Archives de catégorie Projet maison

ParSylvie Gamel

Laquelle choisir entre la fenêtre en PVC et celle en alu ?

La construction de votre nouvelle maison touche à sa fin. Tous les travaux de gros œuvres sont achevés. Il va maintenant falloir entamer les travaux de menuiserie intérieure et extérieure tels que la pose de fenêtres et de portes. Pour le choix de matériau de vos fenêtres, vous hésitez entre le PVC et l’alu ? Chacun de ses matériaux a ses avantages et ses inconvénients que nous allons vous expliquer afin de rendre votre choix plus facile.

Au niveau de l’isolation thermique

– Le PVC constitue un matériau naturellement isolant. En fait, il est aussi isolant que le bois. Moderne et innovant, il répond aux réglementations thermiques du bâtiment en termes de confort et d’isolation. D’ailleurs, ce matériau présente une grande étanchéité et durabilité.

Le saviez-vous qu’une fenêtre en PVC, équipée d’un triple vitrage permet d’obtenir le label PASSIV’HAUSS (maisons passives) ? Si vous souhaitez bénéficier d’un crédit d’impôt et des aides diverses, les fenêtres en PVC double vitrage sont le choix par excellence. Vous pouvez en trouver de nombreux modèles chez AMCR en Alsace.

En termes d’isolation phonique, le PVC prend l’avantage sur l’aluminium. Entre 2 fenêtres en PVC et en alu, ayant les mêmes dimensions et équipées d’un double vitrage, il a une différence de 1 dB (niveau sonore). Cependant, le PVC n’est pas adapté pour les fenêtres de grande taille comme les baies vitrées.

– L’aluminium, quant à lui, c’est un matériau naturellement conducteur (conduit la chaleur et le froid). Il est même proche du cuivre. Pendant longtemps, les fenêtres en alu ne séduisent pas les propriétaires à cause de son manque de performance thermique. Cependant, elles sont désormais équipées d’un système de rupture de pont thermique. Cela pour éviter le ruissellement et la condensation de l’eau.

Côté esthétique

– Le point négatif du PVC se trouve au niveau de son aspect esthétique. Avec sa couleur unique (blanche, voire gris clair), il n’est pas adapté aux couleurs très foncées. Il est difficile à combiner à un revêtement structuré. Mais il existe désormais le plaxage, ce qui permet aux fabricants de donner aux fenêtres en PVC un aspect moins classique en posant un film de couleur. Grâce au plaxage, le PVC peut imiter l’aspect du bois (la couleur et la structure du veinage). Attention, le PVC teinté peut se blanchir très rapidement. À éviter donc pour les grandes baies vitrées exposées au soleil.

– Contrairement au PVC, l’aluminium offre diverses possibilités de couleurs, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Pour l’alu, toutes les teintes du nuancier RAL sont possibles. Les montants très fins de ce matériau donnent une touche résolument contemporaine à vos fenêtres. De plus, l’aluminium permet de créer des ouvertures de grande dimension et de grande surface vitrée (verrière, baie vitrée…). C’est pourquoi il reste le matériau très prisé des architectes.

Entretien

– Outre la performance thermique, la facilité d’entretien fait partie des principaux avantages d’une fenêtre en PVC. Étant un matériau vulnérable, le PVC ne nécessite pas un entretien poussé. Le passage régulier d’une éponge humide ou d’un chiffon suffira pour le nettoyage. Pour le bon fonctionnement de ses mécanismes, il ne faut pas négliger l’entretien des joints et des ailes de fixation.

– L’aluminium est un matériau robuste. Qui dit robuste, pas d’entretien particulier. Appliquer un traitement régulier sur une fenêtre en alu n’est pas nécessaire, car elle ne se rouille pas. Tout comme les fenêtres en PVC, un simple nettoyage à l’aide d’une éponge savonneuse suffira pour faire briller les fenêtres en alu.

Prix

Les prix varient en fonction des différentes options et des qualités recherchées. Mais, en général, les fenêtres en alu sont un peu plus chères que les autres. Par contre, le PVC offre un meilleur rapport qualité-prix.

ParSylvie Gamel

Les travaux de terrassement et les engins indispensables

Le terrassement est une grande étape que vous ne pouvez pas négliger lors d’un projet de construction. Découvrez à travers cet article les différents engins nécessaires pour mener à bien cette opération.

Définition du terrassement

Le terrassement est une étape cruciale de tout projet de BTP. Il précède les travaux de fondation. Les travaux consistent à modifier le relief d’un terrain en déplaçant des quantités importantes de matériaux (qui sont généralement de la terre), en créant des ouvrages en déblai (enlèvement de matière) ou en remblai (ajout de matière).

Les engins nécessaires

En général, les travaux de terrassement se composent de 3 actions principales, à savoir l’extraction, le transport et la mise en œuvre. De ce fait, l’entrepreneur en terrassement doit être muni d’engins adaptés à chacune de ces phases du chantier.

– La pelleteuse (aussi appelée pelle hydraulique ou excavatrice) : c’est difficile d’imaginer un chantier de terrassement sans cette machine. Elle est essentiellement utilisée pour creuser des trous et des fondations. On peut également s’en servir comme outil de démolition et pour des travaux de manutention. Il existe différents types de pelleteuse: sur pneus (idéal si les travaux prévoient des déplacements sur goudron), sur chenille (pour des chantiers sur des zones difficiles d’accès). Lorsque la pelleteuse est de petite taille, elle est souvent appelée mini-pelle. Cette dernière est adaptée aux travaux plus modestes en zone urbaine.

 Le chargeur ou la chargeuse : cette machine fait partie des engins de terrassement les plus connus. C’est un engin de chantier sur pneus, muni de roues imposantes et d’une grande benne située à l’avant. Il existe les chargeurs sur chenilles (apportant plus de stabilité dans les zones difficiles d’accès) et les chargeurs compacts (plus adaptés en milieu urbain). En effet, le chargeur est utilisé pour transporter et déplacer des grandes quantités de matériaux d’un point à un autre.

– La tractopelle : c’est un engin de génie civil, également appelé « chargeuse-pelleteuse ». Il est composé d’un chargeur à l’avant et d’une pelleteuse à l’arrière. Cette machine est très prisée des professionnels du terrassement, grâce à sa propriété multifonction. Par ailleurs, une tractopelle peut se déplacer de chantier en chantier sans nécessiter le recours à un port char ou à une remorque.

– L’aspiratrice excavatrice ou camion aspirateur : c’est un camion puissant muni d’un aspirateur géant à tête rotative. Cet engin est conçu pour aspirer les matériaux. Par ailleurs, il offre de nombreux avantages comme un gain de temps et de productivité. Il ne présente aucun risque d’endommager les réseaux souterrains lors du terrassement. C’est également pratique dans les zones difficiles d’accès comme les caves.

– Le bouteur ou le bulldozer : Le bouteur fait partie des engins de terrassement les plus populaires. C’est un tracteur monté muni d’une lame frontale. Il existe des modèles sur chenilles et sur pneus. Cet engin de terrassement a comme principal rôle de niveler le terrain par raclage du sol. Il peut également servir à pousser une décapeuse.

– La décapeuse ou scraper ou motor-scraper : cet engin possède une benne avec tiroir éjecteur, utilisé pour extraire les matériaux en arasant le sol. La décapeuse est souvent poussée à l’aide d’un bulldozer. Elle permet de réaliser des volumes supérieurs aux pelleteuses classiques. Cet engin ne peut être utilisé que pour des travaux de terrassement de masse et pour des chantiers à vitesse de déplacement limitée (une courte distance entre l’emprunt et le dépôt).

– Le tombereau : c’est un engin équipé d’une benne basculante utilisé pour transporter les matériaux. Il peut être utilisé sur tous types de terrains et permet de décharger facilement les matériaux.

Si vous souhaitez réaliser vous-même les travaux, renseignez-vous sur le prix de la location des différents engins. Cependant, il est toujours plus judicieux de recourir aux services d’une entreprise de terrassement fiable et bien équipée telle que Construction BCM à Mirabel.

ParSylvie Gamel

Ce qu’il faut savoir sur les travaux de maçonnerie

La maçonnerie est une étape très importante dans un projet de construction ou de rénovation. Vous souhaitez en savoir plus sur les différents éléments qui constituent les travaux de maçonnerie ? Vous avez un projet et vous ne savez pas à qui vous adresser pour le mener à bien ? Vous aurez toutes les réponses en lisant la suite de cet article.

La maçonnerie, c’est quoi ?

La maçonnerie fait partie de ce qu’on appelle gros œuvre. C’est l’art de bâtir une structure par l’assemblage de différents matériaux. C’est une opération à réaliser avec soin et vigilance, car c’est elle qui va assurer la solidité et la durabilité d’un bâti. Le savoir-faire dans le domaine de la maçonnerie n’est pas donné à tout le monde. Seuls les bons maçons disposent de toutes les compétences nécessaires et maîtrisent les différentes techniques utilisés dans ce corps du métier.

Que fait un maçon ?

Le maçon est le premier à intervenir dans la construction d’une maison. Son travail fait suite à celui d’un terrassier qui a préparé le terrain. Il réalise les travaux de maçonnerie à partir des directives ou des plans du géomètre ou de l’architecte, tout en respectant les normes de construction en vigueur. Par ailleurs, un maçon peut également intervenir sur des chantiers de rénovation, d’agrandissement et de démolition.

– Travaux de maçonnerie en construction neuve : le travail d’un maçon commence dès la mise en place des fondations. Il coule les fondations et la dalle, réalise les tracés, le ferraillage et les repérages. Ensuite, il met en place le squelette ou l’ossature du bâtiment. Le maçon peut également réaliser les coffrages et des moulages pour les pièces en béton armé afin de fabriquer des sols par exemple.

Il prend en main le montage de différents éléments porteurs : dalles, poutrelles, cloisons, planchers, panneaux de façades, murs, etc. Il doit également maîtriser la pose et le scellage de panneaux préfabriqués comme les escaliers, les corniches, les linteaux et les ébrasements. Il applique des enduits sur les murs intérieurs et extérieurs.

Le maçon maîtrise aussi la fabrication des éléments nécessaires au maintien et à la décoration de l’enveloppe du bâtiment : mortier, ciment, plâtre, résine… Selon le type du projet, il utilise différents types de matériaux de construction : briques, pierre, paille, torchis, bois, métaux, bétons, moellons et matériaux composites.

Le saviez-vous ? Dans certaines régions, le maçon fait parfois office de charpentier et de couvreur en coordonnant les travaux de toiture.

– Un maçon peut également réaliser différents travaux d’aménagement extérieur : réalisation de clôtures, construction de piscines, travaux de maçonnerie paysagère (création d’allées, pavage…), réalisation de terrasses, etc.

– Dans le cadre d’une rénovation, vous pouvez également avoir recours à un maçon. Traitement des murs, colmatage des fissures, rénovation des enduits, drainage, reprise de scellements… sont autant de techniques maîtrisées par le maçon. Il peut également effectuer l’agrandissement ou la modification d’un bâtiment existant (ajout d’étages, surélévation de toits).

En cas d’infiltration d’eau ou d’un éboulement, le maçon est aussi en mesure d’effectuer tous les travaux de réparation et de réfection nécessaires.

Le professionnel qu’il vous faut

Afin d’éviter les mauvaises surprises, mieux vaut choisir les prestations d’une entreprise de maçonnerie reconnue ou d’un artisan maçon qualifié pour réaliser les travaux.

Vous avez des travaux de maçonnerie à réaliser dans la Drôme, l’Ardèche ou le Vaucluse ? L’entreprise FIGUERA FARIA à Rochefort-en-Valdaine est le professionnel qu’il vous faut. Elle met à votre profit le savoir-faire de maçons habiles et expérimentés. Ils sauront mener à bien chaque étape du projet. C’est le choix d’un meilleur service au meilleur prix. Que demander de mieux ?

ParSylvie Gamel

Installations électriques : quel budget prévoir ?

La réalisation d’installations électriques est une grande étape que vous ne pouvez pas négliger lors de la construction de votre maison. Que ce soit dans le cadre d’une construction neuve ou d’une rénovation, les travaux liés à l’électricité sont généralement assez coûteux. Pour éviter les mauvaises surprises en cours de chantier, estimer préalablement les coûts des travaux est indispensable. Vous aurez à travers cet article un aperçu du budget nécessaire à l’électrification de votre maison.

Les éléments à prendre en compte

En matière d’électricité, chaque opération vaut un coût. Pour calculer le coût d’une installation électrique, on doit prendre en compte les éléments suivants :

– le nombre de pièces à électrifier : chambre, cuisine, salle de bains, salon…

– la liste de dispositifs nécessaires : il faut savoir qu’une installation électrique comporte plusieurs segments aussi importants les uns que les autres (tableau électrique, disjoncteur différentiel, compteur électrique, fusibles, interrupteurs, etc.). Ces dispositifs se multiplient selon le type de projet, qu’il s’agisse d’une installation neuve ou d’une rénovation électrique.

– le nombre d’éléments annexes nécessaires à la réalisation des installations : socles de prise, etc.

La fourchette de prix d’installation

Le coût global d’une installation électrique dépend grandement du prix des éléments raccordés. Pour faciliter l’estimation du coût des travaux à faire, vous devez connaître la fourchette de prix de pose des dispositifs. Ci-près quelques exemples de tarifs d’installation :

– Tableau électrique : entre 10 et 80 

– Compteur électrique : 230 

– Disjoncteur différentiel : entre 3 et 30 

– Interrupteur différentiel : entre 20 et 400 

– Fusibles : entre 3 et 10 la boite de 10 fusibles

– Interrupteur va-et-vient : de 2 à 3

– Variateur : 10 à 60

– Délesteur : 100 à 400

– Contacteur : 20 à 70 €

Évidement, cette liste n’est pas exhaustive. Il existe de nombreux autres éléments qui pourront être indispensables. Pour avoir une estimation approximative des dépenses à engager, l’idéal c’est de demander un devis. Certains électriciens proposent d’acheter eux-mêmes les dispositifs. Mais, vous pouvez aussi les acheter vous-même. Dans ce cas là, veillez à bien choisir les équipements adaptés.

Le coût de l’intervention d’un professionnel

Pour être sûr de bénéficier d’un service de qualité, c’est-à-dire « d’un travail bien fait et répondant aux normes », il convient d’avoir recours aux services d’un électricien professionnel. Chaque professionnel pratique son propre tarif. Mais en général, le coût d’intervention d’un électricien est calculé au. Cela implique que plus la surface de votre maison est importante, plus la facture des travaux risque d’être élevée. Ce prix peut varier entre 80 euros et 1 000 euros (c’est une fourchette de prix hors taxe). De ce fait, si vous avez un logement de 100 m², il faut prévoir un budget de 8 000 à 10 000 euros pour avoir une installation électrique complète. Ce montant n’inclut ni la main d’œuvre, ni la TVA.

Bon à savoir : la TVA pour une installation électrique dans une maison neuve s’élève à 19,5 % contre 7 % dans une habitation ancienne.

Il y a également des professionnels qui proposent une tarification à l’heure (35 à 45 euros HT l’heure). Dans ce cas, le coût de l’installation dépendra de la complexité et de l’ampleur des travaux à réaliser. Aussi avant de choisir votre électricien, prenez bien le temps d’évaluer les dimensions de votre logement et l’ampleur des travaux à réaliser afin d’éviter les mauvaises surprises.

Sachez qu’il a également les professionnels comme l’entreprise ÉLECTRICITÉ FRANÇOIS LANFRANCHI à Mezzavia, qui proposent, en plus de l’installation, un contrat de maintenance pour un meilleur suivi de vos installations électriques.

ParSylvie Gamel

Les bonnes questions à se poser pour bien choisir son escalier

1. Quel type d’escalier pour quel espace ?

Saviez-vous qu’un escalier utilise 4 à 6 m² de surface au sol. À cet effet, le choix de ce dernier dépend de la surface disponible et du style de la pièce.

– L’escalier droit ou les échelles : c’est la solution idéale si votre pièce est suffisamment spacieuse. C’est le moins onéreux de tous et le plus facile à installer. Par ailleurs, vous pourrez profiter de l’espace situé en dessous pour installer des rangements supplémentaires (étagères, placards…).

– L’escalier 1/4 tournant : cette forme d’escalier comporte au moins un angle à 90°, soit un quart de cercle, ce qui lui vaut son nom « 1/4 tournant ». Elle est idéale pour les espaces plutôt restreints.

– L’escalier hélicoïdal ou en colimaçon : autoportant et peu encombrant, ce type d’escalier est conçu pour les petites surfaces. Il ne permet pas une grande liberté de mouvement. Il n’est pas ainsi très adapté pour les familles avec des enfants.

– L’escalier 2/4 tournant : c’est un escalier comportant deux angles à 90°. Contrairement à l’escalier hélicoïdal, il offre une plus grande liberté de mouvement et un gain d’espace maximum.

2. Quelle forme de trémie pour quel type d’escalier ?

La trémie d’un escalier est l’ouverture créée entre les deux étages. Il s’agit d’un espace qui permet d’installer l’escalier et passer d’un étage à l’autre. Une trémie ronde ou carrée est plus adaptée à un escalier de type hélicoïdal. Par contre, si vous optez pour un escalier droit ou tournant, il convient de choisir une trémie rectangulaire.

3- Un escalier pour quel usage ?

Pour relier des pièces plus fréquentées (chambres, salon…), optez pour un escalier large (80 cm au minimum) comme l’escalier droit, 1/4 tournant et 2/4 tournant. Par contre, si vous n’utilisez votre escalier que de manière occasionnelle, mieux vaut choisir le type hélicoïdal, idéal pour desservir les combles, les sous-sols et les mezzanines.

3- Quel matériau choisir pour mon escalier ?

Le choix du matériau pour la structure de votre escalier dépend de vos goûts, de votre budget et de son usage. Le matériau le plus rependu reste le bois (chêne, hêtre, tauari, sapin, etc.). Il offre une ambiance chaleureuse et authentique à votre intérieur et s’adapte à tous les styles : contemporain ou traditionnel.

Pour un style industriel, optez pour les escaliers en métal (acier, aluminium, Inox). Pour casser l’aspect un peu froid du métal, vous pouvez l’associer à d’autres matériaux, des marches en bois par exemple.

Autre matériau contemporain : le verre. Il apportera une grande luminosité à l’intérieur de votre maison.

Petit conseil : pour avoir un escalier design, pratique et conçu selon les normes de sécurité, rien ne vaut l’intervention d’un professionnel en la matière !

ParSylvie Gamel

Les travaux de rénovation extérieure : augmentez la valeur de votre patrimoine.

En matière de rénovation extérieure, de nombreuses possibilités s’offrent à vous pour rehausser la valeur et l’esthétique de votre maison. Si certains travaux de rénovation extérieure ne sont pas urgents, d’autres sont impératifs voire obligatoires.

Les travaux extérieurs obligatoires :

L’extérieur d’une maison nécessite une attention toute particulière pour qu’il reste toujours propre et esthétique. Alors, si vous ne souhaitez pas que votre maison ne se détériore, il faut penser à entreprendre les travaux suivants :

– Le ravalement de façade : la façade d’une maison, quel qu’en soit le style, reflète la personnalité de son propriétaire. Soumis aux agressions naturelles (pluie, soleil, vent, etc.), les murs peuvent se détériorer avec le temps. C’est pourquoi il est recommandé de faire le ravalement de façade tous les 10 ans. Le principe, c’est de changer l’apparence de votre habitat en traitant les fissures, les salissures et les dégradations qui apparaissent sur vos murs extérieurs. Cette opération permet ainsi d’apporter une plus-value à votre habitat.

– La rénovation de toiture : la toiture tient un rôle très important pour la protection de votre maison. Elle mérite ainsi toute votre attention pour assurer son étanchéité. Apparition des fuites directes ou tâches d’humidité sur le plafond, des fissures, effritement du toit (pour la couverture en béton) sont autant de signes qui vous obligent de rénover votre toiture au plus vite possible.

Autres travaux de rénovation extérieure :

– Peinture : peinture jaunie ou écaillée, mauvais état du support…sont des signes qui indiquent que vos murs extérieurs ont besoin de coups de pinceau. Refaire les peintures extérieures n’est pas toujours aussi simple que l’on pourrait le croire. Comme il s’agit d’une surface extérieure, vous devez tenir compte de quelques facteurs : les conditions climatiques, l’état des surfaces et le choix de la peinture (teinte, qualité). Il vaut mieux ne pas peindre les murs extérieurs pendant les temps de pluie ou de brouillard. Si vous avez du temps, du savoir-faire et les outils nécessaires, vous pouvez faire vous-même les travaux. Dans le cas contraire, il est préférable de faire appel à un artisan peintre pour les réaliser.

– Isolation : pensez à optimiser le confort de votre maison en l’isolant par l’extérieur. En plus du confort thermique qu’elle offre, l’isolation par l’extérieur vous apporte plusieurs autres avantages : économies d’énergie, protection de vos murs contre l’inertie thermique (changement brutal de température), prévention contre les fissures, rehaussement de l’esthétique de votre maison, avantages fiscaux comme le Crédit d’Impôt Transition Énergétique…

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ParSylvie Gamel

Quelques conseils pour bien financer votre projet de construction.

Faire construire sa maison est loin d’être une mince affaire. Avant tout, il faut réfléchir au financement des travaux, car il conditionne le choix des caractéristiques de votre futur habitat, mais aussi son lieu d’implantation. La solution la plus rapide et courante pour couvrir les dépenses pendant la construction d’une maison est bien entendu le prêt bancaire. Découvrez quelques petits conseils pour optimiser le financement de vos travaux.

Bien se renseigner avant de se décider

La première chose que vous devez faire, c’est de vous renseigner auprès des banques les plus proches de chez vous. De cette façon, vous pourrez connaître la somme maximale que vous pourrez emprunter et les différentes modalités de remboursement associées. Surtout, ne vous contentez pas d’une seule banque, n’hésitez pas à visiter plusieurs établissements, afin de comparer les offres de prêts : les taux, la durée (10, 20, 30 ans, etc.) et les mensualités de remboursement. Votre choix devra porter sur l’établissement proposant des offres de financement à un taux intéressant.

Savoir convaincre votre banquier ou hypothécaire

Convaincre votre banquier ou hypothécaire pour financer la plus grande partie de vos travaux de construction, c’est également un autre défi pas facile à relever. La négociation et l’obtention d’un prêt auprès d’une institution de crédit sont souvent plus aisées lorsque l’on dispose d’un apport financier. Pour gagner en crédibilité et en efficacité, il est recommandé de préparer un dossier le plus complet et le plus solide possible. Le renseignement le plus important que les prêteurs vérifieront est votre capacité à rembourser le prêt. Le prêteur demande généralement une attestation de revenu, vos antécédents en matière de crédit et une liste de vos actifs. Il révise vos renseignements financiers, et à partir de cela qu’il peut déterminer si vous êtes un client intéressant.

Après avoir vérifié vos informations, il aura besoin des plans finaux de votre futur demeure, du contrat signé entre vous et votre constructeur et, bien souvent, d’une expertise de la valeur prévue de votre nouvelle construction avant de pouvoir autoriser le prêt hypothécaire ou le prêt de construction.

Bon à savoir :

Au Canada, pour la construction de leur maison, les clients ont le choix de financer la construction de leur maison par un prêt hypothécaire à avances progressives ou par un prêt hypothécaire à l’achèvement des travaux, ou par une combinaison des deux.

En ce qui concerne le prêt hypothécaire à avances progressives, il s’agit d’un prêt qui couvre tout le processus de construction. Vous recevrez le financement par tranche, plus précisément à chaque étape de la construction. Une inspection sera nécessaire avant que le versement suivant ne soit accordé.

Le prêt hypothécaire à l’achèvement des travaux quant à lui requiert un contrat signé et parfois une petite mise de fonds, mais ce type de prêt ne doit être remboursé en entier qu’une fois la maison complétée.

Vous pouvez également contracter d’abord un prêt hypothécaire à avances progressives qui sera reconverti en un prêt hypothécaire une fois la construction achevée.

La compagnie Alt Finance à Longueuil peut vous aider dans toutes ces démarches. Elle propose différentes offres de prêt hypothécaire pour financer la construction de votre maison.

ParSylvie Gamel

Agrandir sa maison : quelle option choisir ?

L’arrivée d’un enfant, de nouveaux besoins en termes de rangement ou l’envie d’aménager un bureau… de nombreuses raisons peuvent amener à un agrandissement de maison. Le prix du mètre carré ne cesse d’augmenter. De ce fait, l’achat d’une nouvelle maison n’est pas la meilleure solution. Pourquoi ne pas penser à un agrandissement ? Cela peut s’avérer plus pratique et moins coûteux. Vu qu’il existe de nombreuses possibilités pour agrandir sa maison, ce guide vous permettra de prendre une décision éclairée sur le type d’agrandissement à entreprendre.

Les différents types d’agrandissement de maison :

Pour agrandir une maison, vous avez le choix entre trois grandes possibilités à savoir l’extension de maison latérale, la surélévation et l’aménagement de combles.

  • L’extension de maison latérale : c’est la meilleure solution si vous avez des terrains suffisamment spacieux. En fonction de vos besoins, vous pouvez opter pour une extension par ossature bois et bardage, pour une extension en murs béton préfabriqués ou encore pour une extension en béton cellulaire ou brique mono-mur. Cela permet également de créer une pièce supplémentaire et d’installer une véranda…
  • La surélévation : cette méthode consiste, en général, à surélever les toits du bâtiment. Elle vous permettra ainsi de changer la pente de la toiture et d’ajouter un étage supplémentaire. C’est idéal pour les maisons de ville, coincées entre deux immeubles. Pour ce type d’agrandissement de maison, une déclaration de travaux ainsi que l’obtention d’un permis de construire sont obligatoires si le gain de surface dépasse 40 m².
  • L’aménagement de combles : c’est la solution la plus facile à réaliser et la moins onéreuse pour valoriser votre maison et pour gagner plus d’espace. Contrairement aux solutions citées précédemment, celle-ci ne nécessite pas de grands travaux de construction, mais seulement un aménagement intelligent de surfaces existantes.

    En effet, même si vous n’avez que peu de notions en bricolage, il est possible d’aboutir à un résultat impressionnant sans pour autant dépenser des milliers d’euros. En effet, le principe est de gagner des mètres carré en plus, en aménageant le grenier. Selon la taille de votre maison, la surface gagnée peut être très grande. L’aménagement de combles permet également d’isoler et d’apporter de la lumière naturelle à l’intérieur de votre maison. Mais ce qui est très intéressant, c’est que l’extérieur de votre maison restera inchangé, ce qui vous évitera de demander un permis de construire à la mairie.

Prix des travaux d’agrandissement

Le tarif d’agrandissement de maison varie en fonction des paramètres suivants :

  • Le type de bois utilisé si vous choisissez l’ossature bois ;
  • Le raccordement aux réseaux d’eau et de chauffage ;
  • Les finitions intérieures : la menuiserie, les peintures…
  • La difficulté d’accès au chantier ;
  • Le type de revêtement et de matériau choisi : bois, béton, métal…
  • Le type de couverture : toit plat, en pente, ardoises, tuiles, …
  • L’état de la toiture existante : certaines peuvent être réutilisées et d’autre non,
  • L’état des murs existants : même avec une ossature bois ou acier, la surcharge du nouvel étage peut nécessiter un renforcement structurel. Pour vous aider à réussir votre projet d’agrandissement de maison, contactez un des spécialistes de BATIS ECO BOIS à Niort. Il vous proposera l’offre la plus adaptée à vos besoins et à votre budget.