Travaux de maçonnerie : quelle est la réglementation en vigueur ?

Un professionnel de la maçonnerie est tenu de respecter les normes en vigueur de son métier. Celles-ci ont été mises en place dans le but d’assurer aux particuliers un service de personnes compétentes et fiables. Il est donc nécessaire d’en prendre connaissance avant toute construction. Découvrez dans cet article ce que stipule la réglementation en vigueur pour les travaux de maçonnerie.

Les aptitudes qu’est tenu d’avoir un professionnel de la maçonnerie

La première aptitude dont doit être doté un professionnel de la maçonnerie est la polyvalence. En effet, en dehors de la maîtrise technique des bâtiments, il doit être en mesure d’évoluer avec son temps. Il lui faut pour cela, avoir une parfaite connaissance des outils technologiques en rapport avec son métier.

Outre ces aptitudes rattachées directement à la pratique de son métier, le maçon doit être un bon manager pour gérer son équipe. Il est également tenu de rendre un travail de qualité et de respecter les délais qui lui sont fixés.

La gestion est aussi une des qualités requises chez un maçon puisqu’il est tenu de savoir quand et comment investir l’argent de son chantier. Le plus important encore est l’aptitude d’un commercial qui lui permet de bien négocier et d’acquérir des marchés. Telles sont là les qualités que vous devez rechercher lorsque vous faites appel à une entreprise de BTP.

Les obligations liées à l’installation du professionnel

Pour qu’un maçon puisse exercer son métier, il doit avant tout posséder un CAP ou BEP. Il a également la possibilité de présenter un diplôme équivalent ou tout au moins avoir trois ans d’expérience professionnelle. Cette expérience doit concerner la pratique du métier ou uniquement la branche qu’il envisage d’exercer.

En réalité, une personne qui possède des qualifications dans un métier qui requiert des compétences similaires à celle de maçonnerie peut s’il le souhaite exercer en tant que maçon. Il n’a besoin pour cela d’aucune qualification supplémentaire. Son métier doit toutefois faire partie du même groupe d’activité que celui de la maçonnerie.

En revanche, si cette personne ne possède que des qualifications partielles de son métier, elle ne peut exercer qu’à hauteur de celle-ci. En d’autres termes, la partie de la maçonnerie qu’elle exerce ne doit pas être autre que celle ayant un rapport avec sont activité de base.

Pour finir, le maçon à l’obligation de s’inscrire au Répertoire des Métiers avant d’exercer. Cette norme s’applique aussi aux micro-entrepreneurs.

L’obligation de souscrire à une assurance

Avant toute réalisation de travaux, un professionnel de la maçonnerie est tenu de souscrire à une assurance de responsabilité professionnelle. Lorsqu’il s’agit d’une entreprise de construction par contre, l’assurance est celle de la responsabilité des constructeurs.

Dans le cadre d’une construction de maison individuelle, certaines garanties sont nécessaires. Il s’agit entre autres de la garantie de remboursement et de bonne fin.

La possession de la carte d’identification professionnelle

La possession de la carte d’identification professionnelle des travailleurs du bâtiment est une obligation depuis le 1er octobre 2017. Son obtention se fait à la Caisse Congés Intempéries BTP, en contrepartie de certaines charges. Sa durée de validité équivaut à la durée du contrat de travail du salarié de bâtiment. En ce qui concerne les intérimaires, elle n’est valable que pour 5ans.

La carte d’identification professionnelle est tenue d’être montée pendant les contrôles de l’inspection du travail. Son principal objectif est de permettre la lutte contre le travail illégal.

Le label REG : signe de qualité d’une entreprise

Le label REG ou « Reconnu Garant de l’Environnement », est un symbole de qualité attribué à certaines entreprises. Pour l’obtenir, elles doivent avoir respecté certains critères pendant l’établissement de travaux en rapport avec l’économie d’énergie des logements. Le label REG n’est pas obligatoire et est reconnu par l’état. Il permet néanmoins de certifier d’un certain degré d’expertise et de professionnalisme auprès de ses clients.

En dehors, de ces réglementations, il en existe  d’autres qui concernent entre autres le statut fiscal et juridique de l’entreprise de maçonnerie.