Cette étude préalable permet aux façadiers de faire le meilleur choix sur les produits et les techniques à utiliser pour un résultat efficace. Cette première étape est donc primordiale pour la réussite des travaux.

  • Préparation du support : avant l’application d’enduits et de peintures, toutes les surfaces de la façade doivent êtes profondément nettoyées à haute pression. Cette étape permet d’identifier correctement les fissures et les autres éventuels problèmes qui pourront dégrader l’état de la façade.

  • Traitement de la façade proprement dit : c’est l’étape centrale du ravalement. En fonction du matériau de votre habitation, divers traitements seront mis en œuvre. Par exemple, la rénovation des joints, le changement de briques, l’application de produits anti- mousse, réparation des gouttières, etc.

  • Finitions : les travaux de finition doivent être réalisés selon les règles de l’art, car ils conditionnent l’esthétique et la protection de votre bâtiment. Il s’agit en général de l’application d’enduits et des peintures.