Archives de l’auteur Sylvie Gamel

ParSylvie Gamel

Dégât des eaux : les bons réflexes à avoir

Chaque année, le dégât des eaux touche des milliers d’appartements français. Il fait partie des sinistres les plus courants, car il couvre environ 85 % des déclarations de sinistre auprès des compagnies d’assurance. Les causes d’un dégât des eaux sont nombreuses : une canalisation percée, un dysfonctionnement de machine à laver ou d’un lave-vaisselle, un robinet mal fermé… Toutefois, quelques bons réflexes devraient suffire pour gérer le sinistre. Suivez notre guide.

Localiser l’origine du sinistre et limiter les dommages

Dans tous les cas, la première chose à faire est de déterminer rapidement l’origine du dégât et de prendre les mesures possibles afin de limiter les dommages : éponger, aérer les zones inondées, protéger les biens, surtout les appareils électriques. Ne jetez pas tout de suite les biens endommagés, car ils vous serviront de preuve, vous permettant de faire jouer votre assurance.

Important : il est impératif de couper l’électricité si l’eau qui s’échappe est d’une quantité importante.

La localisation n’est pas toujours si facile, notamment dans le cadre d’un bâtiment collectif. Le sinistre peut, en effet, provenir de l’appartement d’un de vos voisins ou d’une partie commune de l’immeuble.

Conseil : l’appel à un plombier professionnel est le meilleur moyen de localiser rapidement l’origine de la fuite et y remédier en toute efficacité.

Si l’eau provient de votre appartement :

Dans ce cas, il faut fermer l’entrée d’eau. Pour ce faire, repérez le sectionnement correspondant à votre appartement. Ne rouvrez jamais le robinet de sectionnement qu’après avoir vérifié et contrôlé l’ensemble des installations intérieures.

Si la fuite provient d’un appartement voisin :

– Prévenez immédiatement l’occupant de ce dernier afin qu’il vérifie son installation et qu’il coupe l’eau sur le piquage en partie commune.

– Si le voisin est absent, prévenez un des membres du Conseil Syndical qui aura, peut être, les clés de l’appartement.

– Si l’origine de la fuite est sur la colonne montante de l’immeuble, avisez le syndic pour fermer l’alimentation générale en cave afin de remédier au plus vite les dégâts.

Prévenir votre assureur

Vous devez prévenir votre assureur, soit par téléphone ou en vous rendant sur son site internet. La déclaration du sinistre doit être faite au plus tard dans un délai de 5 jours après la constatation du sinistre. Conservez les biens endommagés et les bons de garantie, prenez des photos des dommages causés par le sinistre. Tous ces éléments vous permettront de négocier au mieux le montant de votre indemnité.

Remplir le constat amiable

Le constat amiable de dégât des eaux est un document que vous devez remplir pour faciliter les démarches et accélérer l’indemnisation. Vous pouvez demander ce document directement à votre assureur ou le télécharger sur son site internet. Le constat doit contenir les informations suivantes :

  • L’adresse de votre appartement ou de votre maison (là où a eu lieu le dégât des eaux)

  • Dans quelles circonstances il s’est produit

  • La ou les causes qui sont à l’origine du dégât des eaux

  • La nature des dommages

  • Les coordonnées des personnes concernées

Après un certain délai, votre assureur vous recontactera pour vous faire part de sa décision concernant l’indemnisation. Les 3 cas suivants peuvent se présenter :

– L’assureur fait appel à une entreprise partenaire pour assurer les travaux de remise en état nécessaires.

– L’assureur demande une expertise pour vérifier la cause du sinistre et pour chiffrer les dommages.

– L’assureur vous rembourse directement et c’est à vous de choisir le professionnel qui prendra en main les travaux de réparation.

Dans ce dernier cas, faites attention aux entreprises de dépannage proposant des services non garantis et des prix excessivement élevés. Votre choix doit porter sur une entreprise de plomberie reconnue et de bonne réputation. Pour toute urgence dans les Yvelines, vous pouvez compter sur l’entreprise Amicka à Paris. Elle est spécialisée dans la gestion du sinistre, notamment du dégât des eaux depuis des années.

ParSylvie Gamel

Conseils et astuces pour préparer un déménagement

Nous vous donnons dans cet article des conseils et des astuces pour ranger vos affaires dans les cartons lors d’un déménagement. Nous vous montrons également comment éviter la détérioration de vos biens en les déplaçant en toute sécurité. Pour faire vos cartons, la clé est toujours de rester organisé.

Quand commencer à faire les cartons ?

Cela dépendra de l’importance de vos affaires à emballer. Veillez juste à toujours vous y prendre largement à l’avance afin d’éviter le stress de dernière minute.

Le matériel requis

Vous avez besoin :

  • de cartons bien évidemment. Ayez-en de différents volumes.
  • d’adhésif et de corde
  • de ciseaux et d’un cutter
  • de vieux journaux, de vieux tissus (couvertures ou autres) et du papier bulle
  • de marqueurs

Le rangement

  • Récupérez des cartons auprès des supermarchés.
  • Commencez par ranger les affaires qui ne vous servent pas souvent.
  • S’ils doivent contenir des objets lourds, renforcez le bas des cartons avec de l’adhésif.
  • Mettez les objets volumineux, lourds et fragiles dans les cartons. Les autres affaires comme les textiles peuvent être rangées dans des sacs.
  • Enveloppez les objets fragiles (objets en verre, etc.) dans un papier bulle ou de vieilles couvertures.
  • Pour éviter que les assiettes soient rayées ou cassées en s’entrechoquant, placez du papier journal entre 2 assiettes. Faites de même pour les verres.
  • Pour les cartons contenant des affaires fragiles comme vos appareils électroniques et ménagers (TV, réfrigérateur, four, cuisinière, machine à laver…), indiquez bien « fragile » sur le carton, ainsi que les hauts et les bas. Enlevez les grilles et bloquez les portes des appareils avec de l’adhésif. Vous pouvez protéger les vitres avec de vieux tissus.
  • Faites attention à l’écran de la télévision et de l’ordinateur et recouvrez le tout d’une vieille couverture. C’est encore mieux si vous avez gardé leurs cartons d’origine. Attachez les câbles avec de l’adhésif. Il faut les marquer afin de vous retrouver (quels câbles pour quels appareils).
  • Attention à ne pas mettre dans un même carton les produits nettoyants, les produits d’hygiène et les produits alimentaires.
  • Votre déménagement est aussi l’occasion de faire le tri dans vos affaires et de vous débarrasser de l’inutile.

Les meubles

Démontez les meubles pour les transporter plus facilement et pour gagner de la place dans le camion de déménagement. Pour ne pas vous perdre au moment de les remonter, apposez des marques sur les pièces qui doivent s’emboîter. Dans le cas où vous ne retrouvez plus les instructions pour monter le meuble, notez les étapes que vous avez suivies pour le démonter. Vous ferez l’enchaînement inverse pour le remonter. Veillez à bien ranger tous les vis.

Pour vous retrouver entre tous les cartons

  • Comptez bien le nombre de vos cartons. Vous pouvez les numéroter. Écrivez le numéro de chaque carton sur ses 5 faces visibles.
  • Écrivez aussi sur les cartons ce qu’ils contiennent. Vous pouvez aussi noter dans un bloc-notes ou dans votre ordinateur.

Le chargement pour le transport

  • Veillez à ce que les cartons fragiles ne soient pas placés en dessous des cartons lourds.
  • Chargez les cartons lourds et volumineux en premier.

Faire appel à des déménageurs

Si vous choisissez de faire appel à des professionnels pour s’occuper de vos tâches de déménagement, différentes prestations vous seront proposées :

  • Déménagement intégral (emballage de vos affaires, transport, déballage des cartons…)
  • Emballage et déballage des objets fragiles, ainsi que le démontage et remontage des meubles
  • Chargement, transport et déchargement

SILYA DÉMÉNAGEMENT est un déménageur basé à Créteil. Son équipe intervient dans tous les alentours, au niveau national, et même au niveau international. L’entreprise fournit également des cartons pour emballer vos affaires.

Par ailleurs, si vous avez besoin de déménager des affaires depuis les étages, vous pouvez louer un monte-meubles. Cela vous épargnera des va-et-vient fastidieux dans les escaliers ou dans les ascenseurs.

ParSylvie Gamel

Installation de fosses toutes eaux : ce qu’il faut savoir

L’installation de fosses toutes eaux est indispensable, voire obligatoire pour les résidences isolées, trop éloignées du réseau d’assainissement collectif. Qu’est-ce qu’une fosse toutes eaux ? Comment ça fonctionne ? Vous aurez toutes les réponses à ces questions en lisant la suite de cet article.

Une fosse toutes eaux, c’est quoi ?

Une fosse toutes eaux est un dispositif de prétraitement des eaux usées. C’est en fait, un bac qui collecte et assure le prétraitement de l’ensemble des eaux usées domestiques : eaux ménagères, eaux-vannes (provenant des toilettes). Ce bac peut être en béton ou en PVC ayant une contenance variable.

Bon à savoir : l’installation de fosses septiques classiques est désormais interdite en France, car ce dispositif ne traite que les eaux usées issues des toilettes. Seule la fosse septique toutes eaux est autorisée par la réglementation d’assainissement.

Quels sont les rôles et les fonctions d’une fosse toutes eaux ?

Si la fosse septique a été destinée à traiter uniquement les eaux-vannes, la fosse toutes eaux récupère et traite à la fois les eaux-vannes et les eaux ménagères. En effet, les principales fonctions d’une fosse toutes eaux est de :

– collecter et traiter toutes les eaux ménagères domestiques (les eaux-vannes et les eaux ménagères).

– liquéfier toutes les matières solides et les graisses contenues dans les eaux usées.

Attention : ne jamais diriger les eaux pluviales dans la fosse toutes eaux, car cela entraîne le dysfonctionnement de l’installation.

Comment ça marche ?

La fosse toutes eaux est reliée à une canalisation de collecte qui lui apporte toutes les eaux usées. En général, son fonctionnement se divise en 4 grandes étapes :

1. Le prétraitement : il consiste à éliminer les matières solides et les graisses des eaux usées collectées. Les matières les plus lourdes (excréments, papier toilette…) se déposent au fond de la cuve et forment une boue et les graisses plus légères que l’eau flottent en surface.

2. La deuxième étape se passe à l’intérieur de la fosse : les matières les plus solides se liquéfient grâce à l’activité de bactéries anaérobies présentent dans les eaux usées. Ces bactéries digèrent les matières organiques.

3. Une canalisation emmène ensuite les eaux pré-traitées vers une nouvelle filtre de traitement, à épandage ou à filtre à sable. Les pré-filtres composés de pozzolanne ou d’une cassette en polyéthylène retiennent les matières trop volumineuses afin de ne pas atteindre le champ d’épandage.

4. Le traitement : cette dernière étape consiste à éliminer la pollution restante dans les eaux clarifiées par l’action des micro-organismes qui sont présents dans le sol ou dans le champ d’épandage.

Ce qu’il faut savoir avant de commencer l’installation

  • La fosse toutes eaux doit être placée le plus proche de la maison pour que les éventuels problèmes de fuite n’envahissent pas une trop grande superficie.
  • Une fosse toutes eaux doit être, au minimum, à 35 m du système de captage d’eau, à 3 m de l’habitat et à 5 m de la limite d’un autre établissement.
  • Pour une fosse de dimension supérieure à 10 m, un bac dégraisseur est obligatoire afin d’éviter l’encrassement des canalisations.
  • Une fosse toutes eaux doit être équipée de systèmes de canalisation de 100 mm de diamètre au minimum.
  • Toutes les installations doivent être conformes aux normes en vigueur (dont les principales caractéristiques sont l’étanchéité et l’aération) et réalisées par une entreprise agréée dans le domaine de l’assainissement.

D’autres conditions peuvent s’imposer selon les cas. C’est au Service Public d’Assainissement Non Collectif (SPANC) de procéder au contrôle ou au diagnostic des installations pour déterminer les travaux de mise en conformité nécessaires.

Si vous êtes à La Réunion, l’entreprise Vidange Austral au Tampon peut vous conseiller et réaliser vos travaux d’assainissement dans les meilleures conditions.

ParSylvie Gamel

Les travaux de terrassement et les engins indispensables

Le terrassement est une grande étape que vous ne pouvez pas négliger lors d’un projet de construction. Découvrez à travers cet article les différents engins nécessaires pour mener à bien cette opération.

Définition du terrassement

Le terrassement est une étape cruciale de tout projet de BTP. Il précède les travaux de fondation. Les travaux consistent à modifier le relief d’un terrain en déplaçant des quantités importantes de matériaux (qui sont généralement de la terre), en créant des ouvrages en déblai (enlèvement de matière) ou en remblai (ajout de matière).

Les engins nécessaires

En général, les travaux de terrassement se composent de 3 actions principales, à savoir l’extraction, le transport et la mise en œuvre. De ce fait, l’entrepreneur en terrassement doit être muni d’engins adaptés à chacune de ces phases du chantier.

– La pelleteuse (aussi appelée pelle hydraulique ou excavatrice) : c’est difficile d’imaginer un chantier de terrassement sans cette machine. Elle est essentiellement utilisée pour creuser des trous et des fondations. On peut également s’en servir comme outil de démolition et pour des travaux de manutention. Il existe différents types de pelleteuse: sur pneus (idéal si les travaux prévoient des déplacements sur goudron), sur chenille (pour des chantiers sur des zones difficiles d’accès). Lorsque la pelleteuse est de petite taille, elle est souvent appelée mini-pelle. Cette dernière est adaptée aux travaux plus modestes en zone urbaine.

 Le chargeur ou la chargeuse : cette machine fait partie des engins de terrassement les plus connus. C’est un engin de chantier sur pneus, muni de roues imposantes et d’une grande benne située à l’avant. Il existe les chargeurs sur chenilles (apportant plus de stabilité dans les zones difficiles d’accès) et les chargeurs compacts (plus adaptés en milieu urbain). En effet, le chargeur est utilisé pour transporter et déplacer des grandes quantités de matériaux d’un point à un autre.

– La tractopelle : c’est un engin de génie civil, également appelé « chargeuse-pelleteuse ». Il est composé d’un chargeur à l’avant et d’une pelleteuse à l’arrière. Cette machine est très prisée des professionnels du terrassement, grâce à sa propriété multifonction. Par ailleurs, une tractopelle peut se déplacer de chantier en chantier sans nécessiter le recours à un port char ou à une remorque.

– L’aspiratrice excavatrice ou camion aspirateur : c’est un camion puissant muni d’un aspirateur géant à tête rotative. Cet engin est conçu pour aspirer les matériaux. Par ailleurs, il offre de nombreux avantages comme un gain de temps et de productivité. Il ne présente aucun risque d’endommager les réseaux souterrains lors du terrassement. C’est également pratique dans les zones difficiles d’accès comme les caves.

– Le bouteur ou le bulldozer : Le bouteur fait partie des engins de terrassement les plus populaires. C’est un tracteur monté muni d’une lame frontale. Il existe des modèles sur chenilles et sur pneus. Cet engin de terrassement a comme principal rôle de niveler le terrain par raclage du sol. Il peut également servir à pousser une décapeuse.

– La décapeuse ou scraper ou motor-scraper : cet engin possède une benne avec tiroir éjecteur, utilisé pour extraire les matériaux en arasant le sol. La décapeuse est souvent poussée à l’aide d’un bulldozer. Elle permet de réaliser des volumes supérieurs aux pelleteuses classiques. Cet engin ne peut être utilisé que pour des travaux de terrassement de masse et pour des chantiers à vitesse de déplacement limitée (une courte distance entre l’emprunt et le dépôt).

– Le tombereau : c’est un engin équipé d’une benne basculante utilisé pour transporter les matériaux. Il peut être utilisé sur tous types de terrains et permet de décharger facilement les matériaux.

Si vous souhaitez réaliser vous-même les travaux, renseignez-vous sur le prix de la location des différents engins. Cependant, il est toujours plus judicieux de recourir aux services d’une entreprise de terrassement fiable et bien équipée telle que Construction BCM à Mirabel.

ParSylvie Gamel

Quelques conseils pour réussir l’isolation de la toiture

Lors d’un projet de construction ou de rénovation de maison, il ne faut pas négliger les travaux d’isolation. Ces procédés permettent de gagner en confort tout en limitant la consommation d’énergie. Il est possible d’isoler différentes parties de la maison : murs, fenêtres et châssis, grenier, toit… Ce dernier est la plus grande source de perte de chaleur. Si vous souhaitez en savoir plus sur l’isolation de toiture, vous pouvez lire cet article.

Pourquoi et quand faut-il faire l’isolation de toiture ?

Selon les professionnels, une toiture mal isolée entraîne une forte déperdition de la chaleur. Cette perte de chaleur peut atteindre les 30%. Avec ce taux, vous risquerez d’augmenter votre facture de chauffage. Ainsi, faire une isolation de toiture vous permettra de réduire votre consommation d’énergie tout en gardant un confort thermique optimal.

Les travaux peuvent aussi bien se faire sur des maisons neuves qu’en rénovation. Par ailleurs, il serait plus judicieux de vérifier régulièrement votre système d’isolation, surtout au niveau de la toiture. Pensez à faire quelques rénovation si vous constater que cette dernière est au mauvais état. C’est-à-dire lorsque vous constatez des taches d’humidité ou de moisissures ainsi que des insectes ou rongeurs sur les isolants.

Comment procéder à l’isolation de toiture ?

Pour votre projet d’isolation toiture à Sorel-Tracy, vous pouvez faire appel à des professionnels. Ces derniers assurent des interventions efficaces, soignées et de qualité. Cependant, avant de débuter les travaux, retenez ces quelques astuces.

– Vérifier l’état des charpentes :

Sur un chantier neuf, il n’existe pas de procédés compliqués. Il suffit de réaliser l’étude du projet avant d’entamer les travaux.
Cependant, pour les bâtiments en rénovation, il existe des travaux plus complexes. Afin d’avoir une base saine, il faut revoir l’état de l’isolation existante. Dans ce cas, vous devez examiner les signes d’humidité sur les charpentes. Si vous en voyez, sachez qu’il y a une infiltration d’eau. Ainsi, il faut régler les problèmes d’étanchéité avant de refaire l’isolation. La présence de la sciure de bois par terre est aussi un problème. Ceci marque la présence des insectes. Il est donc recommandé de les éradiquer rapidement avant le commencement des travaux. Enfin, il ne faut pas négliger les différents traitements pour protéger et garder les charpentes en bon état. Veillez à utiliser des produits de qualité pour des résultats satisfaisants.

– Adoptez la bonne méthode d’installation :

L’installation de l’isolant varie selon son épaisseur. Pour une isolation correcte, l’épaisseur de votre isolant doit être comprise entre 16 et 22 cm. Pour plus de performance, vous pouvez choisir de plus grandes dimensions (30 cm ou plus). Pour les isolants fins, une pose mono-couche suffit. Par contre, un isolant épais nécessite une pose double couche.
D’un autre côté, pour éviter les problèmes d’encombrement, il est conseillé d’opter pour la pose double couche. Elle n’empiète pas sur l’espace habitable. Cependant, l’installation mono-couche occupe plus de place, car l’isolant se met sur les chevrons.

– Choisir les bons isolants :

Sachez que tous les isolants ne possèdent pas les mêmes performances. Pour trouver celui qui correspond réellement à vos besoins, voici un comparatif des différentes catégories.
Sur le marché, vous avez le choix entre les isolants minéraux, naturels et synthétiques. Optez pour la première catégorie si vous souhaitez avoir une meilleure isolation thermique et acoustique. La laine de verre et la laine de roche sont les plus prisées.
Les isolants naturels (liège, chanvre, etc.) offrent aussi une meilleure isolation. Cependant, ils sont plus sensibles à l’infiltration de l’eau.
Si vous recherchez les matériaux les plus abordables, vous pouvez vous tourner vers les isolants synthétiques (polystyrène ou polyuréthane). Leur capacité d’isolation est bonne, mais ils peuvent présenter des effets néfastes sur la santé.

Une fois les préparatifs faits, vous pouvez confier les travaux à un expert, comme l’entreprise Isolation Sorel Inc.

 

ParSylvie Gamel

Quelques astuces pour réussir la peinture murale

Envie de donner un coup de neuf à votre maison ? C’est une bonne idée de peindre les murs. Pour réussir votre projet, voici quelques astuces.

Comment choisir la peinture murale ?

Pour que la couleur de la peinture puisse bien ressortir, il faut utiliser des produits de qualité. Avec les nombreux modèles qui existent sur le marché, il devient difficile de trouver la peinture idéale. Ci-après quelques critères à examiner avant de passer à la caisse.

La première chose qu’il faut vérifier est la composition de la peinture. Vous avez le choix entre les peintures à l’huile, acryliques et alkydes.

Les peintures à l’huile contiennent de l’huile de lin et de solvants. Elles sont particulièrement reconnues pour leur grande résistance. Elles conviennent bien sur les petites surfaces lisses et sans défaut. Cependant, elles possèdent une forte odeur. Leur application est aussi peu aisée. C’est pourquoi il est conseillé de les utiliser avec parcimonie.
Les peintures acryliques, quant à elles, sont plus faciles à appliquer. Vous n’aurez aucun mal à les poser, même sur des murs irréguliers. Elles sèchent rapidement et se nettoient à l’eau. Vous pouvez choisir l’aspect mat ou satiné selon vos envies. Elles respectent l’environnement, car elles ne contiennent pas de métaux lourds.
Par ailleurs, vous pouvez opter pour les peintures alkydes. Celles-ci réunissent les avantages des peintures à l’huile et acryliques. Elles sèchent pendant quelques minutes et n’émettent pas beaucoup d’odeurs. Elles offrent aussi de beaux rendus et se lavent à l’eau.

Lors de votre emplette, il est recommandé de faire votre choix en fonction de la pièce à peindre et de l’ambiance voulue. Ainsi, si vous désirez peindre la cuisine et la salle de bains, il vaut mieux choisir les peintures lessivables, résistantes aux vapeurs d’eau et aux graisses. Pour les pièces à vivre, les peintures acryliques satinées sont les plus indiquées. Elles permettent de réaliser différentes finitions et apportent plus de luminosité.
En ce qui concerne l’ambiance, il faut se référer aux couleurs. Si vous recherchez une atmosphère apaisante, préférez les tons froids comme le vert, le bleu ou le violet. En revanche, vous pouvez opter pour des couleurs plus chaudes (orange, rouge, fauve, etc.) pour apporter plus de convivialité à la pièce. Dans tous les cas, vous pouvez alterner ces tons avec les couleurs neutres comme le gris, le beige ou le grège. Le blanc reste tout de même un grand classique. Cette couleur convient à tout. Elle peut agrandir les petites pièces contrairement à la couleur noire.

À qui confier les travaux ?

Appliquer de la peinture peut être facile pour certains et plus compliqué pour d’autres. Pour éviter certains problèmes comme la présence de traces ou l’application non homogène, il est conseillé de confier les travaux à un professionnel. Vous pouvez faire appel à l’ATELIER CARPENA. Avec son équipe de peintres décorateurs à Mougins, vous bénéficierez de finitions soignées.

Comment réussir les travaux de peinture ?

Si vous désirez réaliser les travaux vous-même, il faut vous munir des outils adéquats. Il est conseillé d’utiliser un rouleau ou un pistolet pour peindre les grandes surfaces. Ces objets vous permettent de travailler rapidement. En outre, le pinceau est plus adapté pour les finitions. Il offre plus de précision.

Une fois que vous avez en main les outils nécessaires, il ne vous reste plus qu’à appliquer la peinture. Si votre mur comporte une ancienne peinture, il faut d’abord le nettoyer, le recouvrir d’un enduit de lissage et le poncer. Ces procédés permettent de faciliter la pose de la peinture.

Dans le cas où le mur est neuf, il suffit de passer une sous-couche et d’appliquer la peinture. Une ou deux couches suffisent. Enfin, vous n’aurez plus qu’à attendre le temps de séchage.

ParSylvie Gamel

La toiture plate et ses différentes caractéristiques

Vous avez un projet de construction ou de rénovation et vous avez du mal à choisir le type de votre toiture ? Que diriez-vous d’une toiture plate ? Vous en avez peut-être déjà entendu parler et vous aimeriez en savoir plus sur les particularités de ce type de toiture ? La suite de cet article vous aide à découvrir ce qu’il faut savoir sur les toits plats.

Qu’est-ce qu’une toiture plate ?

La toiture plate est un des 3 types de toiture qui existent, à part la toiture en pente et la toiture arrondie. Elle se caractérise par le fait qu’elle n’a qu’un seul pan. Sa pose ne nécessite pas une charpente, mais juste une partie porteuse. Elle se présente sous-forme d’une terrasse avec une pente très légère de 2 à 5 %. Si ce type de toiture est souvent réservé aux immeubles et aux garages, il est désormais de plus en plus utilisé dans la couverture de maisons d’habitation.

Les différents types de toiture plate

Il existe deux principaux types de toiture plate :

– Toiture plate accessible : on dit qu’une toiture terrasse est accessible lorsqu’elle offre la possibilité au public de fréquenter le toit-terrasse. On peut aussi y créer un espace de vie à part entière en installant une terrasse et des jardins. Elle permet également à la circulation et au stationnement de véhicules. En général, elle est recouverte de bois, de béton, de pierre, de carrelage ou de terre.

– Toiture plate inaccessible : elle ne permet pas un usage régulier des surfaces. Elle n’est accessible que pour l’entretien, les travaux d’étanchéité et pour des réparations exceptionnelles. Néanmoins, elle peut accueillir diverses installations comme les ventilations, les conduits d’évacuation de fumée, etc.

Quels matériaux pour une toiture plate ?

En raison de leur pente très faible, les toits plats ne peuvent supporter que certains matériaux classiques qui sont les tuiles et les ardoises. Cependant, il est conseiller de protéger les couches d’étanchéité qui couvrent les toits qu’ils soient accessibles ou non. Le choix des matériaux dépend donc de l’accessibilité de la toiture. En effet, différents types de matériaux sont utilisés pour le support et l’isolation.

– Pour le support : la toiture plate et soutenue par un support qui a le même rôle que la charpente. Ce support est constitué de 3 éléments principaux, à savoir : la maçonnerie (en béton, en matériau composite, des armatures d’acier ou des dalles en béton armé), la tôle d’acier et le bois ou dérivé de bois (bois massifs, contreplaqué, panneaux de particules de bois traités…)

– Pour l’isolation : comme pour tout autre type de toiture, l’isolation d’une toiture plate est essentielle pour assurer un confort thermique optimal. Il existe plusieurs matériaux pour isoler efficacement les toits plats : le polystyrène expansé (PSE), la laine minérale (laine de roche et laine de verre), la perlite expansée, le verre cellulaire, la mousse rigide de polyuréthane et l’argile expansée.

Les avantages d’une toiture plate

– Gain d’espace : l’absence de la charpente d’une toiture plate permet d’augmenter l’espace sous toit. Vous pouvez y aménager n’importe quelle pièce. Elle permet aussi d’avoir un espace en hauteur (à l’extérieur), à l’abri des regards des voisins, avec une vue imprenable sur la ville ou sur le paysage environnant. On peut y aménager un jardin, une terrasse…

– Moins coûteux : une construction avec une toiture plate est effectivement plus facile et moins chère qu’avec une structure de toit complexe.

– Style moderne et design : la toiture plate, c’est la marque distinctive d’une maison moderne.

Le professionnel qu’il vous faut

Le savoir-faire dans le domaine de la toiture plate n’est pas donné à tout le monde. Seuls les bons couvreurs possèdent les compétences nécessaires et maîtrisent les différentes techniques utilisées dans ce type de travaux. De ce fait, afin d’éviter les mauvaises surprises et la déception lors du résultat final, il vaut mieux choisir les prestations d’une entreprise de couverture reconnue. La société FÉRON à Médan et ses artisans couvreurs qualifiés sont des interlocuteurs de choix pour prendre en main les travaux.

ParSylvie Gamel

L’isolation intérieure : pour une maison plus confortable et moins énergivore

L’hiver approche à grand pas. Si vous souhaitez améliorer votre confort durant la période hivernale, tout en réduisant vos factures d’énergie, l’isolation par l’intérieur est bien la première chose à envisager. Vous saurez à travers cet article les différents points essentiels à savoir concernant les travaux d’isolation intérieure. Par où et quand doit-on commencer ? Quelles parties de la maison doit-on isoler ?

Ces signes qui doivent vous alerter

Qui dit une isolation performante, dit zéro déperdition de chaleur sur le bâtiment. Elle devrait vous protéger du froid. Si ce n’est pas le cas, il convient de penser à son isolation. Voici quelques signes qui indiquent que l’isolation de votre maison commence à se dégrader :

– Les parois du logement (murs, plafonds…) sont froides.

– Une mauvaise répartition de la chaleur : vous constatez que certaines pièces sont plus froides que les autres.

– L’apparition des traces d’humidité et de moisissures sur les murs, notamment aux angles du plafond.

– L’air s’infiltre : des portes et des fenêtres qui laissent passer des courants d’air froid.

– L’isolation phonique est peu performante : vous entendez beaucoup les bruits de l’extérieur.

Évaluer le niveau d’isolation de sa maison

En cas d’apparition des symptômes évoqués ci-dessus, la première chose à faire est d’effectuer un diagnostic de performance énergétique ou un DPE. Cette opération vous permettra de connaître les points forts et les faiblesses énergétiques de votre maison et de pallier ses défauts d’isolation. L’intervention d’un technicien est nécessaire pour établir un diagnostic complet et détaillé. Par ailleurs, ce professionnel est à même de proposer les solutions les plus appropriées. Une fois le résultat du diagnostic est obtenu, vous pourrez faire appel à une entreprise d’isolation comme GP ENTREPRISES à Favresse pour corriger les défauts d’isolation de votre maison.

Quelles parties de la maison doit-on isoler ?

Tout dépend du résultat du diagnostic de performance énergétique (DPE). Mais, en général, les toitures, les murs, les portes et les fenêtres, ainsi que le sol sont les principales zones de déperdition de chaleur. De ce fait, il ne faut pas négliger leur isolation.

– Isoler les toits : en général, quand on parle de l’isolation, on imagine toujours les murs. Or le premier point faible d’un logement, c’est la toiture. Le saviez-vous ? Le toit est responsable de 30 % des déperditions thermiques d’une maison. C’est la paroi qui perd le plus de chaleur, car elle est la plus exposée aux changements de température. À cet effet, dans une maison mal isolée, la toiture, c’est la priorité numéro 1.

– Isoler les murs : Les murs représentent 25 % des pertes de chaleur d’une maison. Néanmoins, c’est la 2ᵉ source des déperditions thermiques. Pour ne pas avoir une maison passoire et énergivore, la solution est l’isolation des murs par l’intérieur ou l’ITI. C’est une solution économique, pratique, facile à mettre en œuvre et efficace en termes d’isolation.

– Isoler les vitrages : environ 15 % de la chaleur d’une maison s’échappe par les portes et les fenêtres, plus précisément par les joints et les vitrages. Pour limiter cette déperdition de chaleur, nous recommandons la pose d’un double, voire d’un triple vitrage. Optez pour des menuiseries de haute performance thermique. Cela permettra de réduire votre consommation d’énergie et de bénéficier d’un crédit d’impôt.

– Isoler les sols : le sol est responsable de 7 à 10 % des déperditions de chaleur d’une habitation. La meilleure solution pour renforcer l’isolation de sol, c’est la réalisation d’un vide sanitaire accessible ou non (si possible). Afin de limiter les problèmes acoustiques, l’isolant doit être posé sous le revêtement (carrelage, plancher…).

Isoler sa maison avant l’arrivée de l’hiver

De préférence, les travaux d’isolation doivent être entrepris avant l’arrivée de la période hivernale et par un professionnel en la matière. En effet, l’été et le printemps offrent les meilleures conditions pour la réalisation de ces travaux.

ParSylvie Gamel

Ce qu’il faut savoir sur les travaux de maçonnerie

La maçonnerie est une étape très importante dans un projet de construction ou de rénovation. Vous souhaitez en savoir plus sur les différents éléments qui constituent les travaux de maçonnerie ? Vous avez un projet et vous ne savez pas à qui vous adresser pour le mener à bien ? Vous aurez toutes les réponses en lisant la suite de cet article.

La maçonnerie, c’est quoi ?

La maçonnerie fait partie de ce qu’on appelle gros œuvre. C’est l’art de bâtir une structure par l’assemblage de différents matériaux. C’est une opération à réaliser avec soin et vigilance, car c’est elle qui va assurer la solidité et la durabilité d’un bâti. Le savoir-faire dans le domaine de la maçonnerie n’est pas donné à tout le monde. Seuls les bons maçons disposent de toutes les compétences nécessaires et maîtrisent les différentes techniques utilisés dans ce corps du métier.

Que fait un maçon ?

Le maçon est le premier à intervenir dans la construction d’une maison. Son travail fait suite à celui d’un terrassier qui a préparé le terrain. Il réalise les travaux de maçonnerie à partir des directives ou des plans du géomètre ou de l’architecte, tout en respectant les normes de construction en vigueur. Par ailleurs, un maçon peut également intervenir sur des chantiers de rénovation, d’agrandissement et de démolition.

– Travaux de maçonnerie en construction neuve : le travail d’un maçon commence dès la mise en place des fondations. Il coule les fondations et la dalle, réalise les tracés, le ferraillage et les repérages. Ensuite, il met en place le squelette ou l’ossature du bâtiment. Le maçon peut également réaliser les coffrages et des moulages pour les pièces en béton armé afin de fabriquer des sols par exemple.

Il prend en main le montage de différents éléments porteurs : dalles, poutrelles, cloisons, planchers, panneaux de façades, murs, etc. Il doit également maîtriser la pose et le scellage de panneaux préfabriqués comme les escaliers, les corniches, les linteaux et les ébrasements. Il applique des enduits sur les murs intérieurs et extérieurs.

Le maçon maîtrise aussi la fabrication des éléments nécessaires au maintien et à la décoration de l’enveloppe du bâtiment : mortier, ciment, plâtre, résine… Selon le type du projet, il utilise différents types de matériaux de construction : briques, pierre, paille, torchis, bois, métaux, bétons, moellons et matériaux composites.

Le saviez-vous ? Dans certaines régions, le maçon fait parfois office de charpentier et de couvreur en coordonnant les travaux de toiture.

– Un maçon peut également réaliser différents travaux d’aménagement extérieur : réalisation de clôtures, construction de piscines, travaux de maçonnerie paysagère (création d’allées, pavage…), réalisation de terrasses, etc.

– Dans le cadre d’une rénovation, vous pouvez également avoir recours à un maçon. Traitement des murs, colmatage des fissures, rénovation des enduits, drainage, reprise de scellements… sont autant de techniques maîtrisées par le maçon. Il peut également effectuer l’agrandissement ou la modification d’un bâtiment existant (ajout d’étages, surélévation de toits).

En cas d’infiltration d’eau ou d’un éboulement, le maçon est aussi en mesure d’effectuer tous les travaux de réparation et de réfection nécessaires.

Le professionnel qu’il vous faut

Afin d’éviter les mauvaises surprises, mieux vaut choisir les prestations d’une entreprise de maçonnerie reconnue ou d’un artisan maçon qualifié pour réaliser les travaux.

Vous avez des travaux de maçonnerie à réaliser dans la Drôme, l’Ardèche ou le Vaucluse ? L’entreprise FIGUERA FARIA à Rochefort-en-Valdaine est le professionnel qu’il vous faut. Elle met à votre profit le savoir-faire de maçons habiles et expérimentés. Ils sauront mener à bien chaque étape du projet. C’est le choix d’un meilleur service au meilleur prix. Que demander de mieux ?

ParSylvie Gamel

Isolation de toiture : guides techniques

Problèmes d’étanchéité de toiture, déperditions thermiques, bruits de pluie sur le toit… la meilleure solution pour pallier ces problèmes est bien entendue : l’isolation de toiture. Voici quelques éléments techniques à prendre en compte pour réussir cette opération.

La conductivité thermique d’un isolant

La conductivité thermique ou le lambda (λ) représente la capacité d’un matériau à transférer la chaleur par conduction (en W/m.K). Si un matériau possède une conductivité thermique élevée, il est conducteur de chaleur, donc, c’est un mauvais isolant. Par contre, si sa conductivité est faible, le matériau est un bon isolant.

Prenons quelques exemples :

– La laine de verre, sa conductivité thermique est de 0,04 W/m.K

– Le cuivre, sa conductivité thermique s’élève à 390 W/m.K, donc le cuivre est très conducteur.

– Le polyuréthane : cet isolant est parmi les plus prisés du marché grâce à sa très bonne conductivité thermique = 0,025 W/m.K.

Il faut savoir que la conductivité thermique n’est pas le seul critère important à prendre en compte pour choisir le bon isolant. Il y aussi d’autres caractéristiques comme la résistance à l’humidité, aux chocs et le déphasage thermique.

La résistance thermique :

La résistance thermique est un paramètre essentiel permettant d’évaluer la performance d’un isolant. Exprimée en m².K/W, elle représente la capacité d’un matériau à résister aux transferts de chaleurs. Plus cette résistance est élevée, plus le matériau est un bon isolant. Ce critère est utilisé comme seuil pour l’obtention d’aides à la rénovation énergétique comme le CITE (Crédit d’Impôt Transition Énergétique) et le PE (Prime Énergie).

L’épaisseur de l’isolant :

Si l’épaisseur du revêtement de toiture ne permet pas d’assurer une isolation optimale, l’épaisseur de l’isolant est en revanche un paramètre fondamental. Il est faux de dire que seuls les premiers cm de l’isolant comptent et que le reste ne sert à rien. Sachez que la résistance thermique idéale pour l’isolation d’un comble perdu et pour l’isolation de toiture sous rampant est de 7 m².K/W. Et pour obtenir une telle résistance, un isolant d’une épaisseur de 25 à 30 cm est nécessaire. C’est facile à comprendre : plus l’isolant est épais, plus la résistance thermique est élevée.

Une pose soignée pour éviter les ponts thermiques

La conductivité thermique, la résistance thermique ou encore l’épaisseur sont tous des éléments liés à l’isolant lui-même. Mais, la technique de pose a un fort impact sur l’efficacité de l’isolation. Un isolant mal posé peut engendrer des problèmes de ponts thermiques. Ce sont des défauts d’isolation qu’on trouve souvent entre deux matériaux n’ayant pas la même conductivité thermique. Pour éviter ce phénomène, l’isolant doit être posé soigneusement et surtout de manière continue, quel que soit le type de toiture (métallique, en bardeau, en membrane élastomère ou autres).