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ParSylvie Gamel

La toiture plate et ses différentes caractéristiques

Vous avez un projet de construction ou de rénovation et vous avez du mal à choisir le type de votre toiture ? Que diriez-vous d’une toiture plate ? Vous en avez peut-être déjà entendu parler et vous aimeriez en savoir plus sur les particularités de ce type de toiture ? La suite de cet article vous aide à découvrir ce qu’il faut savoir sur les toits plats.

Qu’est-ce qu’une toiture plate ?

La toiture plate est un des 3 types de toiture qui existent, à part la toiture en pente et la toiture arrondie. Elle se caractérise par le fait qu’elle n’a qu’un seul pan. Sa pose ne nécessite pas une charpente, mais juste une partie porteuse. Elle se présente sous-forme d’une terrasse avec une pente très légère de 2 à 5 %. Si ce type de toiture est souvent réservé aux immeubles et aux garages, il est désormais de plus en plus utilisé dans la couverture de maisons d’habitation.

Les différents types de toiture plate

Il existe deux principaux types de toiture plate :

– Toiture plate accessible : on dit qu’une toiture terrasse est accessible lorsqu’elle offre la possibilité au public de fréquenter le toit-terrasse. On peut aussi y créer un espace de vie à part entière en installant une terrasse et des jardins. Elle permet également à la circulation et au stationnement de véhicules. En général, elle est recouverte de bois, de béton, de pierre, de carrelage ou de terre.

– Toiture plate inaccessible : elle ne permet pas un usage régulier des surfaces. Elle n’est accessible que pour l’entretien, les travaux d’étanchéité et pour des réparations exceptionnelles. Néanmoins, elle peut accueillir diverses installations comme les ventilations, les conduits d’évacuation de fumée, etc.

Quels matériaux pour une toiture plate ?

En raison de leur pente très faible, les toits plats ne peuvent supporter que certains matériaux classiques qui sont les tuiles et les ardoises. Cependant, il est conseiller de protéger les couches d’étanchéité qui couvrent les toits qu’ils soient accessibles ou non. Le choix des matériaux dépend donc de l’accessibilité de la toiture. En effet, différents types de matériaux sont utilisés pour le support et l’isolation.

– Pour le support : la toiture plate et soutenue par un support qui a le même rôle que la charpente. Ce support est constitué de 3 éléments principaux, à savoir : la maçonnerie (en béton, en matériau composite, des armatures d’acier ou des dalles en béton armé), la tôle d’acier et le bois ou dérivé de bois (bois massifs, contreplaqué, panneaux de particules de bois traités…)

– Pour l’isolation : comme pour tout autre type de toiture, l’isolation d’une toiture plate est essentielle pour assurer un confort thermique optimal. Il existe plusieurs matériaux pour isoler efficacement les toits plats : le polystyrène expansé (PSE), la laine minérale (laine de roche et laine de verre), la perlite expansée, le verre cellulaire, la mousse rigide de polyuréthane et l’argile expansée.

Les avantages d’une toiture plate

– Gain d’espace : l’absence de la charpente d’une toiture plate permet d’augmenter l’espace sous toit. Vous pouvez y aménager n’importe quelle pièce. Elle permet aussi d’avoir un espace en hauteur (à l’extérieur), à l’abri des regards des voisins, avec une vue imprenable sur la ville ou sur le paysage environnant. On peut y aménager un jardin, une terrasse…

– Moins coûteux : une construction avec une toiture plate est effectivement plus facile et moins chère qu’avec une structure de toit complexe.

– Style moderne et design : la toiture plate, c’est la marque distinctive d’une maison moderne.

Le professionnel qu’il vous faut

Le savoir-faire dans le domaine de la toiture plate n’est pas donné à tout le monde. Seuls les bons couvreurs possèdent les compétences nécessaires et maîtrisent les différentes techniques utilisées dans ce type de travaux. De ce fait, afin d’éviter les mauvaises surprises et la déception lors du résultat final, il vaut mieux choisir les prestations d’une entreprise de couverture reconnue. La société FÉRON à Médan et ses artisans couvreurs qualifiés sont des interlocuteurs de choix pour prendre en main les travaux.

ParSylvie Gamel

L’isolation intérieure : pour une maison plus confortable et moins énergivore

L’hiver approche à grand pas. Si vous souhaitez améliorer votre confort durant la période hivernale, tout en réduisant vos factures d’énergie, l’isolation par l’intérieur est bien la première chose à envisager. Vous saurez à travers cet article les différents points essentiels à savoir concernant les travaux d’isolation intérieure. Par où et quand doit-on commencer ? Quelles parties de la maison doit-on isoler ?

Ces signes qui doivent vous alerter

Qui dit une isolation performante, dit zéro déperdition de chaleur sur le bâtiment. Elle devrait vous protéger du froid. Si ce n’est pas le cas, il convient de penser à son isolation. Voici quelques signes qui indiquent que l’isolation de votre maison commence à se dégrader :

– Les parois du logement (murs, plafonds…) sont froides.

– Une mauvaise répartition de la chaleur : vous constatez que certaines pièces sont plus froides que les autres.

– L’apparition des traces d’humidité et de moisissures sur les murs, notamment aux angles du plafond.

– L’air s’infiltre : des portes et des fenêtres qui laissent passer des courants d’air froid.

– L’isolation phonique est peu performante : vous entendez beaucoup les bruits de l’extérieur.

Évaluer le niveau d’isolation de sa maison

En cas d’apparition des symptômes évoqués ci-dessus, la première chose à faire est d’effectuer un diagnostic de performance énergétique ou un DPE. Cette opération vous permettra de connaître les points forts et les faiblesses énergétiques de votre maison et de pallier ses défauts d’isolation. L’intervention d’un technicien est nécessaire pour établir un diagnostic complet et détaillé. Par ailleurs, ce professionnel est à même de proposer les solutions les plus appropriées. Une fois le résultat du diagnostic est obtenu, vous pourrez faire appel à une entreprise d’isolation comme GP ENTREPRISES à Favresse pour corriger les défauts d’isolation de votre maison.

Quelles parties de la maison doit-on isoler ?

Tout dépend du résultat du diagnostic de performance énergétique (DPE). Mais, en général, les toitures, les murs, les portes et les fenêtres, ainsi que le sol sont les principales zones de déperdition de chaleur. De ce fait, il ne faut pas négliger leur isolation.

– Isoler les toits : en général, quand on parle de l’isolation, on imagine toujours les murs. Or le premier point faible d’un logement, c’est la toiture. Le saviez-vous ? Le toit est responsable de 30 % des déperditions thermiques d’une maison. C’est la paroi qui perd le plus de chaleur, car elle est la plus exposée aux changements de température. À cet effet, dans une maison mal isolée, la toiture, c’est la priorité numéro 1.

– Isoler les murs : Les murs représentent 25 % des pertes de chaleur d’une maison. Néanmoins, c’est la 2ᵉ source des déperditions thermiques. Pour ne pas avoir une maison passoire et énergivore, la solution est l’isolation des murs par l’intérieur ou l’ITI. C’est une solution économique, pratique, facile à mettre en œuvre et efficace en termes d’isolation.

– Isoler les vitrages : environ 15 % de la chaleur d’une maison s’échappe par les portes et les fenêtres, plus précisément par les joints et les vitrages. Pour limiter cette déperdition de chaleur, nous recommandons la pose d’un double, voire d’un triple vitrage. Optez pour des menuiseries de haute performance thermique. Cela permettra de réduire votre consommation d’énergie et de bénéficier d’un crédit d’impôt.

– Isoler les sols : le sol est responsable de 7 à 10 % des déperditions de chaleur d’une habitation. La meilleure solution pour renforcer l’isolation de sol, c’est la réalisation d’un vide sanitaire accessible ou non (si possible). Afin de limiter les problèmes acoustiques, l’isolant doit être posé sous le revêtement (carrelage, plancher…).

Isoler sa maison avant l’arrivée de l’hiver

De préférence, les travaux d’isolation doivent être entrepris avant l’arrivée de la période hivernale et par un professionnel en la matière. En effet, l’été et le printemps offrent les meilleures conditions pour la réalisation de ces travaux.

ParSylvie Gamel

Ce qu’il faut savoir sur les travaux de maçonnerie

La maçonnerie est une étape très importante dans un projet de construction ou de rénovation. Vous souhaitez en savoir plus sur les différents éléments qui constituent les travaux de maçonnerie ? Vous avez un projet et vous ne savez pas à qui vous adresser pour le mener à bien ? Vous aurez toutes les réponses en lisant la suite de cet article.

La maçonnerie, c’est quoi ?

La maçonnerie fait partie de ce qu’on appelle gros œuvre. C’est l’art de bâtir une structure par l’assemblage de différents matériaux. C’est une opération à réaliser avec soin et vigilance, car c’est elle qui va assurer la solidité et la durabilité d’un bâti. Le savoir-faire dans le domaine de la maçonnerie n’est pas donné à tout le monde. Seuls les bons maçons disposent de toutes les compétences nécessaires et maîtrisent les différentes techniques utilisés dans ce corps du métier.

Que fait un maçon ?

Le maçon est le premier à intervenir dans la construction d’une maison. Son travail fait suite à celui d’un terrassier qui a préparé le terrain. Il réalise les travaux de maçonnerie à partir des directives ou des plans du géomètre ou de l’architecte, tout en respectant les normes de construction en vigueur. Par ailleurs, un maçon peut également intervenir sur des chantiers de rénovation, d’agrandissement et de démolition.

– Travaux de maçonnerie en construction neuve : le travail d’un maçon commence dès la mise en place des fondations. Il coule les fondations et la dalle, réalise les tracés, le ferraillage et les repérages. Ensuite, il met en place le squelette ou l’ossature du bâtiment. Le maçon peut également réaliser les coffrages et des moulages pour les pièces en béton armé afin de fabriquer des sols par exemple.

Il prend en main le montage de différents éléments porteurs : dalles, poutrelles, cloisons, planchers, panneaux de façades, murs, etc. Il doit également maîtriser la pose et le scellage de panneaux préfabriqués comme les escaliers, les corniches, les linteaux et les ébrasements. Il applique des enduits sur les murs intérieurs et extérieurs.

Le maçon maîtrise aussi la fabrication des éléments nécessaires au maintien et à la décoration de l’enveloppe du bâtiment : mortier, ciment, plâtre, résine… Selon le type du projet, il utilise différents types de matériaux de construction : briques, pierre, paille, torchis, bois, métaux, bétons, moellons et matériaux composites.

Le saviez-vous ? Dans certaines régions, le maçon fait parfois office de charpentier et de couvreur en coordonnant les travaux de toiture.

– Un maçon peut également réaliser différents travaux d’aménagement extérieur : réalisation de clôtures, construction de piscines, travaux de maçonnerie paysagère (création d’allées, pavage…), réalisation de terrasses, etc.

– Dans le cadre d’une rénovation, vous pouvez également avoir recours à un maçon. Traitement des murs, colmatage des fissures, rénovation des enduits, drainage, reprise de scellements… sont autant de techniques maîtrisées par le maçon. Il peut également effectuer l’agrandissement ou la modification d’un bâtiment existant (ajout d’étages, surélévation de toits).

En cas d’infiltration d’eau ou d’un éboulement, le maçon est aussi en mesure d’effectuer tous les travaux de réparation et de réfection nécessaires.

Le professionnel qu’il vous faut

Afin d’éviter les mauvaises surprises, mieux vaut choisir les prestations d’une entreprise de maçonnerie reconnue ou d’un artisan maçon qualifié pour réaliser les travaux.

Vous avez des travaux de maçonnerie à réaliser dans la Drôme, l’Ardèche ou le Vaucluse ? L’entreprise FIGUERA FARIA à Rochefort-en-Valdaine est le professionnel qu’il vous faut. Elle met à votre profit le savoir-faire de maçons habiles et expérimentés. Ils sauront mener à bien chaque étape du projet. C’est le choix d’un meilleur service au meilleur prix. Que demander de mieux ?

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Isolation de toiture : guides techniques

Problèmes d’étanchéité de toiture, déperditions thermiques, bruits de pluie sur le toit… la meilleure solution pour pallier ces problèmes est bien entendue : l’isolation de toiture. Voici quelques éléments techniques à prendre en compte pour réussir cette opération.

La conductivité thermique d’un isolant

La conductivité thermique ou le lambda (λ) représente la capacité d’un matériau à transférer la chaleur par conduction (en W/m.K). Si un matériau possède une conductivité thermique élevée, il est conducteur de chaleur, donc, c’est un mauvais isolant. Par contre, si sa conductivité est faible, le matériau est un bon isolant.

Prenons quelques exemples :

– La laine de verre, sa conductivité thermique est de 0,04 W/m.K

– Le cuivre, sa conductivité thermique s’élève à 390 W/m.K, donc le cuivre est très conducteur.

– Le polyuréthane : cet isolant est parmi les plus prisés du marché grâce à sa très bonne conductivité thermique = 0,025 W/m.K.

Il faut savoir que la conductivité thermique n’est pas le seul critère important à prendre en compte pour choisir le bon isolant. Il y aussi d’autres caractéristiques comme la résistance à l’humidité, aux chocs et le déphasage thermique.

La résistance thermique :

La résistance thermique est un paramètre essentiel permettant d’évaluer la performance d’un isolant. Exprimée en m².K/W, elle représente la capacité d’un matériau à résister aux transferts de chaleurs. Plus cette résistance est élevée, plus le matériau est un bon isolant. Ce critère est utilisé comme seuil pour l’obtention d’aides à la rénovation énergétique comme le CITE (Crédit d’Impôt Transition Énergétique) et le PE (Prime Énergie).

L’épaisseur de l’isolant :

Si l’épaisseur du revêtement de toiture ne permet pas d’assurer une isolation optimale, l’épaisseur de l’isolant est en revanche un paramètre fondamental. Il est faux de dire que seuls les premiers cm de l’isolant comptent et que le reste ne sert à rien. Sachez que la résistance thermique idéale pour l’isolation d’un comble perdu et pour l’isolation de toiture sous rampant est de 7 m².K/W. Et pour obtenir une telle résistance, un isolant d’une épaisseur de 25 à 30 cm est nécessaire. C’est facile à comprendre : plus l’isolant est épais, plus la résistance thermique est élevée.

Une pose soignée pour éviter les ponts thermiques

La conductivité thermique, la résistance thermique ou encore l’épaisseur sont tous des éléments liés à l’isolant lui-même. Mais, la technique de pose a un fort impact sur l’efficacité de l’isolation. Un isolant mal posé peut engendrer des problèmes de ponts thermiques. Ce sont des défauts d’isolation qu’on trouve souvent entre deux matériaux n’ayant pas la même conductivité thermique. Pour éviter ce phénomène, l’isolant doit être posé soigneusement et surtout de manière continue, quel que soit le type de toiture (métallique, en bardeau, en membrane élastomère ou autres).

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Ce qu’il faut savoir sur la toiture métallique

Vous avez un projet d’installation ou de rénovation de toiture ? Vous avez entendu parler de la toiture en métal et vous aimeriez en savoir plus sur les particularités de cette dernière ? Découvrez ce qu’il faut savoir sur ce type de toiture en lisant cet article.
Les différents types de matériaux de toiture en métal
Parmi les différents revêtements proposés sur le marché (les bardeaux d’asphaltes, les membranes élastomères, l’asphalte et gravier…), le métal constitue une option avantageuse pour couvrir votre toit. La toiture métallique existe en plusieurs types de matériaux : aluminium, cuivre, zinc, acier, tuile, etc.

Les avantages d’une toiture en métal

La toiture métallique représente de nombreux avantages :

– Une toiture moderne et design : il est faux de penser que la toiture métallique est réservée uniquement aux bâtiments industriels et agricoles. Les matériaux et les techniques de pose ont bien évolué, la toiture métallique est de plus en plus utilisée pour les maisons individuelles et commerciales. Présentée sous forme de feuilles de métal ou de plaques ondulées et se déclinant en plusieurs coloris, elle apporte un design très particulier à la couverture d’un bâtiment.
– Une durabilité accrue : le plus grand avantage d’une toiture en métal est sa durabilité. Sa durée de vie peut aller jusqu’à 50 ans. De plus, elle est recyclable à 100 % ce qui fait de ce type de toiture un choix sensé.
– Une résistance à toute épreuve : une toiture métallique est conçue pour résister aux températures extrêmes, au feu et au vent. Elle est peu sensible aux moisissures et aux taches. Grâce à ses matériaux très légers et à son étanchéité, la toiture en métal durera plus longtemps, avec un entretien régulier bien entendu.
– Un excellent rapport qualité-prix : avec une durabilité accrue et une forte résistance aux intempéries, la toiture en métal se classe au premier rang sur le marché en termes de qualité. De plus, elle est moins coûteuse par rapport aux autres options. Dans tous les cas, elle reste un investissement rentable, notamment grâce à sa durabilité.
Les inconvénients d’une toiture en métal
– Une toiture bruyante : le principal inconvénient d’une toiture métallique, c’est le bruit en cas de fortes intempéries (pluie, grêle…). Néanmoins, une bonne isolation suffira pour remédier à ce problème.
– Une déformation avec le temps : la toiture en métal peut se froisser et se bosser. Il est donc nécessaire de vérifier régulièrement l’état de la toiture et de l’entretenir (nettoyage, déneigement, etc.) pour assurer sa durabilité et sa protection.

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Comment découper un plan de travail sur-mesure en granit ?

Savoir couper le granit est une compétence essentielle dans l’installation d’un plan de travail en granit sur-mesure. C’est aussi l’une des compétences les plus délicates qu’un bricoleur peut avoir à faire dans la rénovation d’une cuisine. Le granit est généralement très lourd et peut donc nécessiter plusieurs personnes pour effectuer le travail. La découpe du granit nécessite des lames en diamant, car les autres lames de scie ne résistent pas à friction à cause d’une montée en température trop importante lors de la découpe. Vous pouvez en trouver dans d’importe quel magasin de bricolage mais restent relativement coûteux. Il est également sage d’investir dans une polisseuse afin de rendre les surfaces découpées le net possible. C’est pourquoi, faire appel à un installateur reste le plus simple et le plus économique ou bien prenez conseil auprès d’un spécialiste du plan de travail pour vous éviter toutes déconvenues.

Préparation avant la découpe

Lors d’une découpe à sec du granit, beaucoup de poussière s’en dégage c’est pourquoi vous devez vous équiper en matière de protection. Munissez-vous également d’un aspirateur pour limiter la propagation de la poussière lors de la découpe.

En raison du coût du granit, les mesures doivent être précises. Assurez-vous de placer précisément les emplacements de découpe et de trous le cas échéant. Il peut être difficile de couper du granit pour qu’il corresponde au format de votre évier, par exemple. Cela peut valoir le coût de confier cette tâche à un professionnel pour éviter de devoir remplacer une dalle de granit. Assurez-vous de calculer les frais d’installation si vous choisissez d’être aidé par un professionnel.

La découpe du granit

Si vous envisagez de le faire seul, utilisez une scie circulaire, fixez votre comptoir sur une table de coupe. Posez le comptoir face vers le haut pour éviter de rayer la surface finie. Si vous coupez avec une scie à table, assurez-vous que le comptoir est bien fixé au guide de la scie. Fixez à la scie une lame de diamant en vous assurant qu’elle est bien serrée. Alignez le bord extérieur de la lame de scie avec le bord extérieur de la ligne que vous avez tracée sur votre comptoir. Assurez-vous que votre lame de scie est réglée pour couper complètement à travers le plan de travail pour une découpe parfaite. Gardez à porter de main un vaporisateur rempli d’eau pour refroidir la pierre lors de la découpe. Démarrez la scie et laissez-la atteindre le régime constant maximum. Placez la lame le long de la ligne marquée et à travers sur le plan de travail. Pulvérisez la lame fréquemment avec de l’eau. Cela limitera de chauffer la lame et aidera à réduire l’accumulation de poussière

Le polissage

Le granit une fois taillé mais avec le plus grand soin vous obtiendrez des aspérités. Vous devrez alors polir les bords très soigneusement tout en conservant une planéité pour des jonctions par exemple. La haute densité du granit rend le polissage long et difficile mais vous pouvez le polir à l’aide d’une surfaceuse pour un résultat doux et lisse.

 

Si vous avez la patience et le talent, couper du granit vous-même peut vous faire économiser de l’argent sur la main d’œuvre mais sachez qu’il vous en coutera les éléments spécifiques de découpe et de polissage. Faire appel à un professionnel vous dégagera du temps et vous garantira d’éventuelles erreurs de découpe pour une pause simplifiée.

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Installations électriques : quel budget prévoir ?

La réalisation d’installations électriques est une grande étape que vous ne pouvez pas négliger lors de la construction de votre maison. Que ce soit dans le cadre d’une construction neuve ou d’une rénovation, les travaux liés à l’électricité sont généralement assez coûteux. Pour éviter les mauvaises surprises en cours de chantier, estimer préalablement les coûts des travaux est indispensable. Vous aurez à travers cet article un aperçu du budget nécessaire à l’électrification de votre maison.

Les éléments à prendre en compte

En matière d’électricité, chaque opération vaut un coût. Pour calculer le coût d’une installation électrique, on doit prendre en compte les éléments suivants :

– le nombre de pièces à électrifier : chambre, cuisine, salle de bains, salon…

– la liste de dispositifs nécessaires : il faut savoir qu’une installation électrique comporte plusieurs segments aussi importants les uns que les autres (tableau électrique, disjoncteur différentiel, compteur électrique, fusibles, interrupteurs, etc.). Ces dispositifs se multiplient selon le type de projet, qu’il s’agisse d’une installation neuve ou d’une rénovation électrique.

– le nombre d’éléments annexes nécessaires à la réalisation des installations : socles de prise, etc.

La fourchette de prix d’installation

Le coût global d’une installation électrique dépend grandement du prix des éléments raccordés. Pour faciliter l’estimation du coût des travaux à faire, vous devez connaître la fourchette de prix de pose des dispositifs. Ci-près quelques exemples de tarifs d’installation :

– Tableau électrique : entre 10 et 80 

– Compteur électrique : 230 

– Disjoncteur différentiel : entre 3 et 30 

– Interrupteur différentiel : entre 20 et 400 

– Fusibles : entre 3 et 10 la boite de 10 fusibles

– Interrupteur va-et-vient : de 2 à 3

– Variateur : 10 à 60

– Délesteur : 100 à 400

– Contacteur : 20 à 70 €

Évidement, cette liste n’est pas exhaustive. Il existe de nombreux autres éléments qui pourront être indispensables. Pour avoir une estimation approximative des dépenses à engager, l’idéal c’est de demander un devis. Certains électriciens proposent d’acheter eux-mêmes les dispositifs. Mais, vous pouvez aussi les acheter vous-même. Dans ce cas là, veillez à bien choisir les équipements adaptés.

Le coût de l’intervention d’un professionnel

Pour être sûr de bénéficier d’un service de qualité, c’est-à-dire « d’un travail bien fait et répondant aux normes », il convient d’avoir recours aux services d’un électricien professionnel. Chaque professionnel pratique son propre tarif. Mais en général, le coût d’intervention d’un électricien est calculé au. Cela implique que plus la surface de votre maison est importante, plus la facture des travaux risque d’être élevée. Ce prix peut varier entre 80 euros et 1 000 euros (c’est une fourchette de prix hors taxe). De ce fait, si vous avez un logement de 100 m², il faut prévoir un budget de 8 000 à 10 000 euros pour avoir une installation électrique complète. Ce montant n’inclut ni la main d’œuvre, ni la TVA.

Bon à savoir : la TVA pour une installation électrique dans une maison neuve s’élève à 19,5 % contre 7 % dans une habitation ancienne.

Il y a également des professionnels qui proposent une tarification à l’heure (35 à 45 euros HT l’heure). Dans ce cas, le coût de l’installation dépendra de la complexité et de l’ampleur des travaux à réaliser. Aussi avant de choisir votre électricien, prenez bien le temps d’évaluer les dimensions de votre logement et l’ampleur des travaux à réaliser afin d’éviter les mauvaises surprises.

Sachez qu’il a également les professionnels comme l’entreprise ÉLECTRICITÉ FRANÇOIS LANFRANCHI à Mezzavia, qui proposent, en plus de l’installation, un contrat de maintenance pour un meilleur suivi de vos installations électriques.

ParSylvie Gamel

Les normes de sécurité pour un escalier

Comme tous travaux de construction, il existe des règles et des normes à suivre pour la conception d’un escalier. Cela afin de garantir la sécurité des usagers et aussi le confort d’utilisation. Le respect des normes de sécurité pour un escalier privé n’est pas obligatoire, tandis que pour les escaliers à usage public, ces normes doivent être respectées.

Les normes pour un escalier privé

Bien que le respect des règles de sécurité n’est pas obligatoire pour la construction d’un escalier privé, il est quand même recommandé de les consulter avant la conception d’un plan. En général, ces normes se portent sur 3 éléments : les marches, les garde-corps et les paliers.

– Les marches : quelle que soit la forme de l’escalier, la hauteur des marches confortables est comprise entre 16 et 21 cm et le giron de marche entre 21 et 32 cm. L’échappée doit être au minimum 190 cm et l’emmarchement supérieur à 70 cm. Ces normes doivent être respectées sinon les usagers risquent de louper une marche.

– Le garde-corps : un garde-corps doit avoir une hauteur minimum de 90 cm. Il faut toujours mettre un espace de 10 cm au maximum entre la lisse basse et l’appui sur l’escalier.

Pour un garde-corps avec des barreaux verticaux, l’espace entre deux barreaux ne doit pas excéder 10 cm et 18 cm pour les barreaux horizontaux. L’essentiel, c’est qu’on ne puisse pas passer entre deux barreaux verticaux ni utiliser les barreaux horizontaux comme une échelle.

– Les paliers : pour que la montée ne soit pas fatigante, il est recommandé de prévoir un palier de repos pour les escaliers de plus de 18 marches. Ce palier doit être suffisamment large pour pouvoir accueillir une personne débout. Si l’escalier est entre deux parois, il faut fixer une main courante sur l’une des deux parois.

Les normes pour un escalier à usage public

Les escaliers dans les établissements publics doivent répondre aux réglementations suivantes :

– Les marches : la marche doit avoir une hauteur inférieure ou égale à 16 cm et la volée ne doit pas dépasser 21 marches.

– Le garde-corps : dans le cas d’un établissement scolaire, le garde-corps doit être à lisses verticales et d’une hauteur minimale de 100 cm.

– La pente : la pente maximale d’un escalier public est de 30°.

– La contremarche : la présence d’une contremarche avec un nez de marge est obligatoire pour les escaliers à usage public, si le recouvrement est inférieur à 5 cm. Le nez de marche doit être antidérapant, de couleur différente et ne pas avoir de débord excessif.

ParSylvie Gamel

Les bonnes questions à se poser pour bien choisir son escalier

1. Quel type d’escalier pour quel espace ?

Saviez-vous qu’un escalier utilise 4 à 6 m² de surface au sol. À cet effet, le choix de ce dernier dépend de la surface disponible et du style de la pièce.

– L’escalier droit ou les échelles : c’est la solution idéale si votre pièce est suffisamment spacieuse. C’est le moins onéreux de tous et le plus facile à installer. Par ailleurs, vous pourrez profiter de l’espace situé en dessous pour installer des rangements supplémentaires (étagères, placards…).

– L’escalier 1/4 tournant : cette forme d’escalier comporte au moins un angle à 90°, soit un quart de cercle, ce qui lui vaut son nom « 1/4 tournant ». Elle est idéale pour les espaces plutôt restreints.

– L’escalier hélicoïdal ou en colimaçon : autoportant et peu encombrant, ce type d’escalier est conçu pour les petites surfaces. Il ne permet pas une grande liberté de mouvement. Il n’est pas ainsi très adapté pour les familles avec des enfants.

– L’escalier 2/4 tournant : c’est un escalier comportant deux angles à 90°. Contrairement à l’escalier hélicoïdal, il offre une plus grande liberté de mouvement et un gain d’espace maximum.

2. Quelle forme de trémie pour quel type d’escalier ?

La trémie d’un escalier est l’ouverture créée entre les deux étages. Il s’agit d’un espace qui permet d’installer l’escalier et passer d’un étage à l’autre. Une trémie ronde ou carrée est plus adaptée à un escalier de type hélicoïdal. Par contre, si vous optez pour un escalier droit ou tournant, il convient de choisir une trémie rectangulaire.

3- Un escalier pour quel usage ?

Pour relier des pièces plus fréquentées (chambres, salon…), optez pour un escalier large (80 cm au minimum) comme l’escalier droit, 1/4 tournant et 2/4 tournant. Par contre, si vous n’utilisez votre escalier que de manière occasionnelle, mieux vaut choisir le type hélicoïdal, idéal pour desservir les combles, les sous-sols et les mezzanines.

3- Quel matériau choisir pour mon escalier ?

Le choix du matériau pour la structure de votre escalier dépend de vos goûts, de votre budget et de son usage. Le matériau le plus rependu reste le bois (chêne, hêtre, tauari, sapin, etc.). Il offre une ambiance chaleureuse et authentique à votre intérieur et s’adapte à tous les styles : contemporain ou traditionnel.

Pour un style industriel, optez pour les escaliers en métal (acier, aluminium, Inox). Pour casser l’aspect un peu froid du métal, vous pouvez l’associer à d’autres matériaux, des marches en bois par exemple.

Autre matériau contemporain : le verre. Il apportera une grande luminosité à l’intérieur de votre maison.

Petit conseil : pour avoir un escalier design, pratique et conçu selon les normes de sécurité, rien ne vaut l’intervention d’un professionnel en la matière !

ParSylvie Gamel

Les 4 règles d’or pour un aménagement optimal d’une salle de bains.

Une belle salle de bains alliant praticité et confort, tout le monde en rêve. Mais, comment faire ? Découvrez à travers ce guide les 4 secrets pour réussir l’aménagement de sa salle bains tout en optimisant les rangements.

1. Optimiser l’espace

La règle numéro 1 pour avoir une salle de bain pratique c’est optimiser l’espace. La réussite de l’aménagement de cette pièce dépend grandement du choix du mobilier et des équipements sanitaires. En général, une salle de bain est une pièce à dimension réduite, dans laquelle on doit avoir rapidement accès à de nombreux ustensiles. L’exploitation de ses volumes nécessite un aménagement intelligent avec des meubles de rangement pratiques et fonctionnels. Le choix du mobilier de salle de bains doit tenir compte de l’espace disponible et de la configuration de la pièce. Optez pour des meubles qui vous permettront de gagner de la place (évitez par exemple une double vasque dans une petite salle de bains).

2. Jouer sur la lumière et l’éclairage

La plupart des salles de bains sont plutôt restreintes. Pourtant, diverses possibilités sont imaginables pour agrandir l’espace. Optez pour des couleurs claires comme le bleu pastel, le gris, le beige et le blanc pour obtenir un look raffiné et moderne. Plus les couleurs des murs et des rangements sont lumineuses, plus la pièce paraît plus grande. Prenez soin de bien choisir l’éclairage de votre salle de bains et privilégiez la lumière douce et apaisante pour favoriser la relaxation. Multipliez autant que possible les points lumineux : autour de la vasque, appliques au plafond, spots, etc. Les miroirs lumineux avec un éclairage intégré sont aussi devenus une tendance. Pensez également à apporter de la lumière naturelle dans votre pièce en installant une large baie vitrée, par exemple, si votre salle de bains donne sur le jardin.

3. Opter pour la simplicité :

« La simplicité est la sophistication suprême. », une citation de Léonard de Vinci. Évitez d’en faire trop en mélangeant plusieurs motifs, textures, couleurs et formes. Choisissez seulement deux ou trois de ces éléments pour créer un décor harmonieux, épuré et stylisé dans votre salle de bains. Simplicité rime toujours avec originalité. Optez pour des meubles simples mais modernes et design qui feront de votre salle de bains un véritable havre de paix. Vous pourrez en trouver de nombreux modèles chez CARRO DECO à Moulins-lès-Metz.

4. Affiner la décoration :

La dernière règle, mais non la moindre : la déco ! La salle de bain est la pièce la plus intime de la maison, l’endroit par excellence pour relaxer et prendre soin de soi. Elle mérite ainsi une attention particulière en matière de décoration. Choisissez les couleurs de manière à apporter de l’élégance et de la simplicité à votre salle d’eau. Pour une décoration réussie, pensez toujours à harmoniser le sol, le mobilier et le mur.

Privilégiez les matériaux naturels pour apporter une touche d’authenticité à votre salle de bains. Accessoires de décoration en bois, des vasques en pierre, un sol en galet, une plante près de la baignoire….plusieurs possibilités sont imaginables pour faire entrer la nature dans votre pièce. Vous aimez le style rétro-scandinave ? Que diriez-vous d’une lampe vintage et d’une étagère minimaliste ?

Quant au choix de revêtements de sol et de mur, vous pouvez opter pour des motifs graphiques pour votre carrelage.

Le miroir fait également partie des accessoires de déco tendances qui donne le ton dans la salle de bains. L’idéal c’est de choisir un miroir de salle de bains adapté à votre meuble de lavabo.

Le choix du mobilier doit également jouer un rôle crucial dans l’aménagement.

Voilà, vous avez ainsi toutes les cartes en main pour avoir une salle de bains à la fois confortable, pratique et fonctionnelle.