Archives de l’auteur Sylvie Gamel

ParSylvie Gamel

Qu’est-ce qu’une inspection pré-réception ?

Avant de prendre possession d’une maison neuve, il est primordial de tout vérifier pour ne pas avoir de regrets. Contrairement à ce que les gens pensent, le neuf n’est pas toujours sans défauts. Vous devez effectuer, en présence du constructeur de la maison, une inspection pré-réception. Qu’est-ce qu’on entend exactement par l’inspection pré-réception ? Les détails !

Inspection pré-réception, une étape incontournable

Une inspection avant la réception est requise par le Règlement sur le plan de garantie. Cela concerne une maison neuve et isolée (non détenu en copropriété), ainsi que les parties privatives d’un bâtiment détenu en copropriété quel qu’en soit le type.

Une inspection pré-réception constitue plusieurs vérifications visuelles afin de s’assurer que le bâtiment soit construit selon les règles en vigueur. C’est lors de cette étape importante que les travaux inachevés, les vices de construction, les défauts dans les matériaux, les anomalies dans les finitions et autres problèmes doivent être relevés.

Elle se fait à l’aide d’une liste préétablie d’éléments à vérifier que l’entrepreneur doit vous remettre. Cette liste est fournie aux entrepreneurs accrédités par Qualité Habitation. Par ailleurs, elle doit être approuvée par la Régie du Bâtiment du Québec (RBQ).

N’oubliez pas : la garantie du constructeur ne s’applique pas sur un problème non identifié lors de la réception du bâtiment.

Bien choisir l’inspecteur

Il est déconseillé d’effectuer l’inspection pré-réception seul. Ayez recours aux services d’un inspecteur en bâtiment qualifié et un expert en identification de vices cachés. Pour plus d’efficacité, faites-vous assister par un inspecteur qui est aussi technologue ou ingénieur en génie civil. Pour toute inspection dans la province du Québec et en Ontario, la firme d’ingénierie ProspecPlus Génie Conseil à Montréal peut vous accompagner dans cette étape importante.

Que faire en cas de problème ?

Des travaux non terminés, une porte mal fermée, les peintures des façades ont été mal appliquées… Que faire en cas d’insatisfaction ?

Vous devez noter par écrit, sur une fiche prévue à cette fin, tous les éléments que vous jugez insatisfaisants. Vous pouvez bien sûr le faire pendant l’inspection, avec l’aide d’un inspecteur qualité et en présence du constructeur. Par ailleurs, vous avez trois jours après l’inspection pour informer l’entrepreneur des commentaires et des recommandations mentionnés dans le certificat d’état d’immeuble délivré par l’inspecteur. Le constructeur devra effectuer les réparations et les correctifs requis dans un délai dont vous déterminerez ensemble.

Faites attention et ne prenez pas d’entente orale avec l’entrepreneur : tout défaut non mentionné est considéré comme accepté et vous ne pourrez pas exercer de recours en garantie légale.

Si vous n’arrivez pas à négocier avec votre constructeur sur les modifications et corrections à apporter, vous devez l’inscrire sur le formulaire d’inspection pré-réception, afin d’en informer l’administrateur de votre garantie de qualité. Celui-ci tranchera sur la question, soit en votre faveur, soit en la faveur de l’entrepreneur.

ParSylvie Gamel

Les fenêtres en PVC : les 4 avantages indéniables

En matière de menuiserie, le PVC est actuellement le matériau le plus prisé en France (environ 60 % des demandes globales). Pourquoi ce matériau est-il si recherché ?

1. Les fenêtres en PVC : n°1 en termes de performance énergétique

En choisissant des fenêtres en PVC, vous n’aurez rien à craindre du froid et de la chaleur. Leur châssis en PVC, conçus avec un plastique blanc opaque garantit une isolation thermique et acoustique optimale grâce à plusieurs chambres d’isolation et à des joints de frappe. Elles sont généralement disponibles en double ou triple vitrage. Elles présentent une grande résistance aux aléas climatiques et ne se rouillent pas.

Réduisez votre facture de chauffage et d’énergie : en comparaison aux fenêtres en aluminium ou en bois, les profilés de fenêtres en PVC ont de meilleures valeurs d’isolation, ce qui vous permet de réduire considérablement votre facture de chauffage et d’énergie.

2. Les fenêtres en PVC : synonyme d’un bon rapport qualité-prix

Moins cher de tous les matériaux de fabrication de fenêtres, tout en ayant des vertus isolantes, le PVC est un choix par excellence pour votre projet de menuiserie. Le PVC permet de fabriquer des fenêtres robustes avec une longévité accrue, et ce, à des coûts très abordables. Ainsi, choisir les fenêtres en PVC, c’est faire de sérieuses économies.

3- Les fenêtres en PVC : faciles à entretenir

Si les fenêtres en bois exigent un traitement particulier et régulier, les fenêtres en PVC offrent une durabilité accrue sans effort. Un chiffon ou une éponge, de l’eau et un détergent ménager non-abrasif, c’est tout ce dont vous aurez besoin pour entretenir une fenêtre en PVC. Pas de vernis et pas de peinture.

4- Les fenêtres en PVC : un investissement durable et écologique

Ayant une durée de vie moyenne de 50 ans, les fenêtres en PVC s’avèrent un investissement exemplaire pour conserver la valeur d’un bâtiment. Le PVC est également connu pour son imputrescibilité et sa résistance à la corrosion. Il ne se déforme pas au fil de temps. En effet, les aléas climatiques n’ont aucun effet sur le PVC, ce qui en fait un matériau robuste, solide et durable. Bon à savoir : les profilés en PVC repoussent la saleté et la poussière. Mieux encore, les fenêtres en PVC sont recyclables à 100 % et s’inscrivent dans une politique de développement durable et de protection à long terme de l’environnement.

ParSylvie Gamel

Ce qu’on entend par le plaxage

La technique du plaxage : c’est quoi ? À quoi ça sert ? Comment cela fonctionne ? En fait, c’est un procédé qui pourrait vous être fort utile, surtout si vous aimez embellir et personnaliser votre habitat.

Une technique pour une coloration de qualité et personnalisée

Le domaine de la menuiserie PVC évolue avec le temps. Les profilés peuvent actuellement être personnalisés, non seulement en termes de dimensions, de modèle ou de niveau d’isolation, mais également en termes de couleur. Mais comment se fait la coloration des menuiseries en PVC ? La réponse, c’est le plaxage des films de décor.

La coloration du PVC par plaxage consiste à appliquer un film en PVC à chaud sur le profilé afin de lui donner un autre aspect moins classique.

Le plaxage : comment cela fonctionne ?

Tout d’abord, c’est une opération réservée aux professionnels. Elle demande un certain savoir-faire et doit être effectuée avec soin.

Le procédé consiste à faire adhérer sur les barres PVC des films polymères à l’aide d’une colle sans solvant. L’application se fait à très haute température et sous pression. Du coup, avec ses conditions réunies, la qualité du plaxage et sa résistance aux affres du temps sont assurées.

Pourquoi opter pour le plaxage ?

La technique de coloration de PVC par plaxage offre de nombreuses possibilités de coloris et d’aspects de surface. Que vous cherchiez des couleurs classiques ou un aspect boisé (imitation bois), vous pouvez laisser libre cours à votre imagination, et même demander une bi-coloration. Vous pouvez, par exemple, revêtir vos menuiseries par des couleurs vives à l’extérieur et plus sobres à l’intérieur.

Résistant aux UV, le film coloré, ne se dégrade pas et peut résister aux intempéries.

D’ailleurs, l’entretien des menuiseries en PVC, colorées par plaxage est simple et rapide. Pas la peine de vous prendre la tête, le PVC plaxé ne demande que peu d’entretien.

Le plaxage est également applicable aux glissières des volets roulants.

En ce qui concerne le décor, la technique de plaxage offre de nombreuses options : des imitations bois (noyer, noyer terra, acajou…), des décors particuliers avec différentes nuances de couleurs de la gamme RAL.

En résumé, la technique de plaxage présente de nombreux avantages :

– Personnalisation des couleurs des menuiseries en PVC

– Stabilité des couleurs contre les rayons UV

– Protection des menuiseries contre les rayures

– Facilité d’entretien (ne nécessite pas de vernis ou d’un traitement particulier)

 

ParSylvie Gamel

Entretien de la toiture : pour une protection et une longévité accrues

Cinquième façade d’un bâti, la toiture est un élément très important pour vous protéger des intempéries. Afin qu’elle puisse remplir correctement son rôle de protection, elle mérite une attention toute particulière en matière d’entretien. L’idéal est de faire appel à un couvreur qualifié. Mais comment procède-t-il et quelles sont les prestations qu’il peut réaliser en termes d’entretien de toiture ? Suivez nos guides.

Le nettoyage

Même un revêtement de toiture de qualité supérieure peut subir des altérations liées aux intempéries, des dégâts d’usure et d’autres dommages. Du coup, quelques gestes doivent être adoptés afin que votre toiture conserve, à la fois, son aspect esthétique et ses caractéristiques isolantes.

La solution la plus simple pour entretenir une toiture est le nettoyage. Réalisée régulièrement et confiée à un professionnel, cette opération permet à votre toiture de se débarrasser des débris (feuilles, branches, sables…) pouvant la détériorer. Il existe de nombreux moyens pour nettoyer les toits. Évitez d’avoir recours aux jets à haute pression, car cela risque d’endommager les revêtements. Les balais sont également à proscrire pour la même raison. Afin d’éviter tous ces risques, tournez-vous vers l’avis et les services d’un professionnel.

Le démoussage

La présence de mousses et de lichens peut boucher les gouttières et empêcher l’évacuation des eaux pluviales. Le démoussage est la meilleure solution pour lutter contre ce phénomène. Cette opération débute par un diagnostic effectué par le couvreur. Cela permettra ensuite à ce professionnel de déterminer la technique la plus adaptée au type de votre toiture et à son état.

Le démoussage peut être réalisé de deux façons :

– Manuelle : il s’agit de frotter les tâches et d’enlever les mousses et les lichens à l’aide d’une brosse et de l’eau.

– La pulvérisation d’un traitement (produit algicide ou anti-mousse) à l’aide d’un nettoyeur à basse pression. Cette technique est utilisée notamment sur les toits atteints par le lichen. Les produits feront disparaître complètement les végétaux et ralentiront le développement de nouvelles mousses.

Le déneigement

L’accumulation de neige ou de glace sur la toiture est une des causes d’infiltration d’eau dans une maison. Et cela, sans compter la surcharge de poids qui engendre souvent l’affaissement des structures de toits. D’où l’importance de déneiger les toits dès que possible après une forte précipitation.

Pour mener à bien cette opération, il convient de faire appel à un professionnel. Mais vous pouvez aussi réaliser cet entretien vous-même. Dans ce cas, veillez à suivre les règles de sécurité liées au déneigement de toiture.

ParSylvie Gamel

La différence entre un climatiseur et une thermopompe

Lors de l’achat d’un système de climatisation, beaucoup de gens se posent la question suivante : quel est le meilleur choix entre un climatiseur et une thermopompe ? Ces deux systèmes sont difficiles à distinguer à cause de leur mode de fonctionnement presque similaire. Pour clarifier cette confusion, lisez la suite de cet article.

Les points communs

Le climatiseur (appelé aussi air climatisé) et la thermopompe ont quelques similitudes. D’abord, ils sont tous en mesure de refroidir l’air dans une maison. Deuxième point commun : les deux appareils ont une apparence similaire et nécessitent le même matériel lors de leur installation. De plus, ces deux systèmes sont disponibles en version murale (une seule unité installée à un endroit stratégique d’une maison) et centrale (système qui utilise les systèmes de ventilation pour une meilleure répartition de l’air).

L’avantage de la thermopompe

De nombreux gens voient la thermopompe comme « un climatiseur qui chauffe ». En fait, c’est vrai. Cet appareil permet de faire circuler de l’air chaud dans votre demeure. Son secret se trouve dans sa valve réversible. En effet, le gaz à l’intérieur d’un air climatisé (climatiseur) ne circule que dans un seul sens. En revanche, la thermopompe peut envoyer le gaz chaud à l’intérieur et à l’extérieur de la propriété grâce à sa valve réversible. La plupart des thermopompes de qualité sont garanties 10 ans.

Période d’utilisation

En ce qui concerne la fréquence d’utilisation, la thermopompe prend encore l’avantage sur le climatiseur. De façon générale, le climatiseur est utilisé, en moyenne deux ou trois fois par année (pendant les saisons estivales). De son côté, la thermopompe fonctionne 10 mois par année. Cependant, la thermopompe vous permet de réduire vos factures de chauffage jusqu’à 30 %.

Les coûts d’installation et d’entretien

L’installation d’une thermopompe par un chauffagiste qualifié nécessite un investissement plus important que celle d’un climatiseur. Mais, les économies sur les frais de chauffage et le confort optimal que procure la thermopompe permettent amplement de rentabiliser l’achat de ce système.

Par ailleurs, en raison de son utilisation prolongée, une thermopompe a besoin d’un entretien régulier par rapport à un climatiseur.

En résumé, le climatiseur ou l’air climatisé :

– a une durée de vie plus longue que la thermopompe

– ne peut que refroidir l’air

– nécessite peu d’entretien

– ne permet pas de faire des économies d’énergie

De son côté, la thermopompe :

– est légèrement dispendieuse que le climatiseur

– peut refroidir et réchauffer l’air

– nécessite un entretien régulier

– permet de réaliser d’importantes économies sur les frais de chauffage

ParSylvie Gamel

Ce qu’il faut savoir sur les travaux d’isolation des combles

Un comble est l’espace situé entre le dernier plancher et le versant de la toiture. Cet espace peut être aménagé pour créer une pièce supplémentaire en respectant quelques critères tels que la hauteur du sous-plafond, la nature de la charpente, les dimensions, etc. Mais avant d’entreprendre les travaux d’aménagement, il est nécessaire de vérifier l’isolation. À travers cet article, vous allez comprendre pourquoi il est important d’isoler cet espace. Vous allez connaître les différentes sortes de travaux d’isolation et de matériaux isolants.

Les avantages de l’isolation des combles

L’isolation des combles permet d’améliorer les performances énergétiques de votre maison.

En effet, le phénomène de convection fait que la chaleur se propage toujours vers le haut et s’échappe par le toit. Cette partie du bâtiment est responsable d’environ 30 % des déperditions de chaleur.

Grâce à l’installation d’un isolant, cette chaleur restera à l’intérieur de la maison. De plus, elle se répartit de façon homogène dans toutes les pièces. Vous éviterez ainsi une brusque montée ou baisse de température. Avec une bonne isolation, vous réduirez l’utilisation de vos appareils de chauffage durant l’hiver tandis que pendant l’été, l’air chaud venant de l’extérieur ne pourra pas pénétrer dans votre maison.

L’isolation des combles vous permet ainsi de faire des économies, car vous utiliserez moins vos appareils de chauffage ou de climatisation. Sachez également que les matériaux isolants sont de parfaits absorbeurs acoustiques réduisant sensiblement les bruits.

Se lancer dans les travaux d’isolation des combles

Avant de réaliser les travaux d’isolation de combles, il est important de vérifier la structure sur laquelle le matériau isolant sera posé.

Il faut vérifier en priorité l’état de la charpente. Si cette dernière est humide, cela signifie une mauvaise étanchéité de la toiture. N’hésitez surtout pas à faire appel à un professionnel pour réaliser le diagnostic de toute la structure.

Le choix de la technique d’isolation des combles

Il existe deux techniques d’isolation de bâtiments :

– L’isolation par l’intérieur

La couche d’isolant viendra se poser sous la charpente de votre toiture et recouvrira toute la surface entre le toit et les éventuelles cloisons. Vous pouvez opter pour l’utilisation de deux à trois sous-couches de laines.

– L’isolation par l’extérieur

Comme son nom l’indique, l’isolant est placé à l’extérieur avant les travaux de couverture du toit. Ce mode d’isolation a l’avantage de conserver la hauteur du sous-plafond tout en gardant la charpente apparente et permettant d’obtenir un rendu plus esthétique.

Pour mener à bien ce genre de travaux, il existe plusieurs techniques :

– La technique du sarking qui est le procédé d’isolation le plus efficace pour les toits en pente. Avec cette technique, vous pouvez utiliser plusieurs couches de laine ou de fibres de bois pour isoler les combles.

– La technique utilisant des caissons chevronnés à poser sur deux chevrons en bois massif solidaire afin d’y coller les isolants comme le PSE ULTRA Th.

– La technique en sandwich ou l’assemblage de plusieurs caissons.

Notez néanmoins que pour réaliser correctement les travaux d’isolation de combles, il est recommandé de solliciter l’aide d’un professionnel comme la SARL PCDA située à Bastia. Dotée d’un solide savoir-faire et de plusieurs années d’expérience, son équipe veille à la bonne réalisation de vos travaux d’isolation.

Les aides fiscales et les primes pour vous aider à isoler vos combles

L’État français prévoit différentes sortes d’aides fiscales pour réaliser vos travaux d’isolation. Vous pouvez obtenir un crédit d’impôt offrant une déduction fiscale de 30 % sur la base imposable des travaux réalisés.

Vous pourrez également demander des primes d’énergie afin de réaliser tous travaux d’isolation visant à économiser votre consommation énergétique.

ParSylvie Gamel

Zoom sur le carrelage en ardoise

L’ardoise est l’un des 5 grands types de pierres naturelles utilisées pour les revêtements de sols. En effet, elle est autant appréciée que le granit, le marbre, la pierre calcaire et le travertin. Ce type de carrelage séduit les amateurs de style contemporain par son élégance et son aspect luxueux. Voici quelques points à savoir sur le carrelage en ardoise.

Les caractéristiques du carrelage en ardoise

Souvent utilisée pour les toitures, l’ardoise est maintenant très prisée pour embellir les espaces intérieurs. C’est le matériau idéal pour ajouter une touche de modernité au décor intérieur. L’ardoise est généralement sombre et mate. Elle peut se décliner en plusieurs couleurs (gris, vert ou ocre) et formats (10 x 10 cm; 30 x 30 cm; 30 x 60cm; 60 x 60cm et 40 x 80 cm). Il est possible de mixer les formats pour avoir un effet tragique ou pour effectuer un opus romain.

En matière de finition, deux possibilités s’offrent à vous : clivée naturelle (ce qui donne un aspect rugueux) et polie (ce qui donne un effet très lisse). Côté technique, l’ardoise se distingue par sa solidité, sa longévité et sa facilité d’entretien.

Quel type de support pour un carrelage en ardoise ?

Le carrelage en ardoise peut être posé en intérieur, en extérieur, au sol et au mur. Ce matériau est idéal pour revêtir les marches d’escalier, un plan de travail, ou encore autour de la cheminée ou de la baignoire. Si vous optez pour l’ardoise pour le carrelage de votre terrasse ou allée, pensez à associer les dalles de formes variées et alignez-les de façon aléatoire.

Quel type de carrelage en ardoise pour quelle pièce ?

Pour orner un espace restreint et une pièce humide comme la salle de bain, choisissez un carrelage en ardoise de 10 x 10 cm avec 100 mm d’épaisseur. Les modèles avec une coupe rectangulaire de 30 x 30 cm et 60 x 60 cm vous offrent la possibilité de créer des motifs originaux. Pour créer une ambiance artistique dans une cuisine, optez pour un carrelage en ardoise aux couleurs flashy. Si vous souhaitez agrandir visuellement une pièce et y apporter une impression d’espace, choisissez les carreaux XXL.

Les avantages du carrelage en ardoise

En bref, le carrelage en ardoise présente comme les avantages suivants :

– La résistance à l’abrasion

– La porosité assez faible

– La facilité d’entretien : un simple nettoyage à l’aide d’une éponge savonneuse (savon noir) ou à l’eau javellisée suffira pour le faire briller.

– L’adaptation à tous types de surfaces (à l’extérieur comme à l’intérieur et au sol comme au mur).

ParSylvie Gamel

L’isolation d’entre-toit : une opération à ne jamais négliger

Parfois, nous avons tendance à négliger l’entre-toit de notre maison. Pourtant, sachez que cela peut avoir de graves conséquences, non seulement sur nos factures, mais aussi sur la pérennité du bâtiment. Vous comprendrez, à travers cet article, à quel point l’isolation de l’entre-toit est importante.

Qu’est-ce qu’un entre-toit ?

Comme son nom l’indique, l’entre-toit est un petit espace se trouvant entre le plafond et le toit. Il n’est pas généralement aménagé pour en faire une pièce habitable. D’ailleurs, c’est ce qui le distingue du comble ou du grenier. Il est très difficile d’accéder à l’entre-toit d’une maison, surtout dans le cas d’une toiture plate. Cependant, il existe les entre-toits accessibles pour certains types de toits en pente.

L’isolation d’entre-toit : pourquoi est-ce important ?

Il y a tant de bonnes raisons pour bien isoler l’entre-toit d’une maison. En premier lieu, cela permet de protéger votre maison de l’humidité. Un entre-toit mal isolé peut entraîner la formation de glaçons. Cela peut également détériorer la toiture et ses composants (charpente, etc.).

Toutefois, lorsqu’on parle de l’isolation, la première chose qui nous vient en tête, c’est le mur. Or, le premier point faible d’un bâtiment se situe au niveau de la toiture et de l’entre-toit. Ce dernier fait partie des principales sources de déperdition thermique d’une maison. Saviez-vous que les toits et l’entre-toit présentent 30 % de perte de chaleur d’une maison ? De ce fait, bien isoler l’entre-toit avec de bons isolants est primordiale.

Isoler l’entre-toit pour réaliser des économies

Effectuer des travaux d’isolation d’entre-toit permet de réaliser d’importantes économies d’énergie et d’argent, et ce, sur le long terme. En effet, l’isolation permet de réduire la perte thermique et les besoins en chauffage.

Quelle technique utiliser pour isoler l’entre-toit ?

Pour isoler un entre-toit accessible, on peut ne pas poser de pare-vapeur si le revêtement de plâtre ou de plafond est enduit de plusieurs couches de peinture à l’huile.

Pour le cas d’un entre-toit inaccessible ou d’un plafond cathédral, tout d’abord, il est recommandé de l’isoler par l’intérieur, tout en assurant la ventilation. Quant au choix d’isolant, la laine soufflée est le matériau à préconiser. Facile à installer, cette solution permet une isolation sans joint qui peut atteindre même les endroits difficiles d’accès. Dans certains cas, le choix de polyuréthane giclé peut être plus approprié.

ParSylvie Gamel

Isolation d’une maison, par où commencer ?

Après le gros œuvre, la deuxième phase consiste à isoler la maison. C’est une étape cruciale qui ne doit pas prise à la légère, car une bonne isolation vous assurera une barrière thermique et un confort de vie optimal tout au long de l’année. Mais, la question qui se pose est : quelle partie de la maison doit-on-isoler en premier ?

Priorité numéro 1 : l’isolation de toiture

La toiture est le premier point faible d’un bâtiment en matière d’isolation. Le saviez-vous ? La toiture représente à elle seule 30% des déperditions thermiques d’une maison. C’est la paroi qui perd le plus de chaleur, car elle est la plus exposée aux changements de température.

Pour une maison parfaitement isolée (en neuf ou en rénovation), il ne faut jamais négliger l’isolation de toiture. 3 possibilités s’offrent à vous :

– l’isolation des combles perdus : pose d’isolants sur le plancher des combles ;

– l’isolation des combles habitables : pose d’isolants sous la toiture ;

– l’isolation de toiture-terrasse : pose d’isolant sur le pare-vapeur.

L’isolation des murs

En seconde position, on retrouve le mur. Cette paroi représente 25 % des pertes de chaleur d’une maison. Pour ne pas avoir un logement passoire et énergivore, il est recommandé d’opter pour l’isolation des murs par l’intérieur ou l’ITI. Pratique et facile à mettre en œuvre, cette solution vous permettra de profiter d’un confort thermique optimal tout en faisant des économies d’énergie.

L’isolation des vitrages

Environ 15 % des déperditions de chaleur sont dues aux portes et aux fenêtres mal isolées. La chaleur s’échappe par les joints et les vitrages. Pour limiter cette déperdition de chaleur, la pose d’un double, voire d’un triple vitrage est la meilleure solution. Si vous sentez un courant d’air à proximité d’une porte ou d’une fenêtre, pensez à la colmater. Optez pour des menuiseries de haute performance thermique. Cela permettra de réduire votre consommation d’énergie et de bénéficier d’un crédit d’impôt.

L’isolation de sol

Le sol ne représente que 7 à 10 % des déperditions de chaleur d’une habitation. La réalisation d’un vide sanitaire accessible ou non (si possible) est la meilleure solution pour améliorer l’isolation du sol. Afin de limiter les problèmes acoustiques, l’isolant doit être posé sous le revêtement (carrelage, plancher…). Toutefois, cela ne reste vraiment utile que pour les maisons anciennes.

ParSylvie Gamel

Une maison mal isolée : les signes qui doivent vous alerter

Une mauvaise isolation peut entraîner de nombreux effets néfastes tant pour le bâtiment que pour la santé de ceux qu’y vivent. Qui dit maison bien isolée, dit zéro déperdition de chaleur. Votre logement devrait vous protéger du froid et de l’humidité. Si ce n’est pas de cas, il convient de penser rapidement à revoir son système isolation.

Voici les symptômes d’une mauvaise isolation en hiver :

  • Une mauvaise répartition de chaleur : vous constatez que certaines pièces de votre logement sont plus froides que d’autres et difficiles à chauffer ;

  • Certaines parois du bâtiment telles que les murs intérieurs et les plafonds sont froids ;

  • Infiltration d’air : vous ressentez un courant d’air à proximité des fenêtres et des portes ;

  • La chaleur émise par votre chauffage ne se répartit pas équitablement dans toutes les pièces

  • La hausse de frais de chauffage

  • Des moisissures commencent à apparaître sur les murs

  • Le gel et la neige fondent rapidement sur les toits (signe d’une mauvaise isolation d’entre-toit ou de comble)

La mauvaise isolation d’une maison est également sensible en été. Elle se traduit par :

  • La permanence d’un air trop chaud à l’intérieur du bâtiment

  • L’inefficacité du climatiseur

  • La hausse des frais de climatisation

  • La mauvaise isolation phonique : vous entendez beaucoup les bruits de l’extérieur

  • L’apparition de moisissure au sous-sol

Faites attention : l’absence de ses signes ne veut pas dire que votre maison n’a pas de problèmes d’isolation. En effet, la meilleure façon de savoir si une maison est bien isolée, c’ est d’avoir recours à un bilan thermique ou à un Diagnostic de Performance Énergétique (DPE). Celui-ci doit être réalisé par un professionnel. Il permet d’analyser chaque partie de la maison et de déceler les sources d’inconfort. C’est la solution la plus simple et la plus sûre de connaître les points forts et les points faibles de votre logement en matière d’isolation.

Les travaux à mettre en œuvre :

En fonction du résultat du diagnostic et du niveau de confort souhaité, divers travaux d’isolation sont envisageables. On peut isoler les murs, les toits, les combles, les portes, les fenêtres (calfeutrage), les sols et les planchers.

Quelles aides disponibles pour vos travaux d’isolation ?

En réalisant des travaux d’isolation, vous pouvez avoir droit à diverses aides accordées par l’État : Crédit d’Impôt Transition Énergétique (CITE), Éco-PTZ (l’éco prêt à taux zéro), TVA à coût réduit et les aides de l’ANAH (Aide Nationale de l’Habitat).

Le montant des aides dépend du type de travaux réalisés, de leur nature, de la zone géographique et des caractéristiques des installations.